Citron gingembre

Il y a des matins avec, des matins sans, et des lendemains de fête.
Et puis il y a ces moments où notre corps semble solliciter plus d’énergie qu’à son habitude.

Pour nous donner un petit coup de boost énergétique, j’appelle mon cher et tendre ami le gingembre dans l’assiette.
Une racine faible en calories et à haut potentiel.
Une épice qui nous soutient lorsque nous sommes à plat.

Le gingembre (Zingiber officinale, de la famille des Zingiberaceae) est une plante tropicale.
La partie utilisée est le rhizome.

Sa saveur est surprenante et vive : citronnée, poivrée.
En bouche, il réchauffe les papilles.

Les avis sont tranchés à son égard : on l’aime ou on ne l’aime pas du tout !
Il est donc préférable de l’éloigner de la bouche et des mains des enfants.

Frais ou séché, il sait comment épicer les plats.

En cuisine, frais ou sec,  avec parcimonie, il relève :
– les plats de légumes,
– les soupes,
– les marinades,
– les desserts épicés notamment dans le pain d’épices.

En boisson, il soutient :
– la digestion,
– la vitalité,
– la sensation de chaleur intérieure.

En usage traditionnel, il est associé :
– au feu digestif (il soulage en cas de nausées),
– à la circulation,
– à l’élan vital.

Néanmoins, prudence comme toujours en cas de traitement médical ou de grossesse en cours. D’autant que si vous avez un traitement en cours, il a tendance à décupler l’efficacité de certains médicaments. Ce qui peut s’avérer dangereux pour votre santé.

Une petite quantité suffit : le gingembre enseigne la juste mesure.
Son renom va sans dire. Il fait partie de la pharmacopée (liste A) ainsi que de la pharmacopée européenne.
La légende lui prête également des vertus aphrodisiaques.

Dans la Chine ancienne, le gingembre figurait déjà dans les écrits médicaux.
Il était considéré comme un soutien du souffle vital, le Qi.

Dans l’Inde védique, en sanskrit śṛṅgavera signifie « en forme de corne ».
Il portait aussi le nom de vishvabhesaj, « le remède universel ».
Tel un porte-bonheur, il était offert aux voyageurs avant de longs périples.

Chez les Grecs et les Romains, le gingembre arrivait par les routes commerciales d’Orient.
Il était servi confit après les banquets afin d’apaiser l’estomac et de clarifier l’esprit.

De tout temps, son prix est resté abordable, ce qui l’a rendu accessible au plus grand nombre.

Une boisson simple, une routine qui s’adapte au gré des saisons.

Ingrédients 

• 1 cuillère à café de dés de gingembre frais ou un sachet de tisane
(ou 1 à 2 morceaux de gingembre déshydraté, idéal pour une préparation à froid)
• 3 à 4 rondelles de citron
• 500 ml d’eau
• 1 cuillère à café de miel.

Préparation 

• Porter l’eau à ébullition.
• Ajouter le gingembre et le citron.
• Laisser infuser 10 minutes.
• Filtrer si nécessaire.
• Ajouter le miel lorsque la boisson est tiède.

Deux façons de la savourer 

Chaude, en tisane
→ idéale pour soutenir la digestion et réchauffer le corps.

Froide, en carafe l’été
→ rafraîchissante, avec la possibilité d’ajouter quelques feuilles de menthe fraîche.

À boire dans la journée.

Ingrédients 

  • 250 g de gingembre frais
  • 500 ml d’eau
  • 250 g de sucre (blanc ou blond, selon votre goût pour une meilleure conservation)
  • (facultatif) un peu de sucre pour l’enrobage final

Préparation 

  1. Éplucher le gingembre à l’aide d’une petite cuillère.
  2. Couper le en fines tranches ou en petits dés réguliers.
  3. Déposer les petits morceaux dans une casserole, couvre d’eau froide.
  4. Porter à ébullition, puis laisser frémir 10 minutes.
  5. Égoutter.
    → Cette étape permet d’adoucir la saveur.
  6. Remettre le gingembre dans la casserole avec 500 ml d’eau propre et le sucre.
  7. Porter à frémissement doux et laisse cuire 45 minutes à 1 heure, jusqu’à ce que le gingembre devienne translucide et que le sirop épaississe.
  8. Égoutter les morceaux en conservant le sirop (délicieux dans une tisane).
  9. Laisser refroidir et sécher les morceaux sur une grille.
  10. (Facultatif) Rouler le gingembre dans un peu de sucre pour une texture plus gourmande.

Conservation 

Cette préparation se conserve plusieurs semaines maximum un mois :

  • Dans un bocal en verre hermétique, à l’abri de l’humidité.
  • Inscrire la date du jour sur une étiquette.
  • Attention : ne pas consommer s’il dégage une odeur fermentée, des traces de moisissures ou s’il est anormalement collant.

À déguster tel quel, dans les desserts, ou comme petite douceur après un repas.

S’il vous reste un morceau. Il est possible de le cultiver chez soi, dans l’amour et la bonne humeur. Mais avant cela il y a quelques précautions à prendre.

  • Prendre un gingembre frais, bio, non traité.
  • Il doit être ferme, avec des petits bourgeons (appelés « yeux »).

Étape 1 – La préparation aux petits oignons

  • Couper un morceau comportant au moins un œil.
  • Le laisser sécher à l’air libre 24 heures pour cicatriser la coupe.

Étape 2 – La mise en pot

  • Choisir un pot large et peu profond, avec un trou de drainage.
  • Le remplir d’un terreau léger, riche, bien drainé.
  • Déposer le morceau de gingembre horizontalement, yeux vers le haut.
  • Recouvrir légèrement de terre (2 à 3 cm).

Étape 3 – L’arrosage

  • Arroser modérément : la terre reste humide, jamais détrempée.
  • Placer le pot dans un endroit lumineux et chaud, sans soleil direct.

Patience ça pousse, les premières pousses apparaissent après 2 à 4 semaines.

❀ Le gingembre rappelle que le feu juste, en toute chose, éclaire sans brûler.

J’ai des doutes

La vie n’est pas un fleuve tranquille.
Les vents tournent, nous bousculent, nous tourmentent et ne manquent pas de nous déstabiliser. Les doutes pointent alors, immanquablement, le bout de leur nez.

Mais il existe deux repères solides une fois qu’ils sont établis : nos règles de vie et nos valeurs.

Éloignons-nous des bancs d’école, de notre éducation et de nos loyautés invisibles.
Il existe des règles imposées, des règles que l’on s’impose. Mais parce que la vie est faite de choix, il existe aussi nos propres règles, celles que nous pouvons choisir, dans la bienveillance envers soi et envers autrui.

Il existe une myriade de bonnes raisons :

• Être en phase avec son âme et sa conscience
• Améliorer son bien-être
• Accroître le respect de soi et des autres
• Mieux gérer son temps et son énergie
• Améliorer ses relations
• Assumer sa part de responsabilité
• Protéger son jardin secret.

Dans ce contexte, toute raison est valable, pourvu qu’elle soit juste pour soi.
Et surtout, veillons à établir ces règles dans la liberté intérieure, avec l’intention de faciliter, voire de simplifier, notre vie.

