Chante

Les nombreux bienfaits du chant et des chansons

Les nombreux bienfaits du chant et des chansons que nous pouvons interpréter sous la douche, dans la voiture, à vélo, en chorale, en famille tous en chœur.
Chanter, bien plus que des mots qui résonnent dans l’air et contre les murs : une ouverture du cœur, un baromètre des émotions.

Il existe 7 chakras (en partant du bas vers le haut, à partir du bas du buste : le chakra racine, le chakra sacré, le chakra du plexus solaire, le chakra du cœur, le chakra de la gorge, le chakra du troisième œil et le chakra coronal).

Et en parallèle, il existe 7 notes de musique
(en partant du bas vers le haut sur une portée musicale : do, ré, mi, fa, sol, la, si).

Vous l’aurez compris : chaque note résonne dans tous vos chakras.

Et pour aller plus loin dans cette réflexion, comme le corps est constitué en majorité d’eau, qui circule dans tout le corps et dans toutes les cellules, chanter est donc bon pour le corps.

Mais peut-être est-il préférable d’éviter d’abuser du « do » lorsque nous en avons plein le dos

Enfin… Presque !
À condition de bien choisir la chanson en fonction de l’humeur et du besoin émotionnel du moment.

Fredonnez une chanson triste toute la journée peut se transformer en bataille navale : la pluie devient torrentiel, le temps interminable et le moral est en berne. Vous êtes touché-coulé !

Platon disait :

« La musique adoucit les mœurs. »

Et parfois, elle alourdit une atmosphère d’un lieu, irrite jusqu’à devenir insupportable à la limite de l’agressivité.

Comme chaque note, chaque instrument musical, chaque mot sont des vibrations, ils influencent notre humeur du moment.

Ainsi, pour doper le moral, entamer les tâches ménagère, etc., il est préférable de choisir une chanson joyeuse, dynamique et entraînante.

Et vous, êtes-vous de ceux qui lâchent prise et se laissent transporter par la musique ?

Oui, les chansons parlent au cœur.

Chanter mobilise une respiration ample, engagée dans le ventre et la cage thoracique.

Cette respiration soutient plusieurs fonctions essentielles :

• Activation du diaphragme
• Apaisement du rythme cardiaque
• Soutien du système nerveux
• Détente des tensions musculaires.

Le souffle chanté favorise une présence corporelle stable. Il invite le corps à quitter les états de tension pour retrouver un rythme plus apaisé.

Cet exercice vibratoire est un outil puissant pour libérer le chakra de la gorge et apprendre à poser sa voix.

C’est aussi apprendre à se détacher du regard des autres et surtout à limoger notre petite voix intérieure : le jugement.

La voix nous met sur le chemin de l’équilibre intérieur et améliore la concentration.

Aucun niveau minimum n’est requis, et nous pouvons chanter presque partout.
Pratiqué seul, il n’a pas de prix.

Voici quelques idées pour vous exercer lorsque cela vous chante :

• Reprendre les notes de musique en crescendo et/ou en decrescendo

• Chanter votre chanson préférée

• Soutenir une voyelle ou décliner toutes les voyelles

• Répéter un mantra : OM (en insistant sur le O et faisant vibrer le son M dans la bouche entre les oreilles).

Cela peut aussi devenir une excellente pratique pour les enfants comme pour les adultes : mettre en musique des informations difficiles à mémoriser.

C’est également un excellent moyen de développer la mémoire.

Il semble difficile d’affirmer avec certitude qui a inventé le karaoké.
Les sources se contredisent à ce sujet.
Toujours est-il que cette activité récréative est apparue au Japon, avant de se diffuser largement à travers le monde.

Les enfants raffolent de cette activité. Elle permet, sans en avoir l’air, de fluidifier la lecture, d’améliorer la reconnaissance des mots et d’accompagner la rapidité de lecture en douceur, dans le plaisir et le jeu.

Chanter en lisant devient alors un apprentissage ludique sans en avoir l’air, loin de toute contrainte scolaire.

Un pied de nez sympathique à la Fourmi ! (du poème de Jean De La Fontaine).
Il n’est pas nécessaire de choisir entre le chant et la danse.

Il est tout à fait possible de danser tout en chantant.
C’est un exercice plus exigeant, certes, mais accessible avec un peu de pratique, de persévérance et surtout en respectant son propre rythme.

Cette double mobilisation du corps et de la voix développe la coordination, l’ancrage corporel et la présence à soi, tout en cultivant la joie du mouvement.

Les paroles gravées dans la musique marquent notre esprit.
Les mots deviennent une prière, des vers dans l’air qui montent vers le ciel.

Alors, nous chantons pour :

• Fêter un (nouveau) départ
• Tourner une page
• Bénir l’arrivée d’un enfant

Bercer un bébé
• Honorer une personne
• Unir un couple
• Un anniversaire
• Dire au revoir à un être cher
• Soutenir une bonne cause

Apaiser l’âme
• Reprendre espoir
• Se souvenir
• Appeler la paix dans le monde

Chanter nous unit, nous réunit, et toutes les occasions sont bonnes.

🌺 Chanter, c’est aussi prêter une oreille attentive aux refrains. Une invitation à changer de chanson dans notre être lorsque le disque est rayé.

C’est aussi, se centrer dans le cœur pour ne pas se laisser endormir par les douces berceuses des maîtres chanteurs.

La tisane

La tisane de nos grand-mères. Une boisson humble qui traverse les siècles.

Des remèdes, des habitudes qui se transmettent de génération en génération, des rituels ancestraux, une composition florale séchée qui bout dans les fourneaux. Une partition sensorielle mêlée au chant de l’eau qui frémit dans la bouilloire ou la casserole, et à la douce fragrance des plantes chauffées, exaltant nos narines comme une approbation à prendre soin de soi et de la maison.

Une pause pour soi, un instant de bien-être, prendre soin de soi. Un acte à apprécier dans la certitude d’accueillir ses vertus.

L’astuce consiste à se rappeler l’alchimie avec l’eau, qui n’agira pas de la même façon selon la température. Nous pourrions comparer cela, dans un autre registre, aux vertus de la douche chaude et de la douche froide chez l’homme.

La tisane (infusion) : la préparation à base de plantes séchées reste froide. Il suffit d’ajouter de l’eau chaude (environ 80 °C) et de patienter entre deux et quinze minutes avant de boire la solution aqueuse.

La décoction : la préparation de plantes est recouverte d’eau froide, puis portée à ébullition pendant quinze à trente minutes (lisez bien les instructions indiquées sur l’emballage).

La macération : tout reste à température ambiante et l’on laisse macérer pendant trente minutes à quatre heures (en fonction de la plante).

Le tour est joué, vous voilà dans le grand bain ! Assurez-vous de respecter le bon dosage. De manière générale, chaque préparation est à boire dans la journée.

Il est préférable de choisir un produit de qualité car, comme pour les épices, il arrive que de la poussière — une matière gratuite qui s’immisce dans les matières broyées — y soit ajoutée, histoire d’alourdir la balance en votre défaveur.

Les plantes ne sont pas des médicaments à proprement dit, mais elles contiennent des principes actifs, accumulés grâce au phénomène de photosynthèse — l’alchimie de l’eau, du soleil, de l’oxygène et du dioxyde de carbone. Elles possèdent des vertus médicinales reconnues.

Votre médecin traitant et votre pharmacien sauront vous conseiller au mieux, surtout si vous suivez un traitement.

L’erreur serait de chercher un effet immédiat. La réponse est dans le remède : laisser infuser, laisser le temps au temps.

Votre corps sait. A force d’usage, une plante peut ne plus convenir, une autre attirera votre attention. Certaines plantes accompagnent pour une saison, d’autres pour un moment de vie. Être à l’écoute de ses envies devient alors une boussole intérieure.

🌙 Tisanes de réconfort pour la nuit

• Le tilleul (Tilia cordata, Tilliaceae), allié précieux en cas de tension ou de fièvre, favorisant la sudation.

• La verveine (Verbena officinalis, Verbenaceae), parfois appréciée lors de la ménopause, après avis médical.

🌿 Tisanes ayurvédiques

• L’ashwagandha, appelé également ginseng indien, réputé pour soutenir la résistance au stress et la concentration.

🍃 Tisanes pour la digestion

• Le fenouil (Foeniculum vulgare, Apiaceae)

• Le romarin (Rosmarinus officinalis, Lamiaceae)

• La camomille (Chamaemelum nobile, Astereacea)

• La menthe poivrée (Mentha xpiperita, Lamiaceae)

À noter : le fenouil peut être remplacé par l’aneth dans l’alimentation, et le romarin peut agrémenter les plats avec parcimonie.

🌱 Tisanes favorisant le transit intestinal

• La guimauve (Althaea officinalis, Malvaceae), également utilisée en gargarