Siffler en travaillant

Les enfants nous regardent.
Ils nous écoutent lorsque nous parlons de notre travail.
Alors, quel message leur transmettons-nous vraiment ?

. Le travail, c’est dur ?
. Il n’y a pas de place pour tout le monde ?
. Ou encore : “Travaille bien à l’école pour avoir un bon salaire” ?

Ces phrases, répétées sans y penser, façonnent leur vision du monde. Pourtant, une autre approche est possible — plus douce, plus vivante, plus inspirante.

Souviens-toi de Blanche-Neige.
Lorsqu’elle découvre la petite maison des sept nains, elle ne juge pas.
Elle ne se plaint pas, bien qu’elle vienne d’un palais doré.

Elle agit.
Elle prend son courage à deux mains, s’implique avec le cœur, et transforme la corvée en moment de joie.

. Elle aime
. Elle chante
. Elle attire à elle les animaux de la forêt, qui deviennent ses alliés

Dans cette scène, tout semble léger, mais le message est profond :
le travail n’est pas un fardeau lorsqu’il devient une offrande de soi au vivant.

Et si, au lieu de dire « le travail, c’est dur », nous disions :
. « Le travail, c’est créer de la beauté avec mes mains. »
. « C’est apprendre à servir la vie, à ma façon. »
. « C’est ma manière de participer au monde. »

Les enfants n’ont pas besoin de mots compliqués.
Ils ont besoin de voir dans nos gestes la joie d’agir et la fierté d’accomplir.

Blanche-Neige, archétype de l’innocence et de la gratitude, nous rappelle qu’en sifflant en travaillant, nous faisons circuler l’énergie de l’amour.
Et cette énergie, les enfants la ressentent, la copient, la prolongent.

Siffler, chanter, sourire en accomplissant sa tâche quotidienne, c’est honorer le mouvement de la vie.
C’est offrir un autre modèle : celui de l’adulte qui œuvre, plutôt que celui qui subit.

Et si, demain, chaque geste devenait une danse ?
Chaque effort, une prière silencieuse ?
Chaque journée de travail, une occasion d’aimer un peu plus la vie ?

🌸 Siffler en travaillant, c’est cultiver la joie simple de l’instant, et semer en silence les graines d’un monde plus confiant et plus vivant.

Être à la hauteur

 

« Ah, si j’osais… »

Cette peur de mal faire, de décevoir, si humaine, empêche souvent de passer à l’acte. Pourtant, c’est en osant que vous prendrez votre juste place et que vous vous épanouirez.

Non pas dans le paraître, mais dans la conscience d’être pleinement vivant.
Chaque tentative, même maladroite, devient alors un tremplin vers une meilleure version de soi-même. Chaque changement sera précédé d’une période d’inconfort qui est votre manière de grandir.

Ainsi, vous devenez une grandiOSE !

Avant d’agir, il peut être pertinent de se poser ces questions :
« Quelle est la raison d’être de cette décision ou de ce projet ? »
« Est-ce mon ego ou mon enfant blessé qui se manifeste ? »

Et rappelez-vous ce proverbe :

« Quand on se plante, on pousse ! »

Alors, restez les pieds bien ancrés dans la terre, aérez-vous l’esprit et arrosez votre projet d’amour et de douceur.

 Évitez de laisser mijoter les choses à feu doux : passez à l’acte.
Silence… Vous poussez déjà !

Il est important de rester lucide à chaque pas.
C’est pourquoi, quand le chemin est semé d’embûches et que le plaisir n’est plus au rendez-vous ne faites pas fausse route, dès que possible, faites demi-tour.

« Le succès, c’est d’aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. » — Winston Churchill

Pour votre sécurité, soyez bienveillant avec vous-même. Avant d’escalader  la montagne, munissez-vous de harnais et cramponnez-vous au but à atteindre.

Soyez assuré que l’échec fait partie de votre route vers la réussite.
Le chat retombe toujours sur ces pattes. Cette expérience deviendra, un jour, une étape intermédiaire indispensable pour arriver à votre destination attendue.

Tout a un sens !

Quand nous nous connectons à notre cœur, à l’amour des choses bien faites, à la joie de donner le meilleur de nous-mêmes, quelque chose s’aligne.
Ce n’est plus le mental qui mène la danse, et une confiance tranquille s’enracine. Une voie s’ouvre pour vous.

La bonne place n’est pas un lieu géographique, mais un état d’alignement intérieur.
Et même si le vide se fait sentir, ayez foi : le moment venu, votre parachute s’ouvrira.

Chaque fois que vous doutez de vos talents, rappelez-vous ceci :
Le moment idéal, c’est maintenant.
Soyez assuré que vous ne lisez pas ces mots par hasard.

Il y aura toujours une imperfection, une bonne excuse, une peur qui vous retiendra.
Faites confiance à votre bonne étoile : vous brillez déjà !

🌺 Inspirez-vous des expériences des autres, mais il est inutile de plagier quiconque. Soyez vous-même, c’est là votre façon unique d’« être à la hauteur ».

Le Tango

Dans le tourbillon de la vie, nous sommes souvent pris dans le rythme effréné des imprévus, des obligations, des émotions qui s’emballent. Et si la clé, pour mieux avancer, était de faire un pas en arrière ? Un geste simple, presque instinctif, qui change tout : il nous offre une distance salutaire, une respiration nouvelle, une vue d’ensemble.

Imagine un peintre devant sa toile. Le nez collé à la peinture, il ne voit que des taches et des coups de pinceau. Mais en reculant, il découvre l’harmonie de son œuvre.
C’est pareil dans nos vies : prendre de la distance, c’est voir la globalité plutôt que de se perdre dans un détail.

Faire une pause, ce n’est pas perdre du temps. Au contraire, c’est retrouver l’équilibre.
Un peu comme quand nous mettons un film en pause parce que les événements s’emballe, ou que le scénario ne nous plaît plus.
La pause, c’est un moment pour respirer à pleins poumons, méditer, marcher, danser, chanter, écrire… Bref, remettre les choses d’équerre et s’aligner avant qu’elles ne tournent plus rond.

Parce que la vie est faite d’imprévus, nous avons deux options :

  • Réagir : sur le coup de l’émotion, en laissant le stress ou la colère décider.
  • Agir : avec recul, lucidité et la sérénité de celui qui voit le tableau complet.

Prendre du recul, c’est transformer une tempête intérieure en simple bourrasque passagère.

Faire un pas en arrière, c’est aussi se regarder dans le miroir intérieur.
Descendre en soi et se demander : Qu’est-ce qui donne un sens à ma vie ? Qu’est-ce que je veux garder, transformer ou laisser partir ?
Un peu comme ranger sa cave : désencombrer, retrouver des trésors oubliés et se libérer du passé.

  • Le pas en arrière du peintre : voir la toile entière de sa vie.
  • La pause du film : se reconnecter à son être.
  • Le fil à plomb : remettre d’équerre ce qui ne tourne plus rond.
  • La girafe : prendre de la hauteur pour observer son chemin.
  • La tortue sage : avancer lentement, mais sûrement.

Prendre du recul n’est pas un signe de faiblesse, c’est une preuve de sagesse.
C’est une technique qui nous fortifie, qui nous recentre.
Alors, la prochaine fois que la vie s’emballe, plutôt que d’effectuer les cent pas pour chercher une solution, osez un pas de tango

Le tango est une métaphore parfaite : il commence toujours par un pas en arrière pour mieux avancer.
Voici la séquence de base :

  1. Un pas en arrière (le recul qui ouvre l’espace).
  2. Un pas de côté (le recentrage).
  3. Deux pas en avant (l’élan retrouvé).
  4. Un pas de fermeture (l’ancrage, le retour à soi).