Loin de l’ego et du narcissisme, une valeur est ce qui guide nos choix personnels.
C’est ce que je suis lorsque je m’endors le soir, au terme de la journée.
C’est ce qui resurgit lorsque le doute s’installe.

Elle peut présenter des similitudes avec une idée morale, mais il est plus juste de la considérer comme un fil conducteur.

Une valeur est un axe intérieur, un repère silencieux qui influence :

• la manière d’aimer
• de dire non
• de rester
• de partir
• de se taire
• de transmettre.

Une valeur n’est en aucun cas un sacrifice.

Allez-y par étapes, une chose à la fois :

• Faire la liste de ce qui convient de conserver
• Écrire ce dont il est nécessaire de se séparer.

Et lorsque nous nous sentons prêts, après avoir observé l’ensemble des axes de notre vie, nous passons à l’action.

Les mots et les pensées s’envolent. Il est donc précieux de les ancrer par écrit.
Veillez à utiliser des phrases affirmatives et formulées de manière positive.

Évitez les tournures négatives, notamment le fameux « ne pas » : le cerveau a tendance à les traiter moins efficacement et à focaliser sur le mot-clé plutôt que sur la négation.

Exemples :
• « Ne pas oublier » → préférer « penser à »
• « Ne pas éviter » → préférer « affronter ».

Dans tous les cas, choisir des phrases affirmatives, courtes, ancrées dans le présent.

Chacun les partagera à sa manière : seul, en famille, dans son cercle d’amis.
Selon les situations et votre personnalité, vous pourrez les transposer afin de les relire régulièrement :

• Sous forme de poème, avec ses propres mots
• De manière structurée, comme un article de journal daté
• Dans un cadre, avec ou sans illustration
• Rien que pour soi, dans un bullet journal ou un journal intime
• Sous forme d’engagement :
« Moi, Aiyana Catori, je m’engage à… »
• Par le biais d’un rituel en nature (voir plus bas)
• Ou simplement dans son cœur.

Le meilleur moyen d’aiguiser notre créativité reste de nous connecter à notre cœur.

Une fois nos valeurs et nos règles de vie posées — reflet de notre psyché — le chemin devient plus limpide.
Grâce à nos engagements personnels, nous cultivons :

• l’alignement
• la vérité intérieure
• la gratitude
• la responsabilité.

Et déjà, de belles synchronicités se présentent sur notre chemin.
Incarner ses valeurs devient alors inspirant pour les autres.

Une autre manière de choisir et d’incarner ses règles et ses valeurs.

Il est possible de débuter ce rituel en nature par une courte marche, en marchant lentement, en prenant le temps d’observer le vivant. Puis, le moment venu :

• S’installer dans un espace où l’on se sent en sécurité et où personne ne pourra interrompre ce rendez-vous avec son être
• Observer la nature en se connectant à ses sens
• Fermer les yeux et respirer, inspirer par le nez, expirer par la bouche, sans forcer
• Formuler cette intention :
« Je prends ce temps pour écouter ce qui, en moi, cherche à s’aligner. »
• Prendre quelques minutes de silence.

Puis relire ses règles de vie et ses valeurs actuelles (si elles existent).

• Observer ce qui se manifeste dans le corps (détente, résistances, chaleur, inconfort…), dans l’accueil.

Sur une feuille :

À gauche
Écrire ce dont il est préférable de se détacher :
• règles devenues trop étroites
• valeurs héritées mais non choisies
• engagements qui ne te ressemblent plus.

À droite
Écrire ce qu’il est préférable de nourrir :
• une valeur essentielle
• une règle simple
• une intention claire.

Formuler ensuite un engagement, par exemple :
• « Je m’engage à respecter mon rythme. »
• « Je choisis la clarté dans mes relations. »
• « Je protège ce qui est précieux pour moi. »

Puis, le temps venu, remercier intérieurement pour ce moment de vie dans la nature.

❀ Une fois cette étape franchie, parce que tout est mouvement, changement et adaptation, il est naturel de réinterroger ses règles de vie et ses valeurs lorsque le moment s’y prête. Pourquoi pas à la fin de chaque année, lors de l’heure du bilan annuel ? Ou encore à l’occasion d’un anniversaire ou d’un changement de saison !

Tu es de ma famille

Les repas et les célébrations en famille sont des moments de partage où chacun anticipe, vit plus ou moins bien selon son histoire personnelle. Nous y allons d’aplomb ou avec des pieds de plomb.

Les fêtes de famille invitent des myriades d’émotions en chacun et suscitent des réactions différentes.

Pour l’un, il s’agit de moments de vie où l’inconscient et les blessures de l’âme se manifestent à l’imprévu. Et pile, comme un cheveu dans la soupe, une contrariété, une colère se révèle à notre insu. Il suffit d’un rien : une personne trop enjouée à notre goût, une incompréhension, un regard qui en dit long, un parfum, une tenue qui indispose, un mot de trop qui résonne et nous renvoie à notre situation personnelle, à notre enfance.

Et soudain, l’entrée a un goût amer, le plat perd en saveur, le ragoût paraît réchauffé, le sujet tombe à plat, la moutarde nous monte au nez. Quant au dessert, il paraît de mauvais goût, jusqu’à nous renvoyer à notre désert de Gobi.

Et bien au contraire, pour d’autres, les événements familiaux sont des souvenirs en devenir, des cadeaux de la vie où les papilles se régalent. Nous trépignons sur notre chaise, les yeux luisants, dans l’attente que le petit dernier de la famille finisse sa sieste, de voir arriver le gâteau, le cadeau, la belle surprise. Un repas où chaque bouchée compte. Hum… que ces mets sont délicieux : « merci la vie ! »

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir une famille.
Mais tout le monde a la possibilité de tisser des liens d’amitié et de partage avec autrui.
Soyez assurés que vous faites partie de ma famille.

Un objet qui s’apparente, à première vue, à une structure lambda composée d’une planche positionnée sur quatre pieds avec bien souvent quatre angles droits et quelques petites vis.

Mais c’est un endroit stratégique de la maison.

La table représente l’un des endroits privilégiés des familles. Un espace censé unir et réunir tous les membres du cercle familial, voire des communautés.

Il est donc préférable d’arrondir les angles en évitant les sujets de discorde, en invitant la compassion, l’oubli conscient, voire le pardon, au risque sinon de courir à l’indigestion

Connaissez-vous l’origine de l’expression faire table rase ?
À moins que vous ne préfériez mettre de l’eau dans votre vin

Les tables rondes favorisent l’harmonie autour de la table. Un temps de pause, un moment de ressourcement.

Dépourvues d’angles droits, elles permettent à l’énergie de circuler librement à l’infini et permettent à toute l’assemblée de se voir (sans angle mort). Et chacun y trouve sa place sans mettre une personne à part.

