Tu es de ma famille

Les repas et les célébrations en famille sont des moments de partage où chacun anticipe, vit plus ou moins bien selon son histoire personnelle. Nous y allons d’aplomb ou avec des pieds de plomb.

Les fêtes de famille invitent des myriades d’émotions en chacun et suscitent des réactions différentes.

Pour l’un, il s’agit de moments de vie où l’inconscient et les blessures de l’âme se manifestent à l’imprévu. Et pile, comme un cheveu dans la soupe, une contrariété, une colère se révèle à notre insu. Il suffit d’un rien : une personne trop enjouée à notre goût, une incompréhension, un regard qui en dit long, un parfum, une tenue qui indispose, un mot de trop qui résonne et nous renvoie à notre situation personnelle, à notre enfance.

Et soudain, l’entrée a un goût amer, le plat perd en saveur, le ragoût paraît réchauffé, le sujet tombe à plat, la moutarde nous monte au nez. Quant au dessert, il paraît de mauvais goût, jusqu’à nous renvoyer à notre désert de Gobi.

Et bien au contraire, pour d’autres, les événements familiaux sont des souvenirs en devenir, des cadeaux de la vie où les papilles se régalent. Nous trépignons sur notre chaise, les yeux luisants, dans l’attente que le petit dernier de la famille finisse sa sieste, de voir arriver le gâteau, le cadeau, la belle surprise. Un repas où chaque bouchée compte. Hum… que ces mets sont délicieux : « merci la vie ! »

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir une famille.
Mais tout le monde a la possibilité de tisser des liens d’amitié et de partage avec autrui.
Soyez assurés que vous faites partie de ma famille.

Un objet qui s’apparente, à première vue, à une structure lambda composée d’une planche positionnée sur quatre pieds avec bien souvent quatre angles droits et quelques petites vis.

Mais c’est un endroit stratégique de la maison.

La table représente l’un des endroits privilégiés des familles. Un espace censé unir et réunir tous les membres du cercle familial, voire des communautés.

Il est donc préférable d’arrondir les angles en évitant les sujets de discorde, en invitant la compassion, l’oubli conscient, voire le pardon, au risque sinon de courir à l’indigestion

Connaissez-vous l’origine de l’expression faire table rase ?
À moins que vous ne préfériez mettre de l’eau dans votre vin

Les tables rondes favorisent l’harmonie autour de la table. Un temps de pause, un moment de ressourcement.

Dépourvues d’angles droits, elles permettent à l’énergie de circuler librement à l’infini et permettent à toute l’assemblée de se voir (sans angle mort). Et chacun y trouve sa place sans mettre une personne à part.

Avant de dresser la table, il peut être pertinent d’aérer quelques minutes la pièce avec l’intention d’inviter l’harmonie et la joie dans le foyer.
Ses préparatifs sont importants. C’est un « outil » énergétique pour prendre soin, un meuble à chérir. Il est donc préférable qu’elle soit :

• bien propre
• désencombrée
• avec ou sans nappe, mais la nappe n’est-elle pas le symbole de la robe de la table que l’on « dress* » ?
• avec de la belle vaisselle ou le service familial transmis par une grand-mère de l’arbre généalogique
(un lien visible qui nous relie à l’invisible)
• avec une ou plusieurs bougies allumées pour inviter la lumière
• avec des fleurs naturelles, des pommes de pin, etc., symboles de beauté naturelle et du vivant
• avec une carafe d’eau, symbole de l’amour à partager ensemble
• avec la possibilité d’inscrire le prénom de chacun sur un papier : une marque d’affection touchante qui s’adresse au cœur de chacun pour dire « tu es le bienvenu ! »
• avec des attentions particulières pour mettre les enfants et les animaux en sécurité (attention aux cacahuètes, baies toxiques, petits objets, etc.), ainsi que pour les personnes sujettes aux allergies, suivant un régime ou concernées par des addictions
• avec ou sans musique douce.

La musique est plus qu’un détail. Elle marque le tempo et fait toute la différence dans l’ambiance, mais elle parle à chacun selon sa génération. Y compris, et surtout, pour les personnes souffrant de migraines, de vertiges, d’acouphènes, de surdité ou d’autres pathologies, qui seront fortement impactées par cette attention.Elle agit également auprès des aînés, soudain plus souriants, plus bavards, plus présents.

J’ai failli oublier : avec ou sans sel ?
Dans tous les cas, loin de la tatie inquisitrice, de surcroît superstitieuse… On ne sait jamais, si la salière venait à se renverser, cela pourrait porter malheur !
Plus sérieusement, lors des préparatifs, les personnes suivant un régime pauvre en sel apprécieront que le repas ne soit pas salé.

Chaque famille a son histoire et ses secrets.
Tels des rituels, il existe des éléments essentiels à transmettre aux générations à venir :

• la légende familiale
• la chanson culte
• les valeurs implicites
• les talents de nos ancêtres
• la recette de la confiture de notre mère, elle-même transmise par l’une de ses arrière-grands-mères qu’elle n’a pourtant jamais connue.

Les enfants, à table !

Sur la chaîne météo du jour : il va pleuvoir toute la semaine.
Je zappe.

Sur la chaîne des informations : veuillez m’excuser, je viens de lâcher, à mon insu, quelques jurons.
Je zappe.

Ah non… qui a caché la télécommande ?
Que disions-nous déjà ?

Les petits farceurs, ils viennent de me rendre ma télécommande. Je les aime beaucoup.

C’est justement l’heure de ma série préférée.
Enfin, le héros embrasse l’héroïne.

Ah, voilà le petit dernier de la famille qui se réveille ! Il est merveilleux, il balbutie déjà des « areu » !

Mon intuition me souffle de vous laisser découvrir ou redécouvrir ce conte (également disponible en version audio), à votre rythme et au gré de votre envie, sans vous révéler aucun indice à son sujet.

Ainsi, vous pourrez le vivre pleinement et laisser émerger les messages qui vous sont destinés.
Mais peut-être ne fait-il pas partie de votre festin…

Comment souhaitez-vous terminer le repas ?

• par un jeu récréatif
• un karaoké
• un conte sans en expliquer les mystères
• un atelier manuel où chacun invitera sa créativité
• un visionnage des albums photos de famille.

Et si tout le monde est en capacité, rien de tel qu’une balade digestive dans la nature en famille.

❀ Partager un repas lors d’un événement familial, c’est offrir un temps suspendu où le lien reprend sa place, où la mémoire circule et où la famille, sous toutes ses formes, se retrouve autour de l’essentiel. Un moment de vie où les sourires sont des cerises sur le gâteau, avec ou sans crème chantilly !

Proverbe africain — « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. »

* qui signifie robe en anglais.

 Chante

Les nombreux bienfaits du chant et des chansons

Les nombreux bienfaits du chant et des chansons que nous pouvons interpréter sous la douche, dans la voiture, à vélo, en chorale, en famille tous en chœur.
Chanter, bien plus que des mots qui résonnent dans l’air et contre les murs : une ouverture du cœur, un baromètre des émotions.

Il existe 7 chakras (en partant du bas vers le haut, à partir du bas du buste : le chakra racine, le chakra sacré, le chakra du plexus solaire, le chakra du cœur, le chakra de la gorge, le chakra du troisième œil et le chakra coronal).

Et en parallèle, il existe 7 notes de musique
(en partant du bas vers le haut sur une portée musicale : do, ré, mi, fa, sol, la, si).

Vous l’aurez compris : chaque note résonne dans tous vos chakras.

Et pour aller plus loin dans cette réflexion, comme le corps est constitué en majorité d’eau, qui circule dans tout le corps et dans toutes les cellules, chanter est donc bon pour le corps.

Mais peut-être est-il préférable d’éviter d’abuser du « do » lorsque nous en avons plein le dos

Enfin… Presque !
À condition de bien choisir la chanson en fonction de l’humeur et du besoin émotionnel du moment.

Fredonnez une chanson triste toute la journée peut se transformer en bataille navale : la pluie devient torrentiel, le temps interminable et le moral est en berne. Vous êtes touché-coulé !

Platon disait :

« La musique adoucit les mœurs. »

Et parfois, elle alourdit une atmosphère d’un lieu, irrite jusqu’à devenir insupportable à la limite de l’agressivité.

Comme chaque note, chaque instrument musical, chaque mot sont des vibrations, ils influencent notre humeur du moment.

Ainsi, pour doper le moral, entamer les tâches ménagère, etc., il est préférable de choisir une chanson joyeuse, dynamique et entraînante.

