Citron gingembre

Il y a des matins avec, des matins sans, et des lendemains de fête.
Et puis il y a ces moments où notre corps semble solliciter plus d’énergie qu’à son habitude.

Pour nous donner un petit coup de boost énergétique, j’appelle mon cher et tendre ami le gingembre dans l’assiette.
Une racine faible en calories et à haut potentiel.
Une épice qui nous soutient lorsque nous sommes à plat.

Le gingembre (Zingiber officinale, de la famille des Zingiberaceae) est une plante tropicale.
La partie utilisée est le rhizome.

Sa saveur est surprenante et vive : citronnée, poivrée.
En bouche, il réchauffe les papilles.

Les avis sont tranchés à son égard : on l’aime ou on ne l’aime pas du tout !
Il est donc préférable de l’éloigner de la bouche et des mains des enfants.

Frais ou séché, il sait comment épicer les plats.

En cuisine, frais ou sec,  avec parcimonie, il relève :
– les plats de légumes,
– les soupes,
– les marinades,
– les desserts épicés notamment dans le pain d’épices.

En boisson, il soutient :
– la digestion,
– la vitalité,
– la sensation de chaleur intérieure.

En usage traditionnel, il est associé :
– au feu digestif (il soulage en cas de nausées),
– à la circulation,
– à l’élan vital.

Néanmoins, prudence comme toujours en cas de traitement médical ou de grossesse en cours. D’autant que si vous avez un traitement en cours, il a tendance à décupler l’efficacité de certains médicaments. Ce qui peut s’avérer dangereux pour votre santé.

Une petite quantité suffit : le gingembre enseigne la juste mesure.
Son renom va sans dire. Il fait partie de la pharmacopée (liste A) ainsi que de la pharmacopée européenne.
La légende lui prête également des vertus aphrodisiaques.

Dans la Chine ancienne, le gingembre figurait déjà dans les écrits médicaux.
Il était considéré comme un soutien du souffle vital, le Qi.

Dans l’Inde védique, en sanskrit śṛṅgavera signifie « en forme de corne ».
Il portait aussi le nom de vishvabhesaj, « le remède universel ».
Tel un porte-bonheur, il était offert aux voyageurs avant de longs périples.

Chez les Grecs et les Romains, le gingembre arrivait par les routes commerciales d’Orient.
Il était servi confit après les banquets afin d’apaiser l’estomac et de clarifier l’esprit.

De tout temps, son prix est resté abordable, ce qui l’a rendu accessible au plus grand nombre.

Une boisson simple, une routine qui s’adapte au gré des saisons.

Ingrédients 

• 1 cuillère à café de dés de gingembre frais ou un sachet de tisane
(ou 1 à 2 morceaux de gingembre déshydraté, idéal pour une préparation à froid)
• 3 à 4 rondelles de citron
• 500 ml d’eau
• 1 cuillère à café de miel.

Préparation 

• Porter l’eau à ébullition.
• Ajouter le gingembre et le citron.
• Laisser infuser 10 minutes.
• Filtrer si nécessaire.
• Ajouter le miel lorsque la boisson est tiède.

Deux façons de la savourer 

Chaude, en tisane
→ idéale pour soutenir la digestion et réchauffer le corps.

Froide, en carafe l’été
→ rafraîchissante, avec la possibilité d’ajouter quelques feuilles de menthe fraîche.

À boire dans la journée.

Ingrédients 

  • 250 g de gingembre frais
  • 500 ml d’eau
  • 250 g de sucre (blanc ou blond, selon votre goût pour une meilleure conservation)
  • (facultatif) un peu de sucre pour l’enrobage final

Préparation 

  1. Éplucher le gingembre à l’aide d’une petite cuillère.
  2. Couper le en fines tranches ou en petits dés réguliers.
  3. Déposer les petits morceaux dans une casserole, couvre d’eau froide.
  4. Porter à ébullition, puis laisser frémir 10 minutes.
  5. Égoutter.
    → Cette étape permet d’adoucir la saveur.
  6. Remettre le gingembre dans la casserole avec 500 ml d’eau propre et le sucre.
  7. Porter à frémissement doux et laisse cuire 45 minutes à 1 heure, jusqu’à ce que le gingembre devienne translucide et que le sirop épaississe.
  8. Égoutter les morceaux en conservant le sirop (délicieux dans une tisane).
  9. Laisser refroidir et sécher les morceaux sur une grille.
  10. (Facultatif) Rouler le gingembre dans un peu de sucre pour une texture plus gourmande.

Conservation 

Cette préparation se conserve plusieurs semaines maximum un mois :

  • Dans un bocal en verre hermétique, à l’abri de l’humidité.
  • Inscrire la date du jour sur une étiquette.
  • Attention : ne pas consommer s’il dégage une odeur fermentée, des traces de moisissures ou s’il est anormalement collant.