Avant de dresser la table, il peut être pertinent d’aérer quelques minutes la pièce avec l’intention d’inviter l’harmonie et la joie dans le foyer.
Ses préparatifs sont importants. C’est un « outil » énergétique pour prendre soin, un meuble à chérir. Il est donc préférable qu’elle soit :

• bien propre
• désencombrée
• avec ou sans nappe, mais la nappe n’est-elle pas le symbole de la robe de la table que l’on « dress* » ?
• avec de la belle vaisselle ou le service familial transmis par une grand-mère de l’arbre généalogique
(un lien visible qui nous relie à l’invisible)
• avec une ou plusieurs bougies allumées pour inviter la lumière
• avec des fleurs naturelles, des pommes de pin, etc., symboles de beauté naturelle et du vivant
• avec une carafe d’eau, symbole de l’amour à partager ensemble
• avec la possibilité d’inscrire le prénom de chacun sur un papier : une marque d’affection touchante qui s’adresse au cœur de chacun pour dire « tu es le bienvenu ! »
• avec des attentions particulières pour mettre les enfants et les animaux en sécurité (attention aux cacahuètes, baies toxiques, petits objets, etc.), ainsi que pour les personnes sujettes aux allergies, suivant un régime ou concernées par des addictions
• avec ou sans musique douce.

La musique est plus qu’un détail. Elle marque le tempo et fait toute la différence dans l’ambiance, mais elle parle à chacun selon sa génération. Y compris, et surtout, pour les personnes souffrant de migraines, de vertiges, d’acouphènes, de surdité ou d’autres pathologies, qui seront fortement impactées par cette attention.Elle agit également auprès des aînés, soudain plus souriants, plus bavards, plus présents.

J’ai failli oublier : avec ou sans sel ?
Dans tous les cas, loin de la tatie inquisitrice, de surcroît superstitieuse… On ne sait jamais, si la salière venait à se renverser, cela pourrait porter malheur !
Plus sérieusement, lors des préparatifs, les personnes suivant un régime pauvre en sel apprécieront que le repas ne soit pas salé.

Chaque famille a son histoire et ses secrets.
Tels des rituels, il existe des éléments essentiels à transmettre aux générations à venir :

• la légende familiale
• la chanson culte
• les valeurs implicites
• les talents de nos ancêtres
• la recette de la confiture de notre mère, elle-même transmise par l’une de ses arrière-grands-mères qu’elle n’a pourtant jamais connue.

Les enfants, à table !

Sur la chaîne météo du jour : il va pleuvoir toute la semaine.
Je zappe.

Sur la chaîne des informations : veuillez m’excuser, je viens de lâcher, à mon insu, quelques jurons.
Je zappe.

Ah non… qui a caché la télécommande ?
Que disions-nous déjà ?

Les petits farceurs, ils viennent de me rendre ma télécommande. Je les aime beaucoup.

C’est justement l’heure de ma série préférée.
Enfin, le héros embrasse l’héroïne.

Ah, voilà le petit dernier de la famille qui se réveille ! Il est merveilleux, il balbutie déjà des « areu » !

Mon intuition me souffle de vous laisser découvrir ou redécouvrir ce conte (également disponible en version audio), à votre rythme et au gré de votre envie, sans vous révéler aucun indice à son sujet.

Ainsi, vous pourrez le vivre pleinement et laisser émerger les messages qui vous sont destinés.
Mais peut-être ne fait-il pas partie de votre festin…

Comment souhaitez-vous terminer le repas ?

• par un jeu récréatif
• un karaoké
• un conte sans en expliquer les mystères
• un atelier manuel où chacun invitera sa créativité
• un visionnage des albums photos de famille.

Et si tout le monde est en capacité, rien de tel qu’une balade digestive dans la nature en famille.

❀ Partager un repas lors d’un événement familial, c’est offrir un temps suspendu où le lien reprend sa place, où la mémoire circule et où la famille, sous toutes ses formes, se retrouve autour de l’essentiel. Un moment de vie où les sourires sont des cerises sur le gâteau, avec ou sans crème chantilly !

Proverbe africain — « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. »

* qui signifie robe en anglais.

Qui a peur du grand méchant loup ?

La peur, une émotion qui nous met dans tous nos états et nous malmène dans les méandres de la nuit.
Le loup, hors ou dans la forêt, fait trembler les enfants.
Le méchant loup, un vrai cauchemar à lui tout seul. Un archétype bien présent dans les contes et légendes.

C’était par un rude hiver, l’air était glacial. Grizzly restait pétrifié des nuits entières aux confins d’une grotte.
C’était un ours fort, solitaire, introverti, incompris de tous et parfois même en marge avec lui-même. Alors, souvent, il grommelait, il geignait et hurlait parfois même. Toujours en secret, de peur de déranger, de peur de se faire entendre.

Les jours et les nuits passèrent. Tous identiques. Le temps semblait ralentir et le froid devenait de plus en plus mordant.
Par une nuit de froid extrême, une nuit d’hibernation pourtant, Grizzly se réveilla soudain en sursaut, affolé.

Ce n’était qu’un courant d’air. Il ne faisait que passer, comme beaucoup de choses dans la vie.

Malgré tout, il resta un instant éveillé, à tenter de dompter l’esprit malin qui s’agitait dans sa tête et l’empêchait de se rendormir. Alors, il s’assit, observant le brouillard dans la noirceur de la nuit. À l’heure où tous les autres ours hibernaient, il resta de longues heures tétanisé à écouter le brouhaha de son mental s’agiter. Son estomac vint à se manifester et des borborygmes résonnèrent dans le vide, faisant écho jusque dans les fissures de la pierre, effritée par endroits.

Les sens annihilés, il finit par se recoucher à même le sol et par se rendormir dans le chahut de ses tourments.

Et un jour, au crépuscule, à la veille du printemps, Grizzly se sentit attiré par les premières lueurs du soleil à l’Est. Il sentit un étrange frisson parcourir l’entièreté de son corps. Il s’étira, de peur de se froisser un de ses muscles encore engourdis, et sortit le bout de son museau pour humer l’air. Il avança d’un pas et, déjà lassé et effrayé, il retourna au fond de la grotte.

Le lendemain matin, attiré par la beauté d’un cri strident d’un aigle dans le ciel bleu, il fit un pas de plus et sortit. Il continua à avancer hors de la grotte à pas de loup, un tantinet anxieux. Il regarda le grand oiseau qui déployait ses ailes et s’élevait en direction du soleil au zénith. Mais il était déjà trop tard, l’oiseau était déjà hors de portée.

Il fit demi-tour pour rejoindre sa grotte, mais il fut surpris par un loup, qui lui sembla féroce. Ancré sur ses quatre pattes musclées, les yeux brillants, la fourrure impeccable, il se tenait face à Grizzly. Que faisait-il là ? Les loups ne sont pas censés sortir au grand jour. Il sembla alors à Grizzly qu’il voulait le mettre en joue.

Grizzly ferma les yeux un instant. Son rythme cardiaque s’accéléra, son pouls s’affola, l’air vint à manquer et il s’asphyxia. Comment pourrait-il retourner dans la grotte froide qui, soudain, semblait bien chaleureuse ?

Le loup sentit la peur qui s’empara de Grizzly. De ses crocs acérés, il mordit Grizzly sur le côté droit de son flanc, le côté où il était le plus habile. Bien que Grizzly fût résistant, une nouvelle fois, il tenta de fuir. Mais le loup rusé avait déjà un coup d’avance et le rattrapa par la peau du dos pour le plaquer au sol.

Désespéré, Grizzly poussa un hurlement puissant, à mi-chemin entre la plainte et l’apitoiement sur soi, et ne bougea pas d’un poil.

À sa grande surprise, il vit le loup reculer.
Mais très vite, le loup revint à la charge. Soudain envahi par une force mystérieuse, Grizzly leva ses pattes avant et montra, menaçant, ses griffes robustes comme une mise en garde. Le loup recula d’un pas et, sans réfléchir, il revint à la charge.

Le combat reprit de plus belle.

Un nouveau cri strident résonna à l’ouest dans le ciel. Grizzly rouvrit les yeux avec douceur.
Alors que Grizzly était aux pays de ses songes, le loup avait passé son chemin. À pas de géant, il courut à l’intérieur de son refuge, mais Grizzly fut contraint de faire un grand écart. Le loup venait de prendre possession de la grotte.

Effrayé, Grizzly choisit la fuite, mais l’aigle se tenait à l’entrée et l’empêchait de sortir du lieu. Le loup fit un pas et lui planta les yeux dans les siens. Grizzly recula d’un pas et se redressa sur ses pattes arrières. Une goutte d’eau perla du front de Grizzly. À cette hauteur, le loup lui parut plus petit, ce qui eut pour effet de ralentir le rythme de son cœur qui, jusqu’ici, semblait s’être perdu quelque part dans un recoin de la grotte.

À cette distance, il vit pour la première fois la couleur de la fourrure du loup. Et il découvrit un loup blanc à l’allure majestueuse. Cela eut pour effet de l’attendrir. Et toujours dans le silence, après un long moment de contemplation, Grizzly descendit dans son cœur. La grotte sembla se réchauffer et tous ses membres se détendirent. C’est alors qu’en observant le sol, Grizzly vit le fil rouge qui le liait au loup et soudain, le loup lui sembla presque vulnérable.

L’aigle, derrière Grizzly, dit à son attention d’une voix sereine :
— Il est l’heure. Que choisis-tu : laisser partir ta douleur pour créer ta réalité ou continuer à vivre dans ton monde imaginaire ?

Grizzly hésita quelques minutes. Le loup lui paraissait si doux à présent. Il soupira longuement et, l’instant d’après, il croqua le fil rouge à pleines dents. Le loup, un tantinet triste, se leva et quitta la grotte. Un grand courant d’air s’engouffra dans la grotte, mais le loup ne cilla pas et avança d’un pas déterminé.

Lorsque le loup fut sorti, le soleil illumina toute la grotte. Avant de reprendre son envol vers le nord, la direction de l’étoile polaire, l’aigle se retourna et dit :
— Cher Grizzly, prends bien soin des fleurs et des abeilles pour être certain de toujours avoir du miel.

🌺 Texte écrit par Aiyana Catori

 Chante

Les nombreux bienfaits du chant et des chansons

Les nombreux bienfaits du chant et des chansons que nous pouvons interpréter sous la douche, dans la voiture, à vélo, en chorale, en famille tous en chœur.
Chanter, bien plus que des mots qui résonnent dans l’air et contre les murs : une ouverture du cœur, un baromètre des émotions.

Il existe 7 chakras (en partant du bas vers le haut, à partir du bas du buste : le chakra racine, le chakra sacré, le chakra du plexus solaire, le chakra du cœur, le chakra de la gorge, le chakra du troisième œil et le chakra coronal).

Et en parallèle, il existe 7 notes de musique
(en partant du bas vers le haut sur une portée musicale : do, ré, mi, fa, sol, la, si).

Vous l’aurez compris : chaque note résonne dans tous vos chakras.

Et pour aller plus loin dans cette réflexion, comme le corps est constitué en majorité d’eau, qui circule dans tout le corps et dans toutes les cellules, chanter est donc bon pour le corps.

Mais peut-être est-il préférable d’éviter d’abuser du « do » lorsque nous en avons plein le dos

Enfin… Presque !
À condition de bien choisir la chanson en fonction de l’humeur et du besoin émotionnel du moment.

Fredonnez une chanson triste toute la journée peut se transformer en bataille navale : la pluie devient torrentiel, le temps interminable et le moral est en berne. Vous êtes touché-coulé !

Platon disait :

« La musique adoucit les mœurs. »

Et parfois, elle alourdit une atmosphère d’un lieu, irrite jusqu’à devenir insupportable à la limite de l’agressivité.

Comme chaque note, chaque instrument musical, chaque mot sont des vibrations, ils influencent notre humeur du moment.

Ainsi, pour doper le moral, entamer les tâches ménagère, etc., il est préférable de choisir une chanson joyeuse, dynamique et entraînante.

Et vous, êtes-vous de ceux qui lâchent prise et se laissent transporter par la musique ?

Oui, les chansons parlent au cœur.

Chanter mobilise une respiration ample, engagée dans le ventre et la cage thoracique.

Cette respiration soutient plusieurs fonctions essentielles :

• Activation du diaphragme
• Apaisement du rythme cardiaque
• Soutien du système nerveux
• Détente des tensions musculaires.

Le souffle chanté favorise une présence corporelle stable. Il invite le corps à quitter les états de tension pour retrouver un rythme plus apaisé.

Cet exercice vibratoire est un outil puissant pour libérer le chakra de la gorge et apprendre à poser sa voix.

C’est aussi apprendre à se détacher du regard des autres et surtout à limoger notre petite voix intérieure : le jugement.

La voix nous met sur le chemin de l’équilibre intérieur et améliore la concentration.

Aucun niveau minimum n’est requis, et nous pouvons chanter presque partout.
Pratiqué seul, il n’a pas de prix.

Voici quelques idées pour vous exercer lorsque cela vous chante :

• Reprendre les notes de musique en crescendo et/ou en decrescendo

• Chanter votre chanson préférée

• Soutenir une voyelle ou décliner toutes les voyelles

• Répéter un mantra : OM (en insistant sur le O et faisant vibrer le son M dans la bouche entre les oreilles).

Cela peut aussi devenir une excellente pratique pour les enfants comme pour les adultes : mettre en musique des informations difficiles à mémoriser.

C’est également un excellent moyen de développer la mémoire.

Il semble difficile d’affirmer avec certitude qui a inventé le karaoké.
Les sources se contredisent à ce sujet.
Toujours est-il que cette activité récréative est apparue au Japon, avant de se diffuser largement à travers le monde.

Les enfants raffolent de cette activité. Elle permet, sans en avoir l’air, de fluidifier la lecture, d’améliorer la reconnaissance des mots et d’accompagner la rapidité de lecture en douceur, dans le plaisir et le jeu.

Chanter en lisant devient alors un apprentissage ludique sans en avoir l’air, loin de toute contrainte scolaire.

Un pied de nez sympathique à la Fourmi ! (du poème de Jean De La Fontaine).
Il n’est pas nécessaire de choisir entre le chant et la danse.

Il est tout à fait possible de danser tout en chantant.
C’est un exercice plus exigeant, certes, mais accessible avec un peu de pratique, de persévérance et surtout en respectant son propre rythme.

Cette double mobilisation du corps et de la voix développe la coordination, l’ancrage corporel et la présence à soi, tout en cultivant la joie du mouvement.

Les paroles gravées dans la musique marquent notre esprit.
Les mots deviennent une prière, des vers dans l’air qui montent vers le ciel.

Alors, nous chantons pour :

• Fêter un (nouveau) départ
• Tourner une page
• Bénir l’arrivée d’un enfant

Bercer un bébé
• Honorer une personne
• Unir un couple
• Un anniversaire
• Dire au revoir à un être cher
• Soutenir une bonne cause

Apaiser l’âme
• Reprendre espoir
• Se souvenir
• Appeler la paix dans le monde

Chanter nous unit, nous réunit, et toutes les occasions sont bonnes.

🌺 Chanter, c’est aussi prêter une oreille attentive aux refrains. Une invitation à changer de chanson dans notre être lorsque le disque est rayé.

C’est aussi, se centrer dans le cœur pour ne pas se laisser endormir par les douces berceuses des maîtres chanteurs.

La tisane

La tisane de nos grand-mères. Une boisson humble qui traverse les siècles.

Des remèdes, des habitudes qui se transmettent de génération en génération, des rituels ancestraux, une composition florale séchée qui bout dans les fourneaux. Une partition sensorielle mêlée au chant de l’eau qui frémit dans la bouilloire ou la casserole, et à la douce fragrance des plantes chauffées, exaltant nos narines comme une approbation à prendre soin de soi et de la maison.

Une pause pour soi, un instant de bien-être, prendre soin de soi. Un acte à apprécier dans la certitude d’accueillir ses vertus.

L’astuce consiste à se rappeler l’alchimie avec l’eau, qui n’agira pas de la même façon selon la température. Nous pourrions comparer cela, dans un autre registre, aux vertus de la douche chaude et de la douche froide chez l’homme.

La tisane (infusion) : la préparation à base de plantes séchées reste froide. Il suffit d’ajouter de l’eau chaude (environ 80 °C) et de patienter entre deux et quinze minutes avant de boire la solution aqueuse.

La décoction : la préparation de plantes est recouverte d’eau froide, puis portée à ébullition pendant quinze à trente minutes (lisez bien les instructions indiquées sur l’emballage).

La macération : tout reste à température ambiante et l’on laisse macérer pendant trente minutes à quatre heures (en fonction de la plante).

Le tour est joué, vous voilà dans le grand bain ! Assurez-vous de respecter le bon dosage. De manière générale, chaque préparation est à boire dans la journée.

Il est préférable de choisir un produit de qualité car, comme pour les épices, il arrive que de la poussière — une matière gratuite qui s’immisce dans les matières broyées — y soit ajoutée, histoire d’alourdir la balance en votre défaveur.

Les plantes ne sont pas des médicaments à proprement dit, mais elles contiennent des principes actifs, accumulés grâce au phénomène de photosynthèse — l’alchimie de l’eau, du soleil, de l’oxygène et du dioxyde de carbone. Elles possèdent des vertus médicinales reconnues.

Votre médecin traitant et votre pharmacien sauront vous conseiller au mieux, surtout si vous suivez un traitement.

L’erreur serait de chercher un effet immédiat. La réponse est dans le remède : laisser infuser, laisser le temps au temps.

Votre corps sait. A force d’usage, une plante peut ne plus convenir, une autre attirera votre attention. Certaines plantes accompagnent pour une saison, d’autres pour un moment de vie. Être à l’écoute de ses envies devient alors une boussole intérieure.

🌙 Tisanes de réconfort pour la nuit

• Le tilleul (Tilia cordata, Tilliaceae), allié précieux en cas de tension ou de fièvre, favorisant la sudation.

• La verveine (Verbena officinalis, Verbenaceae), parfois appréciée lors de la ménopause, après avis médical.

🌿 Tisanes ayurvédiques

• L’ashwagandha, appelé également ginseng indien, réputé pour soutenir la résistance au stress et la concentration.

🍃 Tisanes pour la digestion

• Le fenouil (Foeniculum vulgare, Apiaceae)

• Le romarin (Rosmarinus officinalis, Lamiaceae)

• La camomille (Chamaemelum nobile, Astereacea)

• La menthe poivrée (Mentha xpiperita, Lamiaceae)

À noter : le fenouil peut être remplacé par l’aneth dans l’alimentation, et le romarin peut agrémenter les plats avec parcimonie.

🌱 Tisanes favorisant le transit intestinal

• La guimauve (Althaea officinalis, Malvaceae), également utilisée en gargarisme pour les maux de gorge légers.

• La mauve sauvage (Malva sylvestris, Malvaceae), connue également pour ses usages contre la toux.

• Choisir sa tasse ou mug et sa tisane préférés

• Accueillir le silence

• Écouter le chant de l’eau lorsqu’elle chauffe et pénètre dans la plante

• Laisser infuser, le temps d’attente faisant partie intégrante du soin

• Boire en conscience

• Remercier la plante et l’eau.

Après cette parenthèse, le cours de la vie reprend, comme un retour au flux naturel des choses.

🌺 S’hydrater, prendre soin de soi tout en prenant soin de la nature. Planter des fleurs et des arbres pour les générations à venir.

Le tilleul (Tilia cordata), avec ses feuilles en forme de cœur, sa douce odeur des soirs d’été et son nectar offert aux abeilles, incarne cette alliance discrète entre l’humain et le vivant.

🌺 Une tisane n’est jamais seulement une simple boisson. C’est un geste issue de sagesse ancienne. C’est aussi la mémoire de la terre cultivée, de l’eau et un acte de générosité de la nature qui s’imprègnent dans chaque fleur.

Un dialogue subtil entre la terre, l’eau et le cœur.

« Les plantes sont les avocats silencieux de la durabilité plaidant pour la vie future. » Jean Jacques Rousseau

On dort les uns contre les autres

L’écrit ou les cris, ci-dessous m’ont été inspirées par conte de « La petite fille aux allumettes » écrit par Hans Christian Andersen. Un texte qui invite à mettre en lumière le sentiment de solitude, les rapports sociaux biaisés mais aussi des invitations à plonger dans nos parts d’ombre.

La boîte d’allumette : notre flamme intérieure

Dans l’histoire, chaque allumette craquée sur le grattoir de la boîte apporte une émotion vive. La petite fille passe à cet instant du désespoir à l’espoir, son cœur se réchauffe malgré la froideur de la nuit.

Telle une boîte de pandore qui stocke les épreuves que la vie sème sur le chemin. À cet endroit, l’allumette devient le symbole du feu intérieur des enfants et de chaque être.

La violence sur les enfants

La petite fille aux allumettes à froid mais n’ose pas rentrer chez elle car elle n’a pas vendu les allumettes. L’enfant est dans la crainte que son père la batte.

La maltraitance corporelle et verbale exercée sur les enfants et leurs exploitations sont pointés du doigt en filagramme.

Comme un appel au secours silencieux pour les enfants qui ne peuvent pas s’exprimer et se défendre.

Sans relation, sans attention, sans amour, l’âme se refroidit, se meurt à petit feu.

Pour tenter de survivre, l’âme se débat et reproduit ce qu’elle a connu : la violence sur elle-même mais aussi sur les autres ou se laisse aller à la dérive.

Les plus démunis

Il y a des femmes, des hommes et parfois même des enfants avec leurs parents sans toit (ce qui résonne phonétiquement « sans toi »).

Jadis, nous les qualifions de vagabonds, de mendiants. Aujourd’hui, trois lettres de l’alphabet semblent les qualifier SDF pour exprimer le fait qu’ils sont Sans Domicile Fixe, sans abri. Un peu comme l’étiquette d’une marque de vêtements dont personne ne souhaiterait se vêtir.

Pourtant, ces personnes sont issues d’un chemin périlleux semé d’embûches, d’abandon et de rejet de la part de leurs pairs ou d’un choix conscient de tourner le dos aux leurs. L’arrivée dans une voie sans issue.

Des personnes fragilisaient par la faim, le froid et la violence des rues.

• Lui offrir une boisson chaude ou de l’eau
• Lui donner une couverture
• Lui proposer un sandwich, des fruits, etc
• Composer le 115 si nécessaire (7j/7 — 24h/24) pour les personnes sans logement
• Ecouter votre cœur et faire preuve de discernement pour vous sauver lorsque vous êtes en danger du fait du comportement inadapté ou violent d’une personne

• Composer le 119 pour l’enfance maltraité (7j/7 — 24h/24)

Il arrive parfois qu’une personne refuse votre don sous prétexte qu’il ne s’agit pas d’argent. La vie est faite de choix et c’est leur choix.

Que cela ne vous décourage pas pour la prochaine fois car votre action pourrait bien sauver une vie et/ou rallumer une petite allumette.

Le foyer familial

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir une famille. Et dans le lot d’histoires des familles qui se créent, se séparent, se recomposent, chacun n’a pas la chance d’avoir une famille aimante et solidaire où chacun se serre les coudes comme on dit.

La petite dame au regard presque absent ou le monsieur bossu avec son déambulateur à roulettes mettent tous leurs efforts pour continuer à vivre dans leur maison qui est parfois froide du fait du coût trop élevé des charges. Et peut-être luttent-ils ou lutteront ils un jour pour ne pas vivre leurs derniers instants de vie dans un Établissement d’hébergement spécialisés pour les Personnes Agées.

La chaleur d’un foyer (familial), le lieu de tous leurs repères avec des objets qui renvoient aux souvenirs et à la sécurité.

À noter, qu’un foyer de cheminée est l’endroit préféré des flammes qui dansent l’hiver. Un endroit stratégique de la maison où il fait bon se réchauffer et qui réunit tout le monde y compris les animaux de compagnie.

Comment soutenir sans en avoir l’air ?

L’air de rien, cela signifie accorder une petite attention par le biais :

• d’un sourire ou d’un regard
• d’un bonjour.

L’attention sincère se vit en offrant :

• une présence en regardant vraiment la personne au cours d’une conversation
• de l’écoute à l’autre sans juger ou sans donner son avis systématiquement.

Une grande attention se vit par le partage sans attente :

• d’un petit cadeau : une petite bougie à un voisin esseulé par exemple,
• d’un café à un collègue en retrait des groupes, etc.

Ces gestes et actions infimes qui paraissent parfois bien anodins ont le pouvoir de raviver la joie et de réchauffer le cœur des personnes que vous croisez sur votre chemin.

Comment choisissez-vous de vous impliquer dans vos relations avec les autres à la hauteur de votre possible ?

La Saint-Sylvestre

L’histoire de la petite fille aux allumettes se déroule dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Tard dans la nuit noire où des flocons blancs de neige viennent éclairer le ciel.

Aujourd’hui, le réveillon du st Sylvestre et un moment privilégié de l’année où les gens se réunissent en famille ou entre amis pour faire la fête.

La veille du Nouvel An marque le passage de la dernière nuit de l’année vers l’année nouvelle. La nuit où la Terre termine une rotation complète autour du soleil : une étoile lumineuse qui dégage une chaleur assimilable à la métaphore d’une boule de feu. Mais aussi, la fin d’un cycle, la veille d’un jour symbolique qui annonce un nouveau cycle. Un nouveau départ où le calendrier repart à zéro, avec ou sans les résolutions de la nouvelle année.

🌺 Dans chaque cœur, une flamme danse et chante l’étincelle de la vie. La manière dont chacun l’entretien peut éteindre ou attiser le feu de l’amour.

Nous ne pouvons changer le passé et les évènements du jour mais nos décisions et actes du présent transforment et créent le futur.

Proverbe japonais : « Un mot d’affection peut réchauffer trois mois d’hiver. »

La sagesse

Il paraît que la sagesse vient avec l’âge. Loin d’être innée, il n’est pas toujours simple et facile d’y parvenir. Il sera nécessaire de déverrouiller bien des portes et de faire preuve d’engagement personnel, de discipline pour acquérir ce qui peut s’apparenter à une philosophie de vie. C’est pourquoi, je vous présente ici les accords toltèques.

Il s’agit d’hommes et de femmes de connaissances ancestrales qui vivaient au Sud du Mexique, il y a fort, fort longtemps.
À cette époque, les naguals, c’est-à-dire les maîtres spirituels, et leurs élèves se rencontraient à Teotihuacan.

Au fil du temps, les Toltèques ont été contraints de protéger leurs cultures et leurs savoirs qui, semble-t-il, étaient transmis de génération en génération de manière oralisée.
À ce jour, leurs enseignements survivent par les biais des « accords Toltèques ».

Chaque mot est porteur d’une vibration. Chaque parole est l’issue d’une pensée et génère une réaction :
• au niveau de votre mental. Les mots positifs attirent le positif et vice-versa
• mais aussi sur le mental d’autrui. En parlant, nous pouvons blesser les gens (consciemment ou inconsciemment) et nous pouvons les inquiéter à propos de leur état de santé, de l’avenir, etc.

Dans la sagesse toltèque, la parole est créatrice. Les paroles peuvent être porteuses de médecine ou porteuse de poison.

Prendre le temps d’écouter vos paroles et celles des autres vous en dira plus sur le monde intérieur de chacun.

Pour illustrer cet accord, je vous donne un exemple de situation malencontreuse qui s’est déroulée il y a quelques jours. Une amie arrivait chez moi, impatiente, j’allais l’accueillir dans la rue où des ouvriers terminaient leur journée de travail et rangeaient leur outillage sur la voie publique.
Après m’avoir saluée, l’élagueur jetait de temps en temps des regards dans ma direction.
À un moment donné, je m’amusais d’une pitrerie que mon amie m’adressait tout en se rapprochant de moi. Quelques instants plus tard, ce fut la boulette.
L’ouvrier n’avait pas vu mon amie et en avait fait une affaire personnelle : mon rire l’avait offusqué. Il me mitrailla du regard !

Un exemple qui prouve que notre conditionnement nous détourne de la vérité.

Chaque personne ou situation que nous rencontrons dans nos interactions est le miroir de l’univers de l’autre avec ses hauts et ses bas.
Ce que nous nommons lunatique ou indifférence est le reflet du monde intérieur de l’autre.

Les toltèques appelaient cela la mitoté ou le brouhaha mental. Il s’agit des bavardages incessants du mental qui nous amènent sur des chemins de traverse et nous poussent à effectuer de nombreuses suppositions.

