Terre

Il est question ici de la sagesse ancestrale des peuples d’Amérique pour cultiver la terre en prenant soin du sol et des cycles, et en préparant l’arrivée des saisons plus froides où la nature se repose.


Les peuples autochtones d’Amérique portent une vision ancienne : la Terre n’est pas une ressource, c’est un être vivant, une mère nourricière à qui l’on rend ce que l’on prend. Leurs pratiques agricoles, spirituelles et communautaires reposent sur l’observation, le respect et l’équilibre.
Dans la plupart des nations d’Amérique, la Terre est appelée Mother Earth ou Pachamama.

La Terre nourricière : une relation sacrée
Dans leur vision des choses, la Terre et la terre sont des êtres vivants qui peuvent s’épuiser. Le proverbe « La terre ne nous appartient pas, ce sont nos enfants qui nous la prêtent » ancre leur philosophie de vie.

Voici des principes fondamentaux transmis de génération en génération :
Tout est vivant : les plantes, les pierres, les rivières.
• Toute action doit être pensée sur sept générations.
• On remercie avant (lors de la semence), pendant et après chaque récolte.


Avant de planter, on offre :
• du tabac,
• de la farine de maïs, du maïs,
• des fleurs,
• ou une prière.

Des actions et gestes qui rappellent que la Terre donne, mais qu’elle mérite gratitude et soin.


Les Trois Sœurs, un mariage de trois graines de maïs, haricot et courge, et l’alliage d’une culture en « tipi ».
Dans un premier temps, la graine de maïs absorbe rapidement l’eau et bientôt sa mince tige sort du sol. Puis la tigelle du haricot apparaît à son tour. La liane duveteuse du haricot vient s’enrouler autour du maïs au moment où la citrouille émerge du sol (car les courges ne se précipitent pas même si elles courent sur la terre). Les cotylédons (les feuilles primordiales) des haricots forment une réserve de protéines, lipides et sucres, et le moment venu, le maïs sécrète une hormone pour attirer les abeilles qui assurent la pollinisation.

Pourquoi elles fonctionnent ensemble ?
• Le maïs forme une tige solide qui sert de tuteur naturel et attire les abeilles en sécrétant une hormone.
• Le haricot enrichit le sol en azote grâce à ses racines et forme une réserve de protéines, lipides et sucres.
• La courge couvre le sol, garde l’humidité et empêche les herbes envahissantes.

Cette association crée un écosystème autosuffisant où chaque plante soutient les autres.


Les peuples amazoniens cultivaient des jardins mêlant :
• arbres fruitiers,
• plantes médicinales,
• légumes ou fleurs comme répulsifs naturels,
• légumes sauvages.

De ce fait, la terre restait fertile et saine.


Les Nations du Nord utilisaient des buttes de terre enrichies.
Elles permettaient :
• le drainage naturel,
• la conservation de la chaleur,
• une meilleure aération du sol,
• la protection contre les ruissellements.

Ces techniques astucieuses luttaient activement contre les petites inondations tout en s’accommodant de la météo.


Les peuples autochtones ne « planifiaient » pas. Bien au contraire, ils observaient la nature :
• la migration des animaux,
• les cycles lunaires,
• la position du soleil,
• les indices envoyés par les plantes.

Ces signaux déterminaient le moment idéal pour semer, récolter, fêter la moisson ou laisser le sol au repos.


Les peuples d’Amérique savaient que retourner la terre la blesse.
Ils pratiquaient :
• un grattage léger,
• l’ajout de matières organiques,
• des couches de feuilles, d’écorces et de débris végétaux.

Cette méthode préserve :
• les micro-organismes,
• les vers,
• l’équilibre de l’humus,
• la structure du sol.

Une vision inspirante pour l’écosystème.


Dans plusieurs nations, le feu est un allié sacré.
Pas un feu destructeur, mais un feu doux, contrôlé, nourri par une intention de sauvegarde.

Ses buts :
• stimuler la germination,
• limiter les maladies,
• enrichir la terre en minéraux (notamment la terra preta, appelée la terre noire des anciens, peut-être un composant que nous redécouvrons aujourd’hui : le biochar),
• réduire le risque de mégafeux.

Ce geste s’accompagnait toujours d’une prière ou d’un chant pour honorer la terre.


Les savoirs autochtones nous invitent à :
ralentir,
observer,
écouter,
• respecter les cycles naturels tout en nous y connectant.

Ils montrent qu’une agriculture équilibrée repose sur la coopération et non l’exploitation.

🌺 Une terre respectée est une terre florissante qui nourrit tout le monde. Une Terre angoissée tremble comme tout un chacun.


Pour poursuivre cette pensée, je vous invite à lire : https://www.aiyanacatori.fr/la-fievre/

Décembre en soi : 31 jours d’amour pour soi


Il est estimé que 21 jours minimum sont nécessaires pour installer une nouvelle habitude dans son quotidien.