À déguster tel quel, dans les desserts, ou comme petite douceur après un repas.

S’il vous reste un morceau. Il est possible de le cultiver chez soi, dans l’amour et la bonne humeur. Mais avant cela il y a quelques précautions à prendre.

  • Prendre un gingembre frais, bio, non traité.
  • Il doit être ferme, avec des petits bourgeons (appelés « yeux »).

Étape 1 – La préparation aux petits oignons

  • Couper un morceau comportant au moins un œil.
  • Le laisser sécher à l’air libre 24 heures pour cicatriser la coupe.

Étape 2 – La mise en pot

  • Choisir un pot large et peu profond, avec un trou de drainage.
  • Le remplir d’un terreau léger, riche, bien drainé.
  • Déposer le morceau de gingembre horizontalement, yeux vers le haut.
  • Recouvrir légèrement de terre (2 à 3 cm).

Étape 3 – L’arrosage

  • Arroser modérément : la terre reste humide, jamais détrempée.
  • Placer le pot dans un endroit lumineux et chaud, sans soleil direct.

Patience ça pousse, les premières pousses apparaissent après 2 à 4 semaines.

❀ Le gingembre rappelle que le feu juste, en toute chose, éclaire sans brûler.

J’ai des doutes

La vie n’est pas un fleuve tranquille.
Les vents tournent, nous bousculent, nous tourmentent et ne manquent pas de nous déstabiliser. Les doutes pointent alors, immanquablement, le bout de leur nez.

Mais il existe deux repères solides une fois qu’ils sont établis : nos règles de vie et nos valeurs.

Éloignons-nous des bancs d’école, de notre éducation et de nos loyautés invisibles.
Il existe des règles imposées, des règles que l’on s’impose. Mais parce que la vie est faite de choix, il existe aussi nos propres règles, celles que nous pouvons choisir, dans la bienveillance envers soi et envers autrui.

Il existe une myriade de bonnes raisons :

• Être en phase avec son âme et sa conscience
• Améliorer son bien-être
• Accroître le respect de soi et des autres
• Mieux gérer son temps et son énergie
• Améliorer ses relations
• Assumer sa part de responsabilité
• Protéger son jardin secret.

Dans ce contexte, toute raison est valable, pourvu qu’elle soit juste pour soi.
Et surtout, veillons à établir ces règles dans la liberté intérieure, avec l’intention de faciliter, voire de simplifier, notre vie.

Loin de l’ego et du narcissisme, une valeur est ce qui guide nos choix personnels.
C’est ce que je suis lorsque je m’endors le soir, au terme de la journée.
C’est ce qui resurgit lorsque le doute s’installe.

Elle peut présenter des similitudes avec une idée morale, mais il est plus juste de la considérer comme un fil conducteur.

Une valeur est un axe intérieur, un repère silencieux qui influence :

• la manière d’aimer
• de dire non
• de rester
• de partir
• de se taire
• de transmettre.

Une valeur n’est en aucun cas un sacrifice.

Allez-y par étapes, une chose à la fois :

• Faire la liste de ce qui convient de conserver
• Écrire ce dont il est nécessaire de se séparer.

Et lorsque nous nous sentons prêts, après avoir observé l’ensemble des axes de notre vie, nous passons à l’action.

Les mots et les pensées s’envolent. Il est donc précieux de les ancrer par écrit.
Veillez à utiliser des phrases affirmatives et formulées de manière positive.

Évitez les tournures négatives, notamment le fameux « ne pas » : le cerveau a tendance à les traiter moins efficacement et à focaliser sur le mot-clé plutôt que sur la négation.

Exemples :
• « Ne pas oublier » → préférer « penser à »
• « Ne pas éviter » → préférer « affronter ».

Dans tous les cas, choisir des phrases affirmatives, courtes, ancrées dans le présent.

Chacun les partagera à sa manière : seul, en famille, dans son cercle d’amis.
Selon les situations et votre personnalité, vous pourrez les transposer afin de les relire régulièrement :

• Sous forme de poème, avec ses propres mots
• De manière structurée, comme un article de journal daté
• Dans un cadre, avec ou sans illustration
• Rien que pour soi, dans un bullet journal ou un journal intime
• Sous forme d’engagement :
« Moi, Aiyana Catori, je m’engage à… »
• Par le biais d’un rituel en nature (voir plus bas)
• Ou simplement dans son cœur.

Le meilleur moyen d’aiguiser notre créativité reste de nous connecter à notre cœur.

Une fois nos valeurs et nos règles de vie posées — reflet de notre psyché — le chemin devient plus limpide.
Grâce à nos engagements personnels, nous cultivons :

• l’alignement
• la vérité intérieure
• la gratitude
• la responsabilité.

Et déjà, de belles synchronicités se présentent sur notre chemin.
Incarner ses valeurs devient alors inspirant pour les autres.