Et vous, êtes-vous de ceux qui lâchent prise et se laissent transporter par la musique ?

Oui, les chansons parlent au cœur.

Chanter mobilise une respiration ample, engagée dans le ventre et la cage thoracique.

Cette respiration soutient plusieurs fonctions essentielles :

• Activation du diaphragme
• Apaisement du rythme cardiaque
• Soutien du système nerveux
• Détente des tensions musculaires.

Le souffle chanté favorise une présence corporelle stable. Il invite le corps à quitter les états de tension pour retrouver un rythme plus apaisé.

Cet exercice vibratoire est un outil puissant pour libérer le chakra de la gorge et apprendre à poser sa voix.

C’est aussi apprendre à se détacher du regard des autres et surtout à limoger notre petite voix intérieure : le jugement.

La voix nous met sur le chemin de l’équilibre intérieur et améliore la concentration.

Aucun niveau minimum n’est requis, et nous pouvons chanter presque partout.
Pratiqué seul, il n’a pas de prix.

Voici quelques idées pour vous exercer lorsque cela vous chante :

• Reprendre les notes de musique en crescendo et/ou en decrescendo

• Chanter votre chanson préférée

• Soutenir une voyelle ou décliner toutes les voyelles

• Répéter un mantra : OM (en insistant sur le O et faisant vibrer le son M dans la bouche entre les oreilles).

Cela peut aussi devenir une excellente pratique pour les enfants comme pour les adultes : mettre en musique des informations difficiles à mémoriser.

C’est également un excellent moyen de développer la mémoire.

Il semble difficile d’affirmer avec certitude qui a inventé le karaoké.
Les sources se contredisent à ce sujet.
Toujours est-il que cette activité récréative est apparue au Japon, avant de se diffuser largement à travers le monde.

Les enfants raffolent de cette activité. Elle permet, sans en avoir l’air, de fluidifier la lecture, d’améliorer la reconnaissance des mots et d’accompagner la rapidité de lecture en douceur, dans le plaisir et le jeu.

Chanter en lisant devient alors un apprentissage ludique sans en avoir l’air, loin de toute contrainte scolaire.

Un pied de nez sympathique à la Fourmi ! (du poème de Jean De La Fontaine).
Il n’est pas nécessaire de choisir entre le chant et la danse.

Il est tout à fait possible de danser tout en chantant.
C’est un exercice plus exigeant, certes, mais accessible avec un peu de pratique, de persévérance et surtout en respectant son propre rythme.

Cette double mobilisation du corps et de la voix développe la coordination, l’ancrage corporel et la présence à soi, tout en cultivant la joie du mouvement.

Les paroles gravées dans la musique marquent notre esprit.
Les mots deviennent une prière, des vers dans l’air qui montent vers le ciel.

Alors, nous chantons pour :

• Fêter un (nouveau) départ
• Tourner une page
• Bénir l’arrivée d’un enfant

Bercer un bébé
• Honorer une personne
• Unir un couple
• Un anniversaire
• Dire au revoir à un être cher
• Soutenir une bonne cause

Apaiser l’âme
• Reprendre espoir
• Se souvenir
• Appeler la paix dans le monde

Chanter nous unit, nous réunit, et toutes les occasions sont bonnes.

🌺 Chanter, c’est aussi prêter une oreille attentive aux refrains. Une invitation à changer de chanson dans notre être lorsque le disque est rayé.

C’est aussi, se centrer dans le cœur pour ne pas se laisser endormir par les douces berceuses des maîtres chanteurs.

Heigh-Ho, On rentre du boulot

Les échéances, les objectifs à atteindre, la pression.
Le stress au travail, la circulation, les courses à gérer, les vaccins à renouveler, l’entretien de la chaudière, comparer les prix des assurances, trouver le cadeau parfait pour l’anniversaire d’un ami, préparer le repas…

Stop !

Comme Blanche-Neige, tiens donc ?
Pourtant, leur décor est sombre. Quoi de plus noir qu’une mine ?
Mais au fond de cette obscurité, ils cherchent des diamants.
Une belle métaphore d’introspection, cette pierre précieuse qui illumine même les coins les plus obscurs de notre être.
Et si ces diamants représentaient l’amour ? L’amour de son métier et d’un travail bien fait.

Siffler, c’est nous connecter à notre souffle vital.
Je vous renvoie aussi à l’article 👉 Siffler en travaillant.
Et ce n’est pas qu’une image : le souffle, c’est la vie, c’est l’énergie qui circule.

Une invitation au lâcher-prise après une journée de travail.
Pas toujours facile, n’est-ce pas ?

Mais lorsque l’on met en place des rituels mieux-être pour prendre soin de soi, de son énergie et de ses pensées, de nouvelles portes s’ouvrent.

Une pensée pour Simplet, qui a failli prendre le risque de rater sa soirée en emportant la clé qui ferme la porte de son lieu de travail…
Une belle image de ce que nous faisons souvent : ramener nos tracas du bureau à la maison.

Prof, Grincheux, Simplet, Atchoum, Timide, Dormeur et Joyeux.
Bien plus que des personnages. Blanche-Neige les aime comme ils sont, sans les juger ni même chercher à les changer.

Et malgré tout, malgré leurs différences, ils forment une équipe harmonieuse et une famille unie.
Un peu, comme bien des années plus tard, les Schtroumpfs, « ces petits êtres bleus qui sont toujours heureux », dont les héros ont des similitudes au niveau des traits de caractère, que nous pourrions parfois assimiler à des qualités et des défauts.

Et au final, quelle synergie !

🌸 De vous à moi, prenez-vous vraiment le temps de souffler après votre journée de travail ?

Et je ne peux pas, je ne sais

La volonté est souvent définie comme la faculté d’agir en fonction d’un choix ou d’un objectif. Mais au-delà des dictionnaires, elle représente ce qui anime profondément un être lorsqu’il ressent le désir d’avancer sur son propre chemin. Elle est ce souffle qui pousse à se lever, à se mettre en mouvement, à dépasser les obstacles.

Cependant, la volonté n’est pas infaillible. Elle peut connaître des élans puissants, comme des pics ascendants, mais aussi des ralentissements, voire des arrêts, lorsque l’engagement intérieur ne suit pas. Et il est important de rappeler que ce manque de volonté n’est pas toujours de notre fait. Ce n’est pas un signe de faiblesse ou d’incapacité. Bien souvent, il est l’expression d’un mécanisme qui nous protège, d’une part de soi qui a perdu son innocence dans l’enfance, ou encore d’une blessure ancienne qui se réactive.

Ce phénomène se produit notamment quand nous rencontrons un blocage émotionnel qui vient paralyser nos actes. Alors, la peur et le doute s’immiscent, et malgré toute notre bonne volonté, nous stagnons.

Ces moments ne sont jamais anodins. Ils nous invitent à nous arrêter et à écouter les messages de notre être.

Oui, mais en attendant, nous stagnons !

Derrière le blocage se cache souvent une part blessée de nous-mêmes : une zone de fragilité, parfois enfouie, qui agit comme un frein invisible. Cet espace intérieur peut nous empêcher de plonger dans le grand bain et d’oser pleinement. En le rencontrant pas à pas, nous découvrons parfois des blessures liées à des situations qui, au premier abord, paraissent banales, ou au contraire, dramatiques dès leur origine.

C’est dans cette exploration intime que la transformation devient possible. Avec du courage, de l’introspection et une certaine patience, les prises de conscience se transforment en nouvelles façons d’agir. Les pas se font plus assurés, l’énergie circule à nouveau, et la volonté retrouve son élan naturel. Le mouvement redevient fluide, et avec lui, la passion revient nourrir nos actions.

Lorsque le voile est levé, le corps, le cœur et le mental s’alignent.

🌺 Ainsi, la volonté n’est pas seulement une force brute à mobiliser. Elle est aussi un fil conducteur, un engagement qui nous invite à rencontrer notre potentiel pour mieux libérer nos talents.

La liste

C’est une question importante, qu’il est bon de se poser : est-ce que mes besoins fondamentaux sont comblés ?

Abraham Maslow a illustré cette réflexion à travers sa célèbre pyramide des besoins, souvent représentée en cinq niveaux :

  • Les besoins physiologiques (manger, dormir, respirer…)
  • La sécurité (logement, santé, stabilité)
  • L’appartenance (famille, amitiés, amour)
  • L’estime (confiance, reconnaissance)
  • L’accomplissement de soi (développement personnel, créativité, sens).

Lorsqu’un étage de cette pyramide est en déséquilibre, il devient difficile d’atteindre un état de paix intérieure ou d’épanouissement.

La confusion entre besoins et envies nous éloigne parfois de notre moi profond et réveille nos émois.

Les envies changent au gré des modes, des comparaisons ou des frustrations. Elles stimulent, certes, mais elles ne nourrissent pas en profondeur. Il paraît même que le cerveau oublie la satisfaction provoquée par un achat dans les heures qui suivent.

Il m’est même arrivé de souffrir d’un mal de pied affreux, me laissant dans le désarroi après avoir craqué sur une ravissante paire d’escarpins. J’ai aussi observé autour de moi des personnes qui, dans un profond mal-être, souffrent d’achats compulsifs et empilent des objets inutiles dans leur intérieur.

Un besoin, lui, est vital pour l’équilibre. Se demander : « En ai-je vraiment besoin ? » ouvre déjà la porte d’une plus grande lucidité. Prendre soin de ses besoins fondamentaux est un investissement sur soi durable.

Un jour, j’ai pris un papier et un stylo. Non pas pour dresser la liste de mes courses, mais celle de mes besoins fondamentaux.

Ce geste, en apparence simple, s’est révélé exigeant. Mais il fut essentiel pour reprendre ma vie en main et affiner ma connaissance de moi-même. Comme un grand ménage de printemps, il m’a permis de jeter l’inutile. Comme un pèlerin avec son bâton, je me suis mise en chemin.

Après des chutes et des rechutes, après mes tentatives de fuite, j’ai affronté mes peurs, chassé mes émotions lourdes et piétiné mes habitudes usées. Peu à peu, j’ai retrouvé un espace intérieur plus clair. Identifier les qualités que je recherchais chez les autres m’a beaucoup aidée à apprendre à me les offrir.

Jour après jour, grâce à l’engagement et la persévérance, j’ai fermé la porte aux pensées sombres. En laissant derrière moi mon passé et savourer l’instant présent. Le soleil est revenu dans ma tête comme à chaque printemps !

Cette liste est devenue un fil conducteur, une boussole qui m’aide à rester en sécurité dans la relation la plus importante de toutes : celle que j’entretiens avec moi-même.

🌺 Et vous ? Avez-vous déjà pris le temps d’écrire la liste de vos besoins fondamentaux ?

Il faudrait qu’on nous change les piles !

Vous aussi, vous avez parfois cette sensation d’être à plat ?

Comme si un voyant sur le tableau de bord de notre véhicule corporel s’allumait pour nous inviter à vérifier notre niveau de pression.

La bonne nouvelle est qu’il existe bien des façons de recharger ses batteries. Et ça, c’est entre nos mains — et facilement accessible à force de volonté.

La vitalité dépend d’abord de ce que l’on met dans notre assiette.
• Les fruits et légumes sont des alliés, des sources de vitamines et colorent les assiettes.
• Les aliments pauvres en pesticides nourrissent le corps sans l’encrasser.
• L’eau est notre première source d’énergie : chaque gorgée nous recharge subtilement.

Aérer chaque jour votre chambre pour purifier l’air.

Créer une décoration épurée dans la chambre, ne serait-ce que pour éviter de vous cogner le petit orteil, sur le chemin qui mène au lit.

Et si, le soir, vous éteigniez la lumière pour n’allumer que quelques bougies ?
Le jeu d’ombres et de lueurs crée un cocon qui apaise le mental et détend le corps.

En prenant une douche chaque matin avec l’intension de purifier son énergie.

Le massage a ce pouvoir de remettre le corps en marche.
Et si personne n’est disponible, vos propres mains peuvent faire des merveilles :
• Un automassage des pieds avec une huile essentielle (lavande, eucalyptus, menthe poivrée…). Allez, un massage et au lit. Renseignez-vous bien avant sur leurs vertus, car certaines peuvent être hépatotoxiques, neurotoxiques, etc. Dans ce cas, il est important de la diluer dans une huile végétale en amont pour éviter de vous brûler la peau. Votre pharmacien saura vous conseiller.
• Un massage du cuir chevelu pour faire circuler les idées et l’énergie.
Astuce : l’huile de ricin est un allié pour favoriser la pousse des cheveux et leur éclat.