Pour ce mois de décembre, je vous propose de vivre une aventure personnelle :
➡️ 21 jours, 21 cadeaux pour soi et ancrer une habitude,
➡️ 10 jours supplémentaires pour la poursuivre et terminer par le bilan de votre année 2025.

Votre outil : un cahier dédié

Je vous invite à vous munir d’un cahier pour certaines activités et surtout pour les 10 jours de bilan.
Un véritable trésor, riche de sens, à s’offrir à soi-même.

Un défi adapté à tous

En cette fin d’année, toutes mes pensées accompagnent les personnes qui traversent une période de souffrance.
C’est pourquoi les activités proposées ont été conçues pour être douces, bienveillantes et accessibles.
Gardez la foi en votre guérison et avancez à votre rythme.

Partagez ce défi autour de vous

Ce défi peut être offert, partagé, ou vécu en famille pour renforcer la bonne humeur et créer un élan positif.

Namasté

Je vous invite à un voyage. C’est parti, je vous emmène en Inde, le pays du yoga par excellence. La poignée de main entre deux personnes pour se saluer n’existe pas. Elle est remplacée par les deux mains respectives de chaque personne qui se joignent à la verticale en position de gassho au niveau du cœur. Et le mot bonjour est remplacé par « Namasté ».

Namasté, une porte vers l’Inde et l’humilité

Au premier abord, tout laisse à penser qu’il s’agit d’une formule de politesse ancrée dans les mœurs en Inde. Mais il s’avère que son origine sanskrite et son sens profond signifie : « Je salue le divin qui est en toi ».

Au-delà des apparences, cette expression devient une invitation spirituelle pour cheminer dans l’humilité, l’ouverture du cœur, la présence à l’autre et la gratitude.

À cette occasion, je vous partage un extrait des paroles inspirantes de la chanson « Namasté » interprétée par Yannick Noah :

« Merci au temps qui s’étire
Lui qui sait tant nous guérir
Qu’à la fin, on peut sourire
Aux peines passées

Merci au vent, à la pluie
À tous les orages aussi
Ceux qui ont fait qu’aujourd’hui
On est ce qu’on est

Merci enfin à la Terre
Qui nous porte comme la mère
Porte l’enfant
Que cet amour nous imprègne
Pour toujours sous le soleil
Exactement. »

Il est d’usage que chaque yogi débute et termine une séance de yoga en effectuant un Namasté. Plus qu’une technique de maintien de la forme, c’est une pratique spirituelle à vivre en conscience pour se (re)connecter à son corps, son âme et son esprit.

Les différents types de yoga

Voici quelques pratiques de yoga répandues :

Vinyasa Yoga – pratique fluide où les mouvements s’enchaînent sur le souffle.
Yin Yoga – postures tenues longtemps pour étirer les tissus profonds.
Kundalini Yoga – mouvements, respiration, chants et méditations pour activer l’énergie vitale.
Nidra Yoga – yoga du sommeil conscient, entre veille et rêve.
Jivamukti Yoga – combinaison de philosophie, musique et pratique posturale dynamique.
• Etc.

Mon préféré est le Hatha Yoga. Dans cette pratique, nous nous connectons à notre souffle en inspirant et expirant par le nez et en pratiquant des postures de yoga (dites asanas) ou par le biais de méditation, ou de mudras.

La respiration nous centre dans notre cœur. Se connecter à son souffle en conscience permet de se recentrer pour gérer les émotions : dans un embouteillage, après une dispute, un moment de stress et lors des périodes difficiles.

Le sens de Prāṇāyāma

Un mot qui vient du sanskrit :

prāṇa : l’énergie vitale, le souffle de vie, ce qui anime chaque être
āyāma : expansion, régulation, maîtrise, allongement

Prāṇāyāma signifie donc :
« l’expansion ou la régulation du souffle de vie. »

Pranayama est donc l’art de bien respirer pour se transformer et prendre soin de son énergie vitale.

L’équilibre permet un bon maintien du corps, mais pas seulement. En yoga, beaucoup de mouvements fonctionnent par opposition pour harmoniser le côté gauche et le côté droit du corps (le cerveau droit et le cerveau gauche, l’actif et le réceptif de chacun).

Trouver la bonne posture devient essentiel : une posture juste pour soi et juste pour les autres — pas trop ferme, pas trop molle.

Un juste milieu dans le respect de soi et la bienveillance envers autrui.

Parce que ce n’est pas facile tous les jours. Parce que nous sommes envahis par des raz-de-marée de pensées et d’émotions.
Une amitié qui s’étiole, un projet investi corps et âme qui ne décolle pas, notre ego qui se froisse devant un résultat insuffisant… et nous voilà chamboulés.