À terme, cela peut éroder les relations et nous blesser.

Chaque jour est différent. Alors l’essentiel est de :

• gérer les situations le mieux que possible en restant engagé et en lâchant prise sur le résultat,
• faire en fonction de son énergie corporelle et mentale du moment, en restant impliqué et bienveillant avec soi,
• ne pas se juger. Il y a des jours avec et des jours sans.

C’est la régularité des efforts et la bienveillance qui mènent à l’aboutissement des situations et des projets. Chaque pas compte pour cheminer vers la paix intérieure.

Non seulement il ancre les quatre premiers accords, mais il permet d’approcher le moyen de trouver sa place juste.

Volontairement, je n’en dis pas plus à ce sujet pour laisser la place primordiale du libre arbitre et vous inviter à écouter votre intuition et votre curiosité.

🌺 Pour aller plus loin sur ce sujet, il existe des livres qui ont été écrits par Don Miguel Ruiz : Les quatre accords Toltèques, Le cinquième accord Toltèque (ce dernier a fait l’objet d’un livre séparé).
Et pour poursuivre, si vous aimez lire et que les deux premiers livres ci-dessus vous ont plu, je ne peux que vous conseiller de lire La maîtrise de l’amour : apprendre l’art des relations, toujours du même auteur.

Quoi qu’il arrive au cours de votre journée, c’est à vous de jouer !

Met de l’huile

Choisir son huile et l’utiliser à bon escient peut être un bon pas vers soi pour être bien dans son assiette. Pourtant, ce sujet presque anodin peut rapidement nous mettre la pression.

Comment choisir son huile

Dans un premier temps, les fruits ou graines de plantes oléagineuses ou les germes de céréales sont cueillis. Puis l’huile sera fabriquée selon 3 procédés, soit :

• par un pressage à froid
• par un procédé mixte
• ou par une extraction par solvants (très souvent à l’hexane : un solvant à base d’hydrocarbures saturés).

Une huile raffinée améliore la qualité sanitaire grâce à l’extraction des contaminants, mais ses qualités nutritionnelles diminuent.

Les huiles issues d’un pressage mécanique à chaud perdent aussi en richesse nutritionnelle par rapport au procédé à froid.
Quant aux huiles obtenues par extraction par solvants, ce sont celles qui contiennent le moins de vitamines et d’antioxydants.

La mention « première pression à froid » est indiquée sur les huiles n’ayant pas subi de procédé thermique.

Pour résumer : l’huile extra-vierge est une huile de catégorie supérieure. L’huile vierge garantit un procédé mécanique exclusivement. Et une huile raffinée a subi un procédé chimique pour la filtrer avec ou sans solvant (l’information est sur l’étiquette).

Boostez votre énergie grâce aux huiles

Les carences en acides gras accélèrent le vieillissement et favorisent l’apparition de l’adrénaline (l’hormone du stress).

Un gramme de lipides apporte 9 calories à l’organisme (4 pour les glucides – 4 pour les protéines).
Chaque lipide consommé :
• joue un rôle important dans l’activité musculaire
• prend soin des membranes cellulaires, des cellules nerveuses, du cerveau et de la rétine.

Prenez soin de votre cœur

Au niveau chimique, une huile est constituée d’acides gras (saturés, monoinsaturés ou polyinsaturés entre autres).
Il existe un acide gras non essentiel qui peut se former à partir de l’acide stéarique lors d’un chauffage à haute température. Cette transformation conduit à un Acide Gras Trans (AGT).

Certains Acides Gras Trans existent dans la nature, notamment dans la viande et les produits laitiers de ruminants.

La consommation excessive d’AGT d’origine technologique, en particulier l’acide élaïdique, augmente le risque cardiovasculaire. De plus, sa consommation excessive augmente les risques de dermatite atopique, d’arthrite, de rhume.

Vous identifierez cet acide par la mention « huile ou graisse partiellement hydrogénée » ou « huile hydrogénée » sur l’étiquette des produits, y compris dans les plats préparés industriels.

OMEGA 3 ou OMEGA 6 ? Les deux, c’est mieux

Il est recommandé de consommer :
10 grammes par jour d’Acide Gras Linoléique (LA), présent dans les huiles riches en OMEGA 6 : tournesol, maïs, pépin de raisin, soja, noix, carthame, ainsi que dans les viandes et œufs
• et 2 grammes par jour d’Acide Alpha-linolénique (ALA), que vous trouverez dans les huiles riches en OMEGA 3 : colza, lin, cameline, noix, soja, germe de blé, pépin de cassis, ainsi que dans les poissons

Quelles sont les huiles résistantes à la cuisson ?

Il s’agit des huiles :
• de colza
• d’arachide
• d’olive
• de noisette

L’huile sur le feu

Ce sont des produits très inflammables. Il va de soi que pour les fritures, il est IMPÉRATIF d’utiliser une huile spéciale friture au risque de déclencher un incendie chez vous.

Et si par malchance la friteuse venait à s’enflammer, PRUDENCE : l’eau propage et accélère l’inflammation ! Dans la mesure du possible, restez calme. Voici les réflexes à adopter :
Couper la source de chaleur pour priver le feu de carburant
Utiliser une couverture ou un tissu anti-feu (ou un tissu humidifié mais cette action n’est pas sans risque)
• Ou utiliser un extincteur à poudre, à installer près des plaques de cuisson et du four.

Quelles huiles ne peuvent pas être chauffées ?

• L’huile de sésame, à conserver 18 mois à l’abri de la lumière (surveiller la date limite d’utilisation inscrite sur la bouteille).
• L’huile de lin, qui se conserve 9 mois au réfrigérateur. À noter qu’elle est déconseillée pour les enfants de moins de 3 ans.

Quelles huiles sont laxatives ?

• L’huile de sésame (rappel : ne la chauffez jamais).
• L’huile de l’olive (moins laxative que l’huile de sésame).

Quelles huiles végétales prennent soin de votre peau ?

• L’huile de bourrache
• L’huile d’onagre
• L’huile d’amandes douces
• L’huile de tiaré, obtenue après macération de fleurs de tiaré dans de l’huile de coco
• L’huile de coco.

Et en cas d’exposition au soleil, veiller à penser aux huiles solaires pour hydrater et protéger la peau.

Voici quelques pratiques inspirées de la médecine ayurvédique

Avec de l’huile de sésame ou de coco :
• Excellente pour détartrer les dents et assainir la langue : pratiquer gandouch (idéalement le matin à jeun, une cuillère à soupe à laisser agir en bouche en mâchant pendant 15 minutes).

Avec de l’huile de coco :
• Pour hydrater les yeux et cheveux : déposer une noisette d’huile dans le nombril au coucher (à noter qu’il n’y a pas de retour scientifique à ce sujet).
• Pour effectuer un soin capillaire hydratant et répulsif anti-poux.

Les huiles essentielles

Je fais une parenthèse ici quant aux huiles essentielles qui, utilisées avec les précautions d’usage, à la bonne posologie et à bon escient, sont de merveilleuses alliées. Selon les cas, il est préférable de les dissoudre dans une huile pour éviter d’irriter ou de brûler la peau et d’effectuer un test cutané sur une petite zone en amont. Demandez toujours l’avis et les conseils d’un pharmacien.