🌺 Selon moi, chaque pas de tango illustre les tourments de la vie : prendre le recul nécessaire, retrouver l’équilibre, avancer avec intention, puis revenir à son centre.

Et je ne peux pas, je ne sais

La volonté est souvent définie comme la faculté d’agir en fonction d’un choix ou d’un objectif. Mais au-delà des dictionnaires, elle représente ce qui anime profondément un être lorsqu’il ressent le désir d’avancer sur son propre chemin. Elle est ce souffle qui pousse à se lever, à se mettre en mouvement, à dépasser les obstacles.

Cependant, la volonté n’est pas infaillible. Elle peut connaître des élans puissants, comme des pics ascendants, mais aussi des ralentissements, voire des arrêts, lorsque l’engagement intérieur ne suit pas. Et il est important de rappeler que ce manque de volonté n’est pas toujours de notre fait. Ce n’est pas un signe de faiblesse ou d’incapacité. Bien souvent, il est l’expression d’un mécanisme qui nous protège, d’une part de soi qui a perdu son innocence dans l’enfance, ou encore d’une blessure ancienne qui se réactive.

Ce phénomène se produit notamment quand nous rencontrons un blocage émotionnel qui vient paralyser nos actes. Alors, la peur et le doute s’immiscent, et malgré toute notre bonne volonté, nous stagnons.

Ces moments ne sont jamais anodins. Ils nous invitent à nous arrêter et à écouter les messages de notre être.

Oui, mais en attendant, nous stagnons !

Derrière le blocage se cache souvent une part blessée de nous-mêmes : une zone de fragilité, parfois enfouie, qui agit comme un frein invisible. Cet espace intérieur peut nous empêcher de plonger dans le grand bain et d’oser pleinement. En le rencontrant pas à pas, nous découvrons parfois des blessures liées à des situations qui, au premier abord, paraissent banales, ou au contraire, dramatiques dès leur origine.

C’est dans cette exploration intime que la transformation devient possible. Avec du courage, de l’introspection et une certaine patience, les prises de conscience se transforment en nouvelles façons d’agir. Les pas se font plus assurés, l’énergie circule à nouveau, et la volonté retrouve son élan naturel. Le mouvement redevient fluide, et avec lui, la passion revient nourrir nos actions.

Lorsque le voile est levé, le corps, le cœur et le mental s’alignent.

🌺 Ainsi, la volonté n’est pas seulement une force brute à mobiliser. Elle est aussi un fil conducteur, un engagement qui nous invite à rencontrer notre potentiel pour mieux libérer nos talents.

La liste

C’est une question importante, qu’il est bon de se poser : est-ce que mes besoins fondamentaux sont comblés ?

Abraham Maslow a illustré cette réflexion à travers sa célèbre pyramide des besoins, souvent représentée en cinq niveaux :

  • Les besoins physiologiques (manger, dormir, respirer…)
  • La sécurité (logement, santé, stabilité)
  • L’appartenance (famille, amitiés, amour)
  • L’estime (confiance, reconnaissance)
  • L’accomplissement de soi (développement personnel, créativité, sens).

Lorsqu’un étage de cette pyramide est en déséquilibre, il devient difficile d’atteindre un état de paix intérieure ou d’épanouissement.

La confusion entre besoins et envies nous éloigne parfois de notre moi profond et réveille nos émois.

Les envies changent au gré des modes, des comparaisons ou des frustrations. Elles stimulent, certes, mais elles ne nourrissent pas en profondeur. Il paraît même que le cerveau oublie la satisfaction provoquée par un achat dans les heures qui suivent.

Il m’est même arrivé de souffrir d’un mal de pied affreux, me laissant dans le désarroi après avoir craqué sur une ravissante paire d’escarpins. J’ai aussi observé autour de moi des personnes qui, dans un profond mal-être, souffrent d’achats compulsifs et empilent des objets inutiles dans leur intérieur.