Pratiquer le détachement nous aide à mieux gérer ces émotions. J’aime la métaphore de la vague qui vient et se retire au gré du vent.
En se détachant des événements, nous apprenons à accueillir et observer les vagues émotionnelles qui vont et reviennent.

Des retards, des échecs peuvent parsemer notre chemin. C’est aussi se rappeler que tout vient à point à qui sait attendre activement et cultive la persévérance.

Le détachement, c’est prendre conscience et accueillir l’idée que nous avons beau faire de notre mieux, nous n’avons pas forcément la main sur le résultat.

J’exprime ici ma gratitude à une femme qui inspire la sagesse. Elle a un jour partagé cette méditation que vous pouvez réaliser, seule, en famille ou en groupe :

• S’asseoir sur un zafu ou un endroit stable et confortable à même le sol où vous vous sentirez en sécurité : pourquoi pas dans l’herbe si la saison et la météo le permettent.
• S’installer en position du lotus ou en tailleur en prenant appui sur les ischions et en redressant le dos.
• Positionner les paumes des mains vers le ciel pour accueillir l’énergie.
• À chaque inspiration par le nez, répéter mentalement : « j’accueille ce qui est ».
• À chaque expiration (si possible par le nez), répéter mentalement : « Et je me détache de ce que je ne peux pas changer ».
• Répéter ces deux phrases au minimum cinq minutes tout en vous connectant à vos inspirations et expirations.

🌺 Bien plus qu’un mot : un chemin vers soi, vers les autres et vers une énergie de paix intérieure.

Namasté !

Vive le vent

Le vent, l’un des quatre éléments omniprésents dans la nature, traverse nos paysages et nos vies depuis toujours. Un phénomène météorologique immaîtrisable qui apaise, qui effraie, jusqu’à affoler. Voici un sujet qui donne matière à s’accrocher et à se rapprocher de la nature.

Il fait danser les branches, chanter les feuilles, rappelant la force du vent et son rôle dans l’équilibre du vivant.
Un symbole de puissance.
Il n’en fait qu’à sa tête et balaie tout sur son passage.
Et lorsqu’il devient féroce, lors d’un cyclone, il tue et détruit.

Même si la lune et le soleil exercent une forte attraction sur les mers et océans, sans le vent seules les houles résiduelles persisteraient. Il y aurait moins d’oxygénation de l’eau entraînant une baisse du phytoplancton. Les conséquences seraient graves pour les poissons, mammifères marins et oiseaux qui dépendent de cette chaîne alimentaire.

Le vent un élément indissociable de l’eau, de la terre et du feu, indispensable à la Terre.

Il se fait plus discret au printemps, quoiqu’il nous donne envie d’ouvrir en grand les fenêtres pour assainir les murs et chasser la poussière de notre habitation. Ce souffle apporte un nettoyage symbolique, un renouveau, comme si le vent de printemps chassait les nuages dans notre mental et nous amenait le soleil.

En été, il rafraîchit les soirées, offrant du répit à la nature et aux corps.
Il accompagne la chute des feuilles orangées de l’automne et donne un sens à la neige en hiver.
À chaque saison, le vent joue un rôle essentiel, rappelant que les éléments naturels rythment nos vies.

C’est aussi, le meilleur ami des plantes anémophiles (celles dont la reproduction dépend du vent). Elles entretiennent une relation intime avec cet élément naturel. C’est le partenaire indispensable à leur survie et à la continuité de leur espèce qui assure déplacement de leurs gamètes, grains de pollen, ou spores. Et pour rappel, les plantes absorbent le dioxyde de carbone (CO₂) indispensable à notre survie.

À chaque instant, il parle à notre être par le biais d’une caresse sur la joue, d’un souffle à notre oreille ou d’une fine mèche de cheveux qui danse dans les airs.
Il révèle la présence d’une énergie en mouvement, une énergie subtile que beaucoup associent à la spiritualité du vent.

Il est porteur de colère lorsque notre chevelure s’en retrouve sens dessus dessous et mémoire de colère lorsqu’il fait claquer une porte, brise un objet, une vitre.

J’ai nommé Mary Poppins ! L’alliée de la famille qui guide les enfants.

« Le vent est à l’Est, la brume est là. C’est comme si, sans prévenir, quelque chose allait se passer », dit Bert dans Mary Poppins, comme s’il sentait venir un vent de renouveau arriver.

Une tempête de vent fait disparaître toutes les concurrentes pour le poste à pourvoir de « nounou », comme par magie !
Son parapluie est un bouclier identitaire, un outil unique qui se transforme en parachute. Un objet qui intrigue les enfants du foyer, du moins dans un premier temps.

Et Mary Poppins repart comme elle est arrivée, lorsque le vent tourne, emportée par le vent d’Ouest cette fois. Mais surtout lorsque la magie de l’amour au sein de la famille a opéré. Lorsque l’ambiance s’est transformée dans le foyer, et que tout va pour le mieux pour tout le monde.