Une autre manière de choisir et d’incarner ses règles et ses valeurs.

Il est possible de débuter ce rituel en nature par une courte marche, en marchant lentement, en prenant le temps d’observer le vivant. Puis, le moment venu :

• S’installer dans un espace où l’on se sent en sécurité et où personne ne pourra interrompre ce rendez-vous avec son être
• Observer la nature en se connectant à ses sens
• Fermer les yeux et respirer, inspirer par le nez, expirer par la bouche, sans forcer
• Formuler cette intention :
« Je prends ce temps pour écouter ce qui, en moi, cherche à s’aligner. »
• Prendre quelques minutes de silence.

Puis relire ses règles de vie et ses valeurs actuelles (si elles existent).

• Observer ce qui se manifeste dans le corps (détente, résistances, chaleur, inconfort…), dans l’accueil.

Sur une feuille :

À gauche
Écrire ce dont il est préférable de se détacher :
• règles devenues trop étroites
• valeurs héritées mais non choisies
• engagements qui ne te ressemblent plus.

À droite
Écrire ce qu’il est préférable de nourrir :
• une valeur essentielle
• une règle simple
• une intention claire.

Formuler ensuite un engagement, par exemple :
• « Je m’engage à respecter mon rythme. »
• « Je choisis la clarté dans mes relations. »
• « Je protège ce qui est précieux pour moi. »

Puis, le temps venu, remercier intérieurement pour ce moment de vie dans la nature.

❀ Une fois cette étape franchie, parce que tout est mouvement, changement et adaptation, il est naturel de réinterroger ses règles de vie et ses valeurs lorsque le moment s’y prête. Pourquoi pas à la fin de chaque année, lors de l’heure du bilan annuel ? Ou encore à l’occasion d’un anniversaire ou d’un changement de saison !

Je m’appelle Michèle

Le prénom, toute une histoire ! Une histoire de résonance avec le nom de famille. Des histoires de famille, des attentes familiales, des vœux, de l’amour, et une histoire personnelle, une vie à vivre avec son lot d’amour et de désamour, de joie et de mésaventures. Le synonyme d’un pan de toute une histoire. Vraisemblablement le mot que vous entendrez ou écrirez le plus dans votre vie. Il est question, ici, de transgénérationnel et de psychogénéalogie.


Amusons-nous un peu sur le sérieux du sujet.
• Qui a hérité du prénom de sa grand-mère ou de son grand-père ?
• Qui a le prénom d’une tante ou d’un oncle ?
• Qui porte le même prénom que son père ou sa mère, ou un prénom symétrique à l’un des deux prénoms ? (le prénom est raccourci, voire coupé : Daniel devient Dany par exemple ; féminisé ou masculinisé…)
• Qui porte un prénom composé qui mêle à la fois le prénom d’un parent et celui d’un autre membre de la famille ?
• Qui porte le prénom d’un défunt de la famille ?
• Je vous laisse adapter les questions qui vous conduiront au premier fil invisible de votre histoire. (Parfois, il s’agit d’un acteur, un personnage de film ou d’un roman, d’une fleur, etc., n’hésitez pas à consulter votre arbre généalogique s’il existe. Il vous en apprendra plus).

Le prénom : un pont entre le passé et le futur à (ré)écrire.


À ce stade, nous basculons dans l’inconscient familial appelé la psychogénéalogie. Le prénom devient un marqueur empreint d’attentes de la part des parents. L’enfant sera fort comme son grand-père, créatif comme une tante qui était artiste, loyal comme untel de la famille. Cela rappelle un peu les vœux émis par les fées dans « La Belle au bois dormant ».
Le prénom qui est choisi reflète des désirs, des ambitions, parfois des blessures familiales conscientes ou inconscientes.
La psychogénéalogie est une approche thérapeutique ou introspective qui étudie précisément ces transmissions.
Elle consiste à :
• analyser l’arbre généalogique
• repérer les répétitions, loyautés, dates clés
• comprendre les schémas hérités
• libérer ce qui ne nous appartient pas
• réconcilier la personne avec son histoire familiale


Nous basculons ici dans la mémoire familiale de génération en génération, dite aussi le transgénérationnel. Les histoires qui laissent des traumatismes aux vivants (traumatismes ou loyautés invisibles). Il peut s’agir :
• du héros de la famille, d’une personne forte et exemplaire décédée dans des circonstances dramatiques
• de personnes dévouées qui ont porté des mémoires de pauvreté toute leur vie
• d’un homme ou d’une femme qui a été abusé toute sa vie
• de traits de caractère incluant les qualités et les défauts
• d’un fardeau familial à libérer
• d’un secret et de non-dits
• d’une mémoire d’exclusion…
S’intéresser à l’histoire de vie d’un ancêtre qui portait le même prénom ou présentait des similitudes vous en apprendra beaucoup sur vous.