De manière générale, les huiles essentielles ne sont pas recommandées en cas d’asthme, d’allergies, pour les femmes enceintes, allaitantes et les enfants. Elles peuvent interagir avec vos traitements en cours : parlez-en à votre médecin.

Attention également aux diffuseurs : toutes les huiles essentielles ne sont pas faites pour être inhalées. Et ce qui est bon pour vous ne l’est pas forcément pour tous les membres de la famille, surtout pour les bébés, enfants, personnes asthmatiques et y compris les animaux domestiques, qui y sont très sensibles.

Quelques chiffres

• 5 kg d’olives produisent 1 litre d’huile d’olive (un olivier commence à être productif dès l’âge de 8 ans et est en pleine forme entre 35 et 150 ans).
• 100 kg de graines de colza donnent 40 kg d’huile.

• 1 kg de serpolet, thymus serpyllum, produit 3 ml d’huile essentielle.
• 1 kg de baies de genévrier produit 10 ml d’huile essentielle (une baie de genièvre, juniperus communis, se développe sur deux ans).

🌺 Lorsque vous prenez soin de votre alimentation, vous prenez soin de votre santé physique et mentale.
En complément, en massage ou en automassage, une huile adéquate favorisera la détente de tous les muscles et membres de votre corps.

Je m’appelle Michèle

Le prénom, toute une histoire ! Une histoire de résonance avec le nom de famille. Des histoires de famille, des attentes familiales, des vœux, de l’amour, et une histoire personnelle, une vie à vivre avec son lot d’amour et de désamour, de joie et de mésaventures. Le synonyme d’un pan de toute une histoire. Vraisemblablement le mot que vous entendrez ou écrirez le plus dans votre vie. Il est question, ici, de transgénérationnel et de psychogénéalogie.


Amusons-nous un peu sur le sérieux du sujet.
• Qui a hérité du prénom de sa grand-mère ou de son grand-père ?
• Qui a le prénom d’une tante ou d’un oncle ?
• Qui porte le même prénom que son père ou sa mère, ou un prénom symétrique à l’un des deux prénoms ? (le prénom est raccourci, voire coupé : Daniel devient Dany par exemple ; féminisé ou masculinisé…)
• Qui porte un prénom composé qui mêle à la fois le prénom d’un parent et celui d’un autre membre de la famille ?
• Qui porte le prénom d’un défunt de la famille ?
• Je vous laisse adapter les questions qui vous conduiront au premier fil invisible de votre histoire. (Parfois, il s’agit d’un acteur, un personnage de film ou d’un roman, d’une fleur, etc., n’hésitez pas à consulter votre arbre généalogique s’il existe. Il vous en apprendra plus).

Le prénom : un pont entre le passé et le futur à (ré)écrire.


À ce stade, nous basculons dans l’inconscient familial appelé la psychogénéalogie. Le prénom devient un marqueur empreint d’attentes de la part des parents. L’enfant sera fort comme son grand-père, créatif comme une tante qui était artiste, loyal comme untel de la famille. Cela rappelle un peu les vœux émis par les fées dans « La Belle au bois dormant ».
Le prénom qui est choisi reflète des désirs, des ambitions, parfois des blessures familiales conscientes ou inconscientes.
La psychogénéalogie est une approche thérapeutique ou introspective qui étudie précisément ces transmissions.
Elle consiste à :
• analyser l’arbre généalogique
• repérer les répétitions, loyautés, dates clés
• comprendre les schémas hérités
• libérer ce qui ne nous appartient pas
• réconcilier la personne avec son histoire familiale


Nous basculons ici dans la mémoire familiale de génération en génération, dite aussi le transgénérationnel. Les histoires qui laissent des traumatismes aux vivants (traumatismes ou loyautés invisibles). Il peut s’agir :
• du héros de la famille, d’une personne forte et exemplaire décédée dans des circonstances dramatiques
• de personnes dévouées qui ont porté des mémoires de pauvreté toute leur vie
• d’un homme ou d’une femme qui a été abusé toute sa vie
• de traits de caractère incluant les qualités et les défauts
• d’un fardeau familial à libérer
• d’un secret et de non-dits
• d’une mémoire d’exclusion…
S’intéresser à l’histoire de vie d’un ancêtre qui portait le même prénom ou présentait des similitudes vous en apprendra beaucoup sur vous.

Donc, la psychogénéalogie est l’outil, la méthode qui permet de travailler sur les phénomènes transgénérationnels. S’y intéresser, c’est faire des pas de géant vers notre être.

Et, à terme, cela permet de se dépasser et de libérer sa lignée.


Comme tout est inconscient, même les enfants adoptés portent des mémoires familiales. Les premières étant la mémoire de la déchirure familiale et de l’abandon. Dans ce cas de figure, il peut être intéressant d’étudier le premier prénom donné et celui reçu lorsque l’enfant arrive dans une famille (qui n’est jamais un hasard non plus).
Selon les périodes historiques, les prénoms étaient choisis comme suit :
• La méthode la plus courante consistait à donner au bébé le prénom du saint du jour ou d’un saint proche dans le calendrier liturgique.
• Dans certains établissements, les enfants recevaient des prénoms utilisés en boucle :
• Marie, Jeanne, Louise, Anne, Catherine…
• Jean, Pierre, Joseph, François…
• Le prénom était choisi par les religieuses ou les responsables, ou c’était le prénom de la religieuse qui avait découvert l’enfant sur la marche de l’établissement qui était attribué.
• Certains orphelinats avaient un système alphabétique : chaque année était associée à une lettre, et tous les enfants recevaient un prénom commençant par cette lettre.

Dans tous les cas, se rapprocher de l’histoire du saint, du prophète, etc., vous en apprendra beaucoup.


Voici une liste non exhaustive des titres ou des paroles de chansons qui chantent « Je m’appelle » :
« Je m’appelle Emilie Jolie » ; «  Le Chanteur »(« Je me présente, je m’appelle Henri ») ; « Je m’appelle Michèle » ; « Lolita » (« Moi, je m’appelle Lolita ») ; Hélène (« Hélène, je m’appelle Hélène »).

Et il y a fort à parier que si vous êtes une femme, vous trouverez une chanson qui a été écrite en l’honneur de votre prénom. Si ce n’est pas le cas, vous êtes l’artiste de votre vie : si cela vous chante, à vous de l’écrire.

Chaque prénom est une histoire orchestrée en musique !

  • Asseyez-vous sur une chaise, un coussin selon votre envie
  • Fermez les yeux
  • Dans un premier temps écouter le silence
  • Puis le moment venu, choisissez des couleurs pour écrire en toute lettre votre prénom, peut-être aurez-vous envie de changer de stylo à chaque lettre, peut-être vous honorerez-vous en écrivant tout en lettre capitale
  • Écoutez vos émotions
  • Puis laissez venir les sons, la mélodie et le rythme.

🌺 Comment votre prénom fait-il écho en vous ? Est-ce que tout cela vous a donné envie de vous rapprocher de votre nature et de votre arbre généalogique ?