Mary Poppins a plus d’un tour dans son sac. Elle reprend sa valise et s’envole vers d’autres horizons. Une autre mission l’attend, une autre famille a besoin de ses conseils. Il suffit qu’un nouveau personnage apparaisse ou disparaisse et tout continue… ou les choses peuvent (re)commencer.

Une histoire écrite par la romancière Margaret Mitchell.

L’une des héroïnes, Scarlett O’Hara, a tout ce dont elle a besoin pour réussir dans la vie mais son caractère et les vents contraires la mettent souvent au tapis. La jeune femme oscille entre :

• joie et tristesse
• chance et malchance
• bonheur et malheur

Cette femme escalade la montagne de l’espoir et du désespoir où l’amour a peu de place.
Au fil du temps ses mains s’assèchent sous la contrainte du travail auquel elle est contrainte et ses yeux s’humidifient à l’occasion des deuils et des efforts qu’elle devra fournir.

Des années durant, elle a rêvé à un amour impossible. Le personnage finit seule, dans le désamour en ayant perdu l’essentiel.
Scarlett O’Hara se rend alors, telle une équilibriste qui s’apprête à lâcher la perche qui la maintient en vie, qu’il lui reste la terre (et du souffle dans les poumons). Et cela laisse présager une nouvelle aventure, un nouvel élan d’espoir prêt à resurgir.

Le vent y devient symbole de destin, de résistance et parfois de chaos. Avec pour échos de nombreuses musiques représentatives du vent et des émotions.

De nombreuses cultures lient le vent à la sagesse :

● Dans les philosophies orientales, il représente le mouvement de l’énergie, le Qi, souffle vital indispensable.

● Dans les traditions celtes, il annonce les changements et les cycles.

● Chez les Amérindiens, il délivre un message, véritable messager du monde invisible.

Voici un proverbe amérindien sur ce sujet : « Écoute le vent, il chante. Écoute le silence, il parle. Écoute ton cœur, il sait. »

Rien n’est figé ni éternel, soyez-en certain.

Quelle attitude adoptez-vous lorsque vous traversez une zone de turbulence ?

Êtes-vous de ceux qui se plaignent de l’influence du vent ou de ceux qui savent qu’au même titre qu’une roue, le vent finit toujours par tourner ?

🌺 Si nous ne voulons pas tourner comme une girouette au gré du vent, il nous appartient d’ajuster notre voile pour naviguer au mieux sur le flot de nos émotions.

Quel message vous souffle-t-il aujourd’hui ?

On ne change pas

Il est question ici d’explorer notre histoire intérieure. Celle qui façonne notre vie et nous l’opportunité d’explorer les possibilités de l’épigénétique.

L’épigénétique étudie tout ce qui modifie l’expression de nos gènes sans changer notre ADN. L’épigénétique fascine, intrigue, questionne. Les chercheurs parlent de marques épigénétiques, comparables à de petites annotations sur le manuscrit de notre ADN.

L’épigénèse nous offre donc la possibilité d’observer s’il est possible de modifier nos cellules, nos neurones et notre santé cellulaire.

Platon disait déjà à son époque :
« Chacun, parce qu’il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie, c’est-à-dire de sa destinée. »

Aujourd’hui, certaines études montrent qu’il serait possible d’influencer nos télomères (les extrémités protectrices des chromosomes) grâce à notre mode de vie.

Comme la vie est faite de choix et de décisions, il existe plusieurs moyens d’y accéder :

En modifiant son microbiote présent dans la flore intestinale, on influence l’humeur, l’inflammation et l’équilibre global de l’organisme.
À terme, celui-ci se rééquilibre et améliore indirectement la santé des télomères.

Cela passe par une remise en question de nos habitudes alimentaires.
Nous sommes co-créateurs de notre expression biologique.

Moins connu mais essentiel, le microbiote nasal protège des maladies respiratoires, des allergies et régule une partie de la réponse immunitaire.

Veiller à la qualité de l’air, passer du temps dans la nature et respirer un air moins pollué soutiennent son équilibre.
Celui-ci joue un rôle important dans la prévention des maladies respiratoires.

Le mouvement — marche, sport, danse, yoga — active des gènes responsables de la longévité et soutient la santé cellulaire.

Les hyperactifs gagnent à intégrer des moments de pause.
La méditation, la cohérence cardiaque, le souffle modifient la chimie interne et apaisent le stress.
Rappel : la nature est un allié.

Le yoga du rire, la joie, l’amour, la créativité, la gratitude…
Toutes ces émotions positives modifient la biologie intérieure et soutiennent un terrain favorable à la santé.