Donc, la psychogénéalogie est l’outil, la méthode qui permet de travailler sur les phénomènes transgénérationnels. S’y intéresser, c’est faire des pas de géant vers notre être.

Et, à terme, cela permet de se dépasser et de libérer sa lignée.


Comme tout est inconscient, même les enfants adoptés portent des mémoires familiales. Les premières étant la mémoire de la déchirure familiale et de l’abandon. Dans ce cas de figure, il peut être intéressant d’étudier le premier prénom donné et celui reçu lorsque l’enfant arrive dans une famille (qui n’est jamais un hasard non plus).
Selon les périodes historiques, les prénoms étaient choisis comme suit :
• La méthode la plus courante consistait à donner au bébé le prénom du saint du jour ou d’un saint proche dans le calendrier liturgique.
• Dans certains établissements, les enfants recevaient des prénoms utilisés en boucle :
• Marie, Jeanne, Louise, Anne, Catherine…
• Jean, Pierre, Joseph, François…
• Le prénom était choisi par les religieuses ou les responsables, ou c’était le prénom de la religieuse qui avait découvert l’enfant sur la marche de l’établissement qui était attribué.
• Certains orphelinats avaient un système alphabétique : chaque année était associée à une lettre, et tous les enfants recevaient un prénom commençant par cette lettre.

Dans tous les cas, se rapprocher de l’histoire du saint, du prophète, etc., vous en apprendra beaucoup.


Voici une liste non exhaustive des titres ou des paroles de chansons qui chantent « Je m’appelle » :
« Je m’appelle Emilie Jolie » ; «  Le Chanteur »(« Je me présente, je m’appelle Henri ») ; « Je m’appelle Michèle » ; « Lolita » (« Moi, je m’appelle Lolita ») ; Hélène (« Hélène, je m’appelle Hélène »).

Et il y a fort à parier que si vous êtes une femme, vous trouverez une chanson qui a été écrite en l’honneur de votre prénom. Si ce n’est pas le cas, vous êtes l’artiste de votre vie : si cela vous chante, à vous de l’écrire.

Chaque prénom est une histoire orchestrée en musique !

  • Asseyez-vous sur une chaise, un coussin selon votre envie
  • Fermez les yeux
  • Dans un premier temps écouter le silence
  • Puis le moment venu, choisissez des couleurs pour écrire en toute lettre votre prénom, peut-être aurez-vous envie de changer de stylo à chaque lettre, peut-être vous honorerez-vous en écrivant tout en lettre capitale
  • Écoutez vos émotions
  • Puis laissez venir les sons, la mélodie et le rythme.

🌺 Comment votre prénom fait-il écho en vous ? Est-ce que tout cela vous a donné envie de vous rapprocher de votre nature et de votre arbre généalogique ?

Décembre en soi : 31 jours d’amour pour soi


Il est estimé que 21 jours minimum sont nécessaires pour installer une nouvelle habitude dans son quotidien.

Pour ce mois de décembre, je vous propose de vivre une aventure personnelle :
➡️ 21 jours, 21 cadeaux pour soi et ancrer une habitude,
➡️ 10 jours supplémentaires pour la poursuivre et terminer par le bilan de votre année 2025.

Votre outil : un cahier dédié

Je vous invite à vous munir d’un cahier pour certaines activités et surtout pour les 10 jours de bilan.
Un véritable trésor, riche de sens, à s’offrir à soi-même.

Un défi adapté à tous

En cette fin d’année, toutes mes pensées accompagnent les personnes qui traversent une période de souffrance.
C’est pourquoi les activités proposées ont été conçues pour être douces, bienveillantes et accessibles.
Gardez la foi en votre guérison et avancez à votre rythme.

Partagez ce défi autour de vous

Ce défi peut être offert, partagé, ou vécu en famille pour renforcer la bonne humeur et créer un élan positif.

Vive le vent

Le vent, l’un des quatre éléments omniprésents dans la nature, traverse nos paysages et nos vies depuis toujours. Un phénomène météorologique immaîtrisable qui apaise, qui effraie, jusqu’à affoler. Voici un sujet qui donne matière à s’accrocher et à se rapprocher de la nature.

Il fait danser les branches, chanter les feuilles, rappelant la force du vent et son rôle dans l’équilibre du vivant.
Un symbole de puissance.
Il n’en fait qu’à sa tête et balaie tout sur son passage.
Et lorsqu’il devient féroce, lors d’un cyclone, il tue et détruit.

Même si la lune et le soleil exercent une forte attraction sur les mers et océans, sans le vent seules les houles résiduelles persisteraient. Il y aurait moins d’oxygénation de l’eau entraînant une baisse du phytoplancton. Les conséquences seraient graves pour les poissons, mammifères marins et oiseaux qui dépendent de cette chaîne alimentaire.