Un besoin, lui, est vital pour l’équilibre. Se demander : « En ai-je vraiment besoin ? » ouvre déjà la porte d’une plus grande lucidité. Prendre soin de ses besoins fondamentaux est un investissement sur soi durable.

Un jour, j’ai pris un papier et un stylo. Non pas pour dresser la liste de mes courses, mais celle de mes besoins fondamentaux.

Ce geste, en apparence simple, s’est révélé exigeant. Mais il fut essentiel pour reprendre ma vie en main et affiner ma connaissance de moi-même. Comme un grand ménage de printemps, il m’a permis de jeter l’inutile. Comme un pèlerin avec son bâton, je me suis mise en chemin.

Après des chutes et des rechutes, après mes tentatives de fuite, j’ai affronté mes peurs, chassé mes émotions lourdes et piétiné mes habitudes usées. Peu à peu, j’ai retrouvé un espace intérieur plus clair. Identifier les qualités que je recherchais chez les autres m’a beaucoup aidée à apprendre à me les offrir.

Jour après jour, grâce à l’engagement et la persévérance, j’ai fermé la porte aux pensées sombres. En laissant derrière moi mon passé et savourer l’instant présent. Le soleil est revenu dans ma tête comme à chaque printemps !

Cette liste est devenue un fil conducteur, une boussole qui m’aide à rester en sécurité dans la relation la plus importante de toutes : celle que j’entretiens avec moi-même.

🌺 Et vous ? Avez-vous déjà pris le temps d’écrire la liste de vos besoins fondamentaux ?

Donnez-moi

Avez-vous déjà eu l’impression de donner sans compter, d’offrir votre temps, votre écoute, votre énergie… et de finir épuisé(e) ?

Cette impression de toujours être “la bonne poire”, celle ou celui qu’on sollicite parce qu’on sait qu’il dira oui, qu’il fera de son mieux, qu’il sera présent.

Donner, c’est noble. Mais donner sans mesure, sans se nourrir soi-même, c’est se vider à petit feu.

J’aime assez l’image de l’hôtesse de l’air qui rappelle les consignes de sécurité, avant le décollage de l’avion. La consigne est formelle et invite chacun à mettre son masque à oxygène avant d’aider les autres.
Et dans ce cas de figure, tout le monde est d’accord pour affirmer que c’est une question de survie et non de l’égoïsme.

Avant de donner, commencez par veiller à vous oxygéner dans l’amour. Prenez soin de votre corps, de votre cœur, de votre paix intérieure. Car une âme qui étouffe ne peut pas abreuver les autres.

Quand on donne trop, on finit souvent par ressentir de la frustration, voire un sentiment d’injustice.
“ Je me fais toujours avoir ”, dit-on avec amertume.
Et si, plutôt que de vous en vouloir ou d’en vouloir aux autres, vous en profitiez pour poser des galons solides ?

Apprenez à cheminer vers vous, à observer ce que les autres réveillent en vous.
Ce que vous n’aimez pas chez eux a probablement quelque chose à vous révéler.
Et si c’était une invitation à la réconciliation intérieure ?

Devenez votre meilleur allié, celui qui reconnaît ses besoins, ses valeurs, ses limites, et ses qualités. Soyez pour vous-même ce que vous attendez d’un ami fidèle.

Pas tout à fait.
Donner, c’est un élan du cœur. Recevoir, c’est une ouverture à l’inconnu.
Le juste équilibre se trouve dans le fait de donner sans attente et de recevoir sans calcul.

Donner, ce n’est pas un contrat. Ce n’est pas parce que vous tendez la main que l’autre vous doit quelque chose. Alors l’équilibre entre donner et recevoir se met en place et la vie vous renvoie la pareille de manière surprenante.

🌺 Alors, prêt(e), pour l’aventure ?

Ah, si j’étais riche !

Il semblerait que les Amérindiens ne connaissaient pas cette expression.
Dans leur vision du monde, ils ne parlaient pas de richesse matérielle, mais d’abondance.

Selon leur manière de voir les choses, tout le monde a droit à l’abondance à part égale. Le feu, l’eau, la terre et l’air sont disponibles en quantité suffisante dans la nature.

Il existe tant de trésors dans la vie qui n’ont pas de prix et pourtant enrichissent nos journées :

  • Le temps — attention, il ne revient jamais ;
  • La santé — chacun part avec le même capital intérieur ;
  • La famille — source de force, de racines et de repères ;
  • Les amis — des oreilles attentives qui savent alléger nos cœurs ;
  • L’amour de soi et l’amour des autres ;
  • Les dons et les talents — qui s’épanouissent avec un fidèle allié : le temps ;
  • Les cinq sens — qui nous éveillent et nous émerveillent à chaque instant ;
  • Le hasard — qui parfois dépose des solutions sur un plateau ;
  • Les rêves — qui peuvent se réaliser ou rester des étoiles dans le ciel ;
  • Le sommeil — un repos de qualité qui éclaire la journée suivante ;
  • Un chant sous la douche — un concert intime et libérateur ;
  • Une danse, seule ou partagée — pour célébrer le mouvement de la vie ;
  • Les sourires — que l’on peut offrir sans compter ;
  • Les rires — contagieux et guérisseurs ;
  • Les rayons du soleil — source de chaleur et de vitamine D ;
  • Le vent — qui balaie naturellement les poussières et rafraîchit l’air ;
  • Les animaux, les plantes, les arbres — la beauté de la nature qui nous entoure sans rien attendre ;
  • Les arcs-en-ciel — promesses de lumière après la pluie ;
  • Le bruit des vagues — qui apaise l’âme ;
  • Le crépitement d’un feu — qui réunit et réchauffe les cœurs ;
  • Le parfum d’une fleur — cadeau discret de la terre ;
  • Le ciel étoilé — spectacle infini offert à tous ;
  • Un mot doux ou une attention — qui change le cours d’une journée ;
  • L’optimisme qui modifie la façon de voir les choses.

🌺 Pour attirer l’abondance dans leur vie, les Amérindiens cultivaient trois piliers : la Terre, la gratitude et des valeurs. Ils savaient que ce que l’on remercie grandit dans le respect, que ce que l’on partage se multiplie, et que la véritable richesse ne résume à la présence de chiffres sur un compte bancaire, mais en qualité de présence, en amour et en lien avec la nature.

Qui suis-je ?

Je suis énergéticienne, praticienne en écorituels®, formée à l’hypnose Ericksonienne et actuellement étudiante en phytothérapie.

La sagesse amérindienne m’inspire profondément. Elle élargit mon regard sur le monde et nourrit ma philosophie de vie en m’invitant à tisser un lien plus intime avec la nature, les cycles, et le sacré du quotidien.

La musique, pour moi, est une thérapie vivante. Elle ouvre le cœur et déverrouille bien des portes. Étrangement, elle surgit parfois comme une réponse à une question, un écho à une difficulté de vie. Elle nous offre alors la possibilité de nous reconnaître à travers ses paroles. Ses mélodies résonnent dans l’être tout en respectant notre libre arbitre, comme une main tendue qui rappelle la liberté d’aimer et d’accueillir les messages subtils qu’elle transmet. Ne vous étonnez donc pas si, au fil de mes partages, vous croisez des chansons anciennes, des refrains que vos ancêtres ont fredonnés et que vos enfants ou petits-enfants entonneront peut-être un jour.

Les contes et légendes, quant à eux, sont pour moi des voyages intemporels. Ils sont des clés, des portes ouvertes vers d’autres mondes. J’aime y puiser des inspirations, dénouer leurs fils invisibles, en révéler les archétypes, et y trouver une sagesse universelle qui parle encore à nos cœurs d’aujourd’hui.

Aiyana Catori

contact@aiyanacatori.fr