Mais attention, selon Jim Rohn, « vous êtes la moyenne des cinq personnes avec qui vous passez le plus de temps. »

Voici une question qui peut être pertinente à se poser avant d’être en disharmonie :
Mes relations et mon cercle amical sont-ils bienveillants ?

La pensée positive ne nie rien. Il est important de rester lucide.
Elle change la vibration intérieure et réorganise les réseaux neuronaux.
La plasticité cérébrale est réelle : le cerveau se transforme en permanence.

Apprendre, explorer, mémoriser, sortir de sa zone de confort : tout cela active des gènes liés à la croissance neuronale.

Toutes ces actions et choix répétés contribuent activement à changer les prédispositions génétiques.

Einstein disait :
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ! »

🌸 Les émotions positives, la créativité, l’amour, la gratitude… modifient la chimie de notre être.
Cela n’impacte pas seulement le mental : le corps suit.

Et un jour, les gens vous diront peut-être :
« Avec le temps, vous ne changez pas ! Comment faites-vous pour rester jeune ? »

Holly Holly

Laissez-moi-vous parler d’une plante réputée pour être protectrice : le houx.

Le houx (Ilex aquifolium) est une plante fascinante, reconnue pour ses vertus protectrices et ses usages ancestraux. Avec ses feuilles vert foncé piquantes et ses baies rouges éclatantes, il traverse les siècles chargé de symboles, rituels et superstitions. Dans les maisons, au jardin ou sur une cheminée, le houx évoque la mémoire des druides, des sorcières et des coutumes populaires.

Découvrez ici ses histoires, croyances, vertus, secrets de culture, et bien plus encore.

Les peuples anciens considéraient le houx comme un gardien. Ses feuilles piquantes formaient une barrière naturelle contre les forces nuisibles et les esprits malveillants.

•  Le houx retenait les mauvais esprits à distance grâce à ses pointes protectrices.
•  Ses baies rouges symbolisaient la force vitale préservée durant l’hiver.
•  Les druides l’utilisaient comme arbre sacré, surtout quand le chêne perdait ses feuilles.
•  Il était appelé « l’arbre de l’immortalité » car il restait vert dans la saison froide.

Dans les traditions celtes, le Roi Houx régnait sur la partie sombre de l’année, de Samhain à Yule, le solstice d’hiver, offrant un cycle de repos et de renouveau.

Les druides cueillaient le houx avec respect et précaution, suivant des règles précises :
• Pas de métal durant la cueillette.
• Une intention de protection.
• Une offrande pour remercier l’esprit de la plante.

Les sorcières plaçaient parfois des branches de houx :
• Sur les portes pour éloigner les intrus, visibles ou invisibles.
• Près du foyer pour renforcer la vitalité du feu durant l’hiver.
• Sous un oreiller pour favoriser des rêves clairs.

Le houx incarnait un talisman végétal.

La couronne de houx porte un sens puissant :
• Le cercle symbolise la vie éternelle.
• Les feuilles protègent la maison.
• Les baies apportent la lumière rouge au cœur de l’hiver.

Il est conseillé de l’attacher à la porte d’entrée de son habitation pour inviter :
•  La chance
•  La paix
•  Le renouveau

Les druides associaient le houx :
• Aux cycles solaires
• Aux rituels de passage
• Aux protections contre les influences discordantes

Une croyance raconte qu’une maison bénie par le houx restait intacte durant l’hiver.

Le houx est entouré de nombreuses superstitions.

Le houx ne doit pas entrer dans la maison avant le 24 décembre

•  Le houx attire les esprits de l’hiver avant cette date.
•  Si tu l’introduis trop tôt, tu invites la discorde dans la maison.
• Le 24 décembre seulement, le houx devient un protecteur pour les douze derniers jours de l’année.

Autres superstitions :

• Un pied de houx planté près de la maison protège du tonnerre.
• Un houx qui pousse seul indique un lieu puissant.
• Une branche sur la table éloigne les querelles familiales.
•  Un houx à baies abondantes annonce un hiver rigoureux.

⚠️ Attention les baies sont toxiques : éloignez-le et accrochez-le hors de portée des enfants et des animaux domestiques.

Le houx est un arbuste dioïque, ce qui signifie :
•  Il existe des pieds femelles
•  Il existe des pieds mâles
•  Seuls les pieds femelles portent des baies rouges

Pour obtenir des fruits, il faut planter au moins :
•  Un pied mâle
• Un pied femelle

Autres points utiles :

• Le houx pousse dans les sols frais et drainés
• Il apprécie la mi-ombre

Le houx forme une haie défensive très efficace : ses feuilles persistantes et piquantes découragent animaux et visiteurs indésirables. Depuis l’Antiquité, il est planté autour des habitations pour protéger le terrain. Les merles, grives, rouges-gorges, pinsons et étourneaux mangent surtout les baies en hiver, qui leur apportent énergie et sucre.