Le vent un élément indissociable de l’eau, de la terre et du feu, indispensable à la Terre.

Il se fait plus discret au printemps, quoiqu’il nous donne envie d’ouvrir en grand les fenêtres pour assainir les murs et chasser la poussière de notre habitation. Ce souffle apporte un nettoyage symbolique, un renouveau, comme si le vent de printemps chassait les nuages dans notre mental et nous amenait le soleil.

En été, il rafraîchit les soirées, offrant du répit à la nature et aux corps.
Il accompagne la chute des feuilles orangées de l’automne et donne un sens à la neige en hiver.
À chaque saison, le vent joue un rôle essentiel, rappelant que les éléments naturels rythment nos vies.

C’est aussi, le meilleur ami des plantes anémophiles (celles dont la reproduction dépend du vent). Elles entretiennent une relation intime avec cet élément naturel. C’est le partenaire indispensable à leur survie et à la continuité de leur espèce qui assure déplacement de leurs gamètes, grains de pollen, ou spores. Et pour rappel, les plantes absorbent le dioxyde de carbone (CO₂) indispensable à notre survie.

À chaque instant, il parle à notre être par le biais d’une caresse sur la joue, d’un souffle à notre oreille ou d’une fine mèche de cheveux qui danse dans les airs.
Il révèle la présence d’une énergie en mouvement, une énergie subtile que beaucoup associent à la spiritualité du vent.

Il est porteur de colère lorsque notre chevelure s’en retrouve sens dessus dessous et mémoire de colère lorsqu’il fait claquer une porte, brise un objet, une vitre.

J’ai nommé Mary Poppins ! L’alliée de la famille qui guide les enfants.

« Le vent est à l’Est, la brume est là. C’est comme si, sans prévenir, quelque chose allait se passer », dit Bert dans Mary Poppins, comme s’il sentait venir un vent de renouveau arriver.

Une tempête de vent fait disparaître toutes les concurrentes pour le poste à pourvoir de « nounou », comme par magie !
Son parapluie est un bouclier identitaire, un outil unique qui se transforme en parachute. Un objet qui intrigue les enfants du foyer, du moins dans un premier temps.

Et Mary Poppins repart comme elle est arrivée, lorsque le vent tourne, emportée par le vent d’Ouest cette fois. Mais surtout lorsque la magie de l’amour au sein de la famille a opéré. Lorsque l’ambiance s’est transformée dans le foyer, et que tout va pour le mieux pour tout le monde.

Mary Poppins a plus d’un tour dans son sac. Elle reprend sa valise et s’envole vers d’autres horizons. Une autre mission l’attend, une autre famille a besoin de ses conseils. Il suffit qu’un nouveau personnage apparaisse ou disparaisse et tout continue… ou les choses peuvent (re)commencer.

Une histoire écrite par la romancière Margaret Mitchell.

L’une des héroïnes, Scarlett O’Hara, a tout ce dont elle a besoin pour réussir dans la vie mais son caractère et les vents contraires la mettent souvent au tapis. La jeune femme oscille entre :

• joie et tristesse
• chance et malchance
• bonheur et malheur

Cette femme escalade la montagne de l’espoir et du désespoir où l’amour a peu de place.
Au fil du temps ses mains s’assèchent sous la contrainte du travail auquel elle est contrainte et ses yeux s’humidifient à l’occasion des deuils et des efforts qu’elle devra fournir.

Des années durant, elle a rêvé à un amour impossible. Le personnage finit seule, dans le désamour en ayant perdu l’essentiel.
Scarlett O’Hara se rend alors, telle une équilibriste qui s’apprête à lâcher la perche qui la maintient en vie, qu’il lui reste la terre (et du souffle dans les poumons). Et cela laisse présager une nouvelle aventure, un nouvel élan d’espoir prêt à resurgir.

Le vent y devient symbole de destin, de résistance et parfois de chaos. Avec pour échos de nombreuses musiques représentatives du vent et des émotions.

De nombreuses cultures lient le vent à la sagesse :

● Dans les philosophies orientales, il représente le mouvement de l’énergie, le Qi, souffle vital indispensable.

● Dans les traditions celtes, il annonce les changements et les cycles.

● Chez les Amérindiens, il délivre un message, véritable messager du monde invisible.

Voici un proverbe amérindien sur ce sujet : « Écoute le vent, il chante. Écoute le silence, il parle. Écoute ton cœur, il sait. »

Rien n’est figé ni éternel, soyez-en certain.

Quelle attitude adoptez-vous lorsque vous traversez une zone de turbulence ?

Êtes-vous de ceux qui se plaignent de l’influence du vent ou de ceux qui savent qu’au même titre qu’une roue, le vent finit toujours par tourner ?