Comme le chantait Johnny : « Noir, c’est noir, il n’y a plus d’espoir. »
Alors on attrape une tapette à idées sombres et on les chasse sans pitié ! Allez dehors…

Et pour chasser les idées noires, vous pouvez :
• Écouter une chanson douce aux paroles positives, qui parle à l’âme.
• Méditer (dans le silence, avec une chanson douce, avec ou sans mudra…).
• Nourrir des pensées lumineuses, comme des rayons de soleil dans la tête.
• Regarder le verre à moitié plein (adieu le verre à moitié vide).

Voici quelques astuces pour passer une nuit paisible :
• Éloigner les écrans et le téléphone avant le coucher. • Se doucher suffisamment tôt (car la douche chasse les mauvaises énergies mais elle la relance également).
• Faire de votre chambre un cocon douillet et épuré (éloigner les tic-tacs, le Wi-Fi).
• Dans la journée, réduire les boissons excitantes telles que le café, le thé, etc.
• Boire une tisane tranquillisante (à base de verveine, tilleul, camomille) suffisamment tôt pour ne pas devoir vous lever la nuit.
• Lire quelques pages d’un livre inspirant avant de fermer les yeux.

Et si nécessaire, une sieste de 20 à 30 minutes maximum est réparatrice.

En s’exposant à la lumière du soleil, riche en vitamine D.
La sylvothérapie — ou bain de forêt — porte bien son nom : elle nous lave l’esprit.

La marche : comme le dit un proverbe,
« Si ça ne va pas, marche. Si ça va, marche encore. La marche est le remède à tout. »
Marchez lentement, sentez la terre sous vos pas, prenez le temps de ralentir le rythme.

• Le chant libère ce qu’on n’ose pas dire.
• La danse et la course à pied évacuent les toxines.
• Après la piscine, tout baigne — une fois l’odeur du chlore rincée de la peau !

Écrire, c’est déposer.
Un journal intime devient un miroir sincère de l’âme, un lieu pour faire le point, se comprendre et s’alléger.

Un rendez-vous essentiel, doux et profondément vital : celui de votre bien-être. Alors, avant de chercher de l’aide extérieure, il peut être intéressant de revisiter vos habitudes de vie. Sont-elles bonnes pour vous ?

Donnez-moi

Avez-vous déjà eu l’impression de donner sans compter, d’offrir votre temps, votre écoute, votre énergie… et de finir épuisé(e) ?

Cette impression de toujours être “la bonne poire”, celle ou celui qu’on sollicite parce qu’on sait qu’il dira oui, qu’il fera de son mieux, qu’il sera présent.

Donner, c’est noble. Mais donner sans mesure, sans se nourrir soi-même, c’est se vider à petit feu.

J’aime assez l’image de l’hôtesse de l’air qui rappelle les consignes de sécurité, avant le décollage de l’avion. La consigne est formelle et invite chacun à mettre son masque à oxygène avant d’aider les autres.
Et dans ce cas de figure, tout le monde est d’accord pour affirmer que c’est une question de survie et non de l’égoïsme.

Avant de donner, commencez par veiller à vous oxygéner dans l’amour. Prenez soin de votre corps, de votre cœur, de votre paix intérieure. Car une âme qui étouffe ne peut pas abreuver les autres.

Quand on donne trop, on finit souvent par ressentir de la frustration, voire un sentiment d’injustice.
“ Je me fais toujours avoir ”, dit-on avec amertume.
Et si, plutôt que de vous en vouloir ou d’en vouloir aux autres, vous en profitiez pour poser des galons solides ?

Apprenez à cheminer vers vous, à observer ce que les autres réveillent en vous.
Ce que vous n’aimez pas chez eux a probablement quelque chose à vous révéler.
Et si c’était une invitation à la réconciliation intérieure ?

Devenez votre meilleur allié, celui qui reconnaît ses besoins, ses valeurs, ses limites, et ses qualités. Soyez pour vous-même ce que vous attendez d’un ami fidèle.

Pas tout à fait.
Donner, c’est un élan du cœur. Recevoir, c’est une ouverture à l’inconnu.
Le juste équilibre se trouve dans le fait de donner sans attente et de recevoir sans calcul.

Donner, ce n’est pas un contrat. Ce n’est pas parce que vous tendez la main que l’autre vous doit quelque chose. Alors l’équilibre entre donner et recevoir se met en place et la vie vous renvoie la pareille de manière surprenante.

🌺 Alors, prêt(e), pour l’aventure ?