Holly signifie « houx » et wood désigne le bois. Donc Hollywood se traduit par « le bois du houx ». Et oui, jadis Hollywood était un grande forêt de houx. Son bois servait d’ailleurs à fabriquer des essences.

Encore aujourd’hui, l’essence de Holly permet de travailler sur les émotions négatives telles que l’envie, la jalousie et la colère.

Le houx incarne l’esprit de Noël, également appelé la magie de Noël :
•  Il symbolise la lumière au cœur de l’hiver
• Il protège la maison durant les fêtes
• Il rappelle la persistance de la vie
• Il participe à la magie du repas avec ses couleurs rouge et vert

Posé sur une table, il invite la joie et les bénédictions pour l’année nouvelle.

Dans les récits, le houx colore les paysages blancs de l’hiver.
Il a inspiré Maurice Carême, qui en a créé un poème : « Le roi rit dans les houx », extrait de La Lanterne magique.
Mike Brant a chanté « Holly Holly » et Mariah Carey « O Holy Night ».

🌺 Une chose est certaine : celui qui s’en approche sans précaution s’y pique. Lui seul connaît son secret, soufflé dans la nuit du vent d’hiver.

J’aurai voulu être un artiste

Il est question ici d’éveiller et d’amplifier sa créativité. Être créatif n’est pas synonyme de créer une œuvre d’art, quoique votre potentiel est unique.

Vraiment ? Et pourtant, à bien des reprises, surtout lorsque l’imprévu vous y pousse — une invitation de dernière minute sur un élan du cœur alors que le réfrigérateur est vide, une fête d’anniversaire pour votre chérubin avec toute une ambiance à créer, un travail de groupe où il est question d’explorer ses limites, etc. Vous voici alors capable de dépasser vos propres capacités en puisant dans votre imagination.

« J’aimerai bien chanter mais je ne sais pas. Quant au dessin, cela m’est complètement impossible… »
C’est pourtant prouvé : votre juge intérieur ment car il est truffé d’a priori, de croyances et de conditionnements de l’enfance comme des expériences de vie.

Pour bâillonner votre juge intérieur, fermez-lui la porte au nez car votre juge ment et arrêtez de vous comparer, vous êtes unique.

● Testez des choses sans chercher à obtenir un résultat. Faites-le pour le plaisir ! Et recommencez autant de fois que cela vous enchantera.

Mais surtout, évitez la léthargie.
Voici quelques idées pour aller à la rencontre de votre être et de vos envies. Je vous invite à compléter et à adapter à votre personnalité la liste ci-dessous qui est loin d’être exhaustive :

● Pratiquer la sylvothérapie

● S’éloigner des médias porteurs de mauvaises nouvelles

● Méditer chez soi ou dans la nature

Je n’ai jamais entendu un cordon bleu s’exprimer ainsi :

« Je déteste cuisiner mais allez savoir pourquoi, un jour j’ai mis un reste de farine dans un saladier. J’y ai ajouté des œufs, du sucre, pour former une mélasse à mi-chemin entre la bouillie et la purée. Et comme il me restait trois pommes et que je ne savais quoi en faire, je les ai mises dans la mélasse. Je me suis ravisé car j’étais bien embêté avec les trois pommes entières. Alors je les ai découpées en petits morceaux bon gré mal gré. C’était long et fastidieux, un cauchemar en cuisine. Et allez comprendre, après trente longues minutes de patience et d’ennui, j’ai décidé d’éteindre le four ! »

Des méridiens relient votre cœur à vos mains pour le plus grand bien de tous car l’énergie de l’amour permet à chacun de se dépasser et de créer le meilleur de soi.

Avez-vous remarqué comment les objets échappent de vos mains lorsque vous êtes en colère ?

L’enfant d’autrefois ! Pur et innocent, émerveillé par une coccinelle, un arc-en-ciel ou un oiseau. Celui qui, bon public, riait de bon cœur et s’amusait des pitreries de son animal de compagnie. Celui qui s’amusait à sauter à pieds joints dans une flaque d’eau. L’enfant farceur qui créait des poissons d’avril. Celui qui réalisait monts et merveilles avec quelques grains de sable.

Je ne connais pas de couturière qui n’ait jamais rencontré un nœud, ne se soit pas froissée face à un tissu récalcitrant ou n’ait pas rencontré un problème de taille face à un patron.

La couturière, le dessinateur, l’écrivain, le chanteur, etc., apprennent grâce à leurs erreurs. Leur force repose dans leur passion. C’est la persévérance et la régularité dans la pratique qui engendrent le progrès.

Quelques pistes à explorer :

● Avoir un carnet d’idées, de dessins, d’envies et de réflexions. Noter tout, même les idées qui vous paraissent saugrenues.

● Vous inscrire à un cours ou une association en adéquation avec vos goûts et aspirations.