🌺 Si nous ne voulons pas tourner comme une girouette au gré du vent, il nous appartient d’ajuster notre voile pour naviguer au mieux sur le flot de nos émotions.

Quel message vous souffle-t-il aujourd’hui ?

On ne change pas

Il est question ici d’explorer notre histoire intérieure. Celle qui façonne notre vie et nous l’opportunité d’explorer les possibilités de l’épigénétique.

L’épigénétique étudie tout ce qui modifie l’expression de nos gènes sans changer notre ADN. L’épigénétique fascine, intrigue, questionne. Les chercheurs parlent de marques épigénétiques, comparables à de petites annotations sur le manuscrit de notre ADN.

L’épigénèse nous offre donc la possibilité d’observer s’il est possible de modifier nos cellules, nos neurones et notre santé cellulaire.

Platon disait déjà à son époque :
« Chacun, parce qu’il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie, c’est-à-dire de sa destinée. »

Aujourd’hui, certaines études montrent qu’il serait possible d’influencer nos télomères (les extrémités protectrices des chromosomes) grâce à notre mode de vie.

Comme la vie est faite de choix et de décisions, il existe plusieurs moyens d’y accéder :

En modifiant son microbiote présent dans la flore intestinale, on influence l’humeur, l’inflammation et l’équilibre global de l’organisme.
À terme, celui-ci se rééquilibre et améliore indirectement la santé des télomères.

Cela passe par une remise en question de nos habitudes alimentaires.
Nous sommes co-créateurs de notre expression biologique.

Moins connu mais essentiel, le microbiote nasal protège des maladies respiratoires, des allergies et régule une partie de la réponse immunitaire.

Veiller à la qualité de l’air, passer du temps dans la nature et respirer un air moins pollué soutiennent son équilibre.
Celui-ci joue un rôle important dans la prévention des maladies respiratoires.

Le mouvement — marche, sport, danse, yoga — active des gènes responsables de la longévité et soutient la santé cellulaire.

Les hyperactifs gagnent à intégrer des moments de pause.
La méditation, la cohérence cardiaque, le souffle modifient la chimie interne et apaisent le stress.
Rappel : la nature est un allié.

Le yoga du rire, la joie, l’amour, la créativité, la gratitude…
Toutes ces émotions positives modifient la biologie intérieure et soutiennent un terrain favorable à la santé.

Mais attention, selon Jim Rohn, « vous êtes la moyenne des cinq personnes avec qui vous passez le plus de temps. »

Voici une question qui peut être pertinente à se poser avant d’être en disharmonie :
Mes relations et mon cercle amical sont-ils bienveillants ?

La pensée positive ne nie rien. Il est important de rester lucide.
Elle change la vibration intérieure et réorganise les réseaux neuronaux.
La plasticité cérébrale est réelle : le cerveau se transforme en permanence.

Apprendre, explorer, mémoriser, sortir de sa zone de confort : tout cela active des gènes liés à la croissance neuronale.

Toutes ces actions et choix répétés contribuent activement à changer les prédispositions génétiques.

Einstein disait :
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ! »

🌸 Les émotions positives, la créativité, l’amour, la gratitude… modifient la chimie de notre être.
Cela n’impacte pas seulement le mental : le corps suit.

Et un jour, les gens vous diront peut-être :
« Avec le temps, vous ne changez pas ! Comment faites-vous pour rester jeune ? »

J’aurai voulu être un artiste

Il est question ici d’éveiller et d’amplifier sa créativité. Être créatif n’est pas synonyme de créer une œuvre d’art, quoique votre potentiel est unique.

Vraiment ? Et pourtant, à bien des reprises, surtout lorsque l’imprévu vous y pousse — une invitation de dernière minute sur un élan du cœur alors que le réfrigérateur est vide, une fête d’anniversaire pour votre chérubin avec toute une ambiance à créer, un travail de groupe où il est question d’explorer ses limites, etc. Vous voici alors capable de dépasser vos propres capacités en puisant dans votre imagination.

« J’aimerai bien chanter mais je ne sais pas. Quant au dessin, cela m’est complètement impossible… »
C’est pourtant prouvé : votre juge intérieur ment car il est truffé d’a priori, de croyances et de conditionnements de l’enfance comme des expériences de vie.

Pour bâillonner votre juge intérieur, fermez-lui la porte au nez car votre juge ment et arrêtez de vous comparer, vous êtes unique.

● Testez des choses sans chercher à obtenir un résultat. Faites-le pour le plaisir ! Et recommencez autant de fois que cela vous enchantera.

