
Il est question ici d’explorer notre histoire intérieure. Celle qui façonne notre vie et nous l’opportunité d’explorer les possibilités de l’épigénétique.
L’épigénétique étudie tout ce qui modifie l’expression de nos gènes sans changer notre ADN. L’épigénétique fascine, intrigue, questionne. Les chercheurs parlent de marques épigénétiques, comparables à de petites annotations sur le manuscrit de notre ADN.
L’épigénèse nous offre donc la possibilité d’observer s’il est possible de modifier nos cellules, nos neurones et notre santé cellulaire.
Platon disait déjà à son époque :
« Chacun, parce qu’il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie, c’est-à-dire de sa destinée. »
Aujourd’hui, certaines études montrent qu’il serait possible d’influencer nos télomères (les extrémités protectrices des chromosomes) grâce à notre mode de vie.
Comment intégrer l’épigénétique dans notre quotidien ?
Comme la vie est faite de choix et de décisions, il existe plusieurs moyens d’y accéder :
• Modifier son microbiote intestinal
En modifiant son microbiote présent dans la flore intestinale, on influence l’humeur, l’inflammation et l’équilibre global de l’organisme.
À terme, celui-ci se rééquilibre et améliore indirectement la santé des télomères.
Cela passe par une remise en question de nos habitudes alimentaires.
Nous sommes co-créateurs de notre expression biologique.
• Prendre soin du microbiote nasal
Moins connu mais essentiel, le microbiote nasal protège des maladies respiratoires, des allergies et régule une partie de la réponse immunitaire.
Veiller à la qualité de l’air, passer du temps dans la nature et respirer un air moins pollué soutiennent son équilibre.
Celui-ci joue un rôle important dans la prévention des maladies respiratoires.
• Adopter un mode de vie actif
Le mouvement — marche, sport, danse, yoga — active des gènes responsables de la longévité et soutient la santé cellulaire.
• Faire des pauses
Les hyperactifs gagnent à intégrer des moments de pause.
La méditation, la cohérence cardiaque, le souffle modifient la chimie interne et apaisent le stress.
Rappel : la nature est un allié.
• Prendre soin de ses émotions
Le yoga du rire, la joie, l’amour, la créativité, la gratitude…
Toutes ces émotions positives modifient la biologie intérieure et soutiennent un terrain favorable à la santé.
• Cultiver la bienveillance
Mais attention, selon Jim Rohn, « vous êtes la moyenne des cinq personnes avec qui vous passez le plus de temps. »
Voici une question qui peut être pertinente à se poser avant d’être en disharmonie :
Mes relations et mon cercle amical sont-ils bienveillants ?
• Modifier la façon de penser
La pensée positive ne nie rien. Il est important de rester lucide.
Elle change la vibration intérieure et réorganise les réseaux neuronaux.
La plasticité cérébrale est réelle : le cerveau se transforme en permanence.
• Stimuler la mémoire et se challenger
Apprendre, explorer, mémoriser, sortir de sa zone de confort : tout cela active des gènes liés à la croissance neuronale.
Ce que tout cela transforme en nous
Toutes ces actions et choix répétés contribuent activement à changer les prédispositions génétiques.
Einstein disait :
« La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ! »
🌸 Les émotions positives, la créativité, l’amour, la gratitude… modifient la chimie de notre être.
Cela n’impacte pas seulement le mental : le corps suit.
Et un jour, les gens vous diront peut-être :
« Avec le temps, vous ne changez pas ! Comment faites-vous pour rester jeune ? »