Vous inspirer de la méthode adoptée par une personne ayant développé le talent que vous souhaitez développer.

🌺 Et ce que je qualifierais de cerise sur le gâteau : laisser de la place à l’inattendu. Beaucoup d’idées brillantes naissent d’un hasard : erreur de calcul, acte manqué, couleur mal déliée qui devient un coloris chatoyant et de la magie des rencontres !

Et comme le dit si bien Don Miguel Ruiz : « Soyez l’artiste de votre vie. »

À vous de jouer !

Ce soir je serai la plus belle pour aller danser

Il est question ici d’un objet qui donne matière à réfléchir : le miroir !


L’indémodable miroir qui nous vient de la nuit des temps. Un outil indispensable pour prendre soin de son corps, de son allure et de son identité. Cet objet simple reflète l’apparence du monde extérieur, mais aussi l’état du monde intérieur.

Marc Aurèle écrivait :
« Telles seront les pensées que tu nourriras habituellement, tel aussi sera ton esprit ; car l’âme prend la couleur des pensées. »

Et ma tante Narcisse disait toujours : « Derrière le miroir, il y a toujours du vide à combler. »

Lorsque vous vous regardez dans un miroir :

Voyez-vous ce que pensent les autres ou le reflet de vos propres pensées ?
Qui crée votre réalité ?

Le miroir révèle parfois des certitudes, parfois des illusions. Il invite à poser un regard plus doux et plus honnête sur soi.
Il renvoie à une image, l’image de soi.

La nature reflète l’essentiel.
Observer en silence, sans chercher à analyser, développe les sens et lève le voile sur la nature profonde des choses.

Et si l’envie vous vient de réfléchir, voici une question qui ouvre de nouvelles portes :

Quel plan de vie une fleur peut-elle imaginer pour vivre et survivre ?

Contempler l’état des choses dans la nature aide à repérer ce qui devient inacceptable, impossible ou contraire à l’harmonie, pour soi comme pour les autres.

Regarder le comportement des autres, sans jugement, devient un miroir subtil. Il révèle leurs pensées, leur manière d’être.
Mais aussi, il nous un enseigne sur la façon dont nous nous positionnons et interagissons.

Cet apprentissage agit comme une béquille étrange : un soutien qui déséquilibre dans un premier temps, face à la découverte des jeux d’ombre et de lumière, puis éclaire notre monde intérieur.

Avec la prise de recul nécessaire, il permet de recréer l’ancien en donnant de nouvelles potentialités.

🌺  Et quand le miroir aux alouettes se brise le reflet des choses est modifié. Les émotions évoluent et nous cessons d’être ce que les autres attendent. Tout devient harmonie et vérité à nos yeux sans attendre l’acceptation des autres.

Joyeux non-anniversaire !

Charles Augustin Sainte-Beuve (1804-1869) disait :
« Vieillir est ennuyeux, mais c’est le seul moyen que l’on ait trouvé de vivre longtemps. »

À bien y réfléchir, le temps est un trésor précieux. Chaque instant est unique et ne revient jamais.

Alors pas de temps à perdre !

C’est pourquoi, il semble important d’apprendre à bien le gérer et à ne pas le dilapider.

Dans notre société actuelle, les cheveux sont mal vus. Ils sont perçus comme un signe de jeunesse qui s’éloigne, une source d’inquiétude voire à l’extrême une enfreinte à la beauté.

Alors que le blanc dans les cheveux nous relie aux racines de notre arbre généalogique et est un symbole de l’arrivée de la sagesse.

Dans le monde moderne, il est courant de cacher les racines capillaires avec une coloration qui redonne de l’éclat aux cheveux et rajeunit physiquement. Nos aïeux utilisaient déjà du henné dans le meilleur des cas. Parfois ils étaient disons plus inventifs sans se soucier des conséquences sur leur santé.

Pensez à immortaliser cet instant avec une photographie pour l’album de famille. Cela semble anodin mais soyez assuré que, d’ici quelques décennies, quelqu’un découvrira cette photographie avec émerveillement. Et cela lui parlera d’un pan de son histoire familiale.

Et comme il est important de célébrer la vie et les bonnes nouvelles, il est opportun de le fêter comme vous le souhaitez : à votre rythme, en respectant votre nature, seul mais c’est tout de même plus gai en chanson ou en petit ou grand comité.

Pour l’anecdote, tout le monde connait le refrain de la plus célèbre des chansons « Joyeux anniversaire ». Elle a été écrite en 1893, par les sœurs Mildred et Patty Hill. Il y a fort à parier qu’elles n’imaginaient pas que ce chant ne prendrait pas une ride au fil des ans.

Alors joyeux anniversaire et à votre santé !

L’expression « joyeux anniversaire » s’est répandue en français à partir du XIXᵉ siècle. Au préalable, nos ancêtres fêtaient plutôt :

  • La fête du saint (la fête du prénom)
  • Des événements de vie importants (baptême, mariage, naissance…)

Avant cela, le terme adéquat était « le jour de naissance » et le rituel du gâteau d’anniversaire n’existait pas.

Vous avez peut-être déjà lu quelque part qu’il n’est pas conseillé de souffler sur une flamme ou qu’il est préférable d’éteindre les bougies avec un éteignoir. Cette idée me laisse perplexe, surtout lorsque je pense aux gâteaux d’anniversaire couverts de bougies allumées que soufflent les enfants tous les jours !

Le souffle, c’est l’air qui circule librement dans les poumons, nous reliant au souvenir de notre premier souffle.
Le feu porte l’élan de la joie, de la lumière, de la vie avec ses surprises et ses mystères.

Alors, fermez les yeux, faites un vœu. Un, deux, trois… soufflez !

Un conte de Lewis Carroll écrit à l’origine pour amuser Alice Liddell et ses deux sœurs.
Dans Alice au pays des merveilles, le Chapelier fou et le Lièvre de Mars célèbrent le non-anniversaire, un moment qui échappe au temps.

Un passage célèbre dit :

« — Savez-vous pourquoi je suis toujours en avance ? demanda le Lièvre de Mars.
— Parce que vous n’avez jamais le temps, répondit le Chapelier.
— Justement, reprit-il, ici on fête les non-anniversaires. Il y en a trois cent soixante-quatre dans une année ! »

🌺 Alors, c’est décidé : aujourd’hui est le présent idéal pour remercier pour le cadeau précieux de la vie. Seul le présent compte car il a l’avantage d’être intemporel et de se renouveler à l’infini dans l’espace temps.

La joie et la gratitude transforment l’existence. Et c’est bon pour le moral !

Le rock à 4 temps

Le chiffre 4 est sacré chez les Amérindiens.
Il représente les quatre temps de la vie, reliés aux quatre saisons : le printemps, l’été, l’automne et l’hiver.
Ces cycles s’inscrivent dans la roue médecine, ce grand cercle symbolique où tout est mouvement.

Comme la roue tourne, chaque être humain est amené, dans le meilleur des cas, à vivre pleinement ces quatre périodes de l’existence.
Les Amérindiens aiment aussi l’image de danser la vie — un pas après l’autre, au rythme de cette mélodie universelle.

Les premiers pas dans la vie.
Les fondations de toute une existence, là où la petite fille et le petit garçon naissent et se connectent à leurs sens.
Innocent, l’enfant offre un amour inconditionnel.
Il se déploie dans une confiance illimitée envers les parents ou le cadre éducatif des premiers apprentissages. Ainsi s’ancrent les premiers repères.

Une période parfois éprouvante — pour l’enfant comme pour les parents.
L’adolescent se cherche, expérimente et remet en question le monde dans sa quête d’identité.
Son corps se transforme, ses émotions tourbillonnent.
La peur, parfois, rattrape l’enfant qu’il était.
Il n’ose pas poser la question secrète qu’il nourrit depuis tant d’années : «  Comment fait-on pour devenir un adulte ? »

Avec, en arrière-plan, le poids des responsabilités et des obligations qu’il perçoit avec bien des difficultés.

C’est le temps du déséquilibre, celui où le pas de danse hésite, trébuche parfois… Avant de reprendre la danse.

Être parent est un choix conscient, un cadeau de la vie.
Ici, la roue a tourné : l’enfant d’hier devient le guide à son tour et il élève ses enfants avec les repères reçus.

C’est le temps de la construction, où l’on bâtit un foyer, une carrière, un destin.
Les passions se mêlent à la responsabilité, la tendresse aux exigences.
Et dans ce mélange, se dessine une mélodie de vie, tantôt douce, tantôt vive jusqu’à s’étourdir.

Le corps se fait plus lent, les cheveux blanchissent, les printemps passés laissent place à d’autres floraisons.
C’est l’âge de la sagesse, celui où chaque jour compte un peu plus que les autres.

Le grand-père ou la grand-mère a dit adieu à des êtres chers, conscient de la fragilité de la vie et de la beauté du moment présent.
Le cœur s’apaise, c’est l’heure de la gratitude : remercier chaque respiration, chaque inspiration, chaque souffle qui passe.

Il ou elle a commis des erreurs, bien sûr.
Mais désormais, l’essentiel réside dans la transmission — offrir ce qui a été appris, pour que les générations futures marchent et dansent à leur tour.
Et lorsque l’heure vient, le relais est transmis aux enfants des nouvelles générations.

 

🌸 Ainsi va la vie. Un éternel recommencement

Chaque époque de l’existence porte sa cadence, ses bons et mauvais tours. Chaque saison de la vie offre sa propre tonalité. Alors, musique !