Mais surtout, évitez la léthargie.
Voici quelques idées pour aller à la rencontre de votre être et de vos envies. Je vous invite à compléter et à adapter à votre personnalité la liste ci-dessous qui est loin d’être exhaustive :

● Pratiquer la sylvothérapie

● S’éloigner des médias porteurs de mauvaises nouvelles

● Méditer chez soi ou dans la nature

Je n’ai jamais entendu un cordon bleu s’exprimer ainsi :

« Je déteste cuisiner mais allez savoir pourquoi, un jour j’ai mis un reste de farine dans un saladier. J’y ai ajouté des œufs, du sucre, pour former une mélasse à mi-chemin entre la bouillie et la purée. Et comme il me restait trois pommes et que je ne savais quoi en faire, je les ai mises dans la mélasse. Je me suis ravisé car j’étais bien embêté avec les trois pommes entières. Alors je les ai découpées en petits morceaux bon gré mal gré. C’était long et fastidieux, un cauchemar en cuisine. Et allez comprendre, après trente longues minutes de patience et d’ennui, j’ai décidé d’éteindre le four ! »

Des méridiens relient votre cœur à vos mains pour le plus grand bien de tous car l’énergie de l’amour permet à chacun de se dépasser et de créer le meilleur de soi.

Avez-vous remarqué comment les objets échappent de vos mains lorsque vous êtes en colère ?

L’enfant d’autrefois ! Pur et innocent, émerveillé par une coccinelle, un arc-en-ciel ou un oiseau. Celui qui, bon public, riait de bon cœur et s’amusait des pitreries de son animal de compagnie. Celui qui s’amusait à sauter à pieds joints dans une flaque d’eau. L’enfant farceur qui créait des poissons d’avril. Celui qui réalisait monts et merveilles avec quelques grains de sable.

Je ne connais pas de couturière qui n’ait jamais rencontré un nœud, ne se soit pas froissée face à un tissu récalcitrant ou n’ait pas rencontré un problème de taille face à un patron.

La couturière, le dessinateur, l’écrivain, le chanteur, etc., apprennent grâce à leurs erreurs. Leur force repose dans leur passion. C’est la persévérance et la régularité dans la pratique qui engendrent le progrès.

Quelques pistes à explorer :

● Avoir un carnet d’idées, de dessins, d’envies et de réflexions. Noter tout, même les idées qui vous paraissent saugrenues.

● Vous inscrire à un cours ou une association en adéquation avec vos goûts et aspirations.

Vous inspirer de la méthode adoptée par une personne ayant développé le talent que vous souhaitez développer.

🌺 Et ce que je qualifierais de cerise sur le gâteau : laisser de la place à l’inattendu. Beaucoup d’idées brillantes naissent d’un hasard : erreur de calcul, acte manqué, couleur mal déliée qui devient un coloris chatoyant et de la magie des rencontres !

Et comme le dit si bien Don Miguel Ruiz : « Soyez l’artiste de votre vie. »

À vous de jouer !

Ce soir je serai la plus belle pour aller danser

Il est question ici d’un objet qui donne matière à réfléchir.


L’indémodable miroir qui nous vient de la nuit des temps. Un outil indispensable pour prendre soin de son corps, de son allure et de son identité. Cet objet simple reflète l’apparence du monde extérieur, mais aussi l’état du monde intérieur.

Marc Aurèle écrivait :
« Telles seront les pensées que tu nourriras habituellement, tel aussi sera ton esprit ; car l’âme prend la couleur des pensées. »

Et ma tante Narcisse disait toujours : « Derrière le miroir, il y a toujours du vide à combler. »

Lorsque vous vous regardez dans un miroir :

Voyez-vous ce que pensent les autres ou le reflet de vos propres pensées ?
Qui crée votre réalité ?

Le miroir révèle parfois des certitudes, parfois des illusions. Il invite à poser un regard plus doux et plus honnête sur soi.
Il renvoie à une image, l’image de soi.

La nature reflète l’essentiel.
Observer en silence, sans chercher à analyser, développe les sens et lève le voile sur la nature profonde des choses.

Et si l’envie vous vient de réfléchir, voici une question qui ouvre de nouvelles portes :

Quel plan de vie une fleur peut-elle imaginer pour vivre et survivre ?

Contempler l’état des choses dans la nature aide à repérer ce qui devient inacceptable, impossible ou contraire à l’harmonie, pour soi comme pour les autres.

Regarder le comportement des autres, sans jugement, devient un miroir subtil. Il révèle leurs pensées, leur manière d’être.
Mais aussi, il nous un enseigne sur la façon dont nous nous positionnons et interagissons.

Cet apprentissage agit comme une béquille étrange : un soutien qui déséquilibre dans un premier temps, face à la découverte des jeux d’ombre et de lumière, puis éclaire notre monde intérieur.

Avec la prise de recul nécessaire, il permet de recréer l’ancien en donnant de nouvelles potentialités.

🌺  Et quand le miroir aux alouettes se brise le reflet des choses est modifié. Les émotions évoluent et nous cessons d’être ce que les autres attendent. Tout devient harmonie et vérité à nos yeux sans attendre l’acceptation des autres.

Le bonheur, c’est toujours pour demain

William Shakespeare disait : « Être ou ne pas être, telle est la question ».

Je serai heureux, quand :
• J’aurai trouvé l’homme ou la femme de ma vie.
• J’aurai acheté la voiture de mes rêves.
• J’aurai retrouvé ma silhouette d’avant.

La conscience collective nous fait croire que le bonheur, c’est d’avoir un beau corps.
Pourtant, j’ai croisé de très belles personnes en apparence, et elles étaient très mal dans leur peau.

Prendre soin exclusivement de son corps en négligeant le mental peut s’avérer désastreux.

Le mot régime est apparu au XIIᵉ siècle. Ce terme, issu du latin regimen, désigne l’action de gouverner, d’administrer.

L’expression régime alimentaire est apparue au XVIIIᵉ siècle, pour s’appuyer sur des observations scientifiques.

Le pèse-personne mécanique a été popularisé dans les années 1920-1930.

Mince alors, dire que nos ancêtres c’étaient libérés du poids des crinolines et des corsets.

Pour être en forme, une bonne partie passe par une bonne hydratation et l’alimentation. Etes-vous dans votre assiette aujourd’hui ?

Choisir ses aliments en conscience de leur apport nutritionnel et de leurs bienfaits sur notre santé physique et mentale, et sur l’intégralité de notre être à court et long terme est un véritable acte d’amour envers soi.

Avant de manger, prenons un instant pour nous demander :
« Suis-je bienveillant envers moi-même lorsque je choisis cet aliment plutôt qu’un autre ? »

Ainsi, notre corps et notre mental peuvent sont pris en compte sans être dissociés. L’alimentation passe aussi par une bonne alimentation du cerveau.

Même si nous ne sommes jamais à l’abri d’une épreuve ou d’une déconvenue, le bonheur se construit pas à pas par des choix, en posant une pierre à la fois, tel un chemin de vie.

Et si le chemin qui mène au bonheur n’était pas la fin en soi mais le commencement ?

Aujourd’hui est le meilleur moment pour être heureux !

L’accumulation d’un bien de consommation procure un sentiment de joie pendant quelques heures, puis le cerveau oublie très vite et passe à autre chose.
Alors que prendre soin d’un besoin fondamental (voir l’article La liste) vous apporte une sérénité pérenne.

🌸  J’ai toujours une pensée particulière pour Cendrillon lorsque je suis dans une boutique de chaussures, en me posant la question :
« Est-ce que ces chaussures peuvent vraiment changer ma vie ? »

Le bonheur, c’est la santé.

Alors, être ou avoir l’air heureux ?

Heigh-Ho, On rentre du boulot

Les échéances, les objectifs à atteindre, la pression.
Le stress au travail, la circulation, les courses à gérer, les vaccins à renouveler, l’entretien de la chaudière, comparer les prix des assurances, trouver le cadeau parfait pour l’anniversaire d’un ami, préparer le repas…

Stop !

Comme Blanche-Neige, tiens donc ?
Pourtant, leur décor est sombre. Quoi de plus noir qu’une mine ?
Mais au fond de cette obscurité, ils cherchent des diamants.
Une belle métaphore d’introspection, cette pierre précieuse qui illumine même les coins les plus obscurs de notre être.
Et si ces diamants représentaient l’amour ? L’amour de son métier et d’un travail bien fait.

Siffler, c’est nous connecter à notre souffle vital.
Je vous renvoie aussi à l’article 👉 Siffler en travaillant.
Et ce n’est pas qu’une image : le souffle, c’est la vie, c’est l’énergie qui circule.

Une invitation au lâcher-prise après une journée de travail.
Pas toujours facile, n’est-ce pas ?

Mais lorsque l’on met en place des rituels mieux-être pour prendre soin de soi, de son énergie et de ses pensées, de nouvelles portes s’ouvrent.

Une pensée pour Simplet, qui a failli prendre le risque de rater sa soirée en emportant la clé qui ferme la porte de son lieu de travail…
Une belle image de ce que nous faisons souvent : ramener nos tracas du bureau à la maison.

Prof, Grincheux, Simplet, Atchoum, Timide, Dormeur et Joyeux.
Bien plus que des personnages. Blanche-Neige les aime comme ils sont, sans les juger ni même chercher à les changer.

Et malgré tout, malgré leurs différences, ils forment une équipe harmonieuse et une famille unie.
Un peu, comme bien des années plus tard, les Schtroumpfs, « ces petits êtres bleus qui sont toujours heureux », dont les héros ont des similitudes au niveau des traits de caractère, que nous pourrions parfois assimiler à des qualités et des défauts.

Et au final, quelle synergie !

🌸 De vous à moi, prenez-vous vraiment le temps de souffler après votre journée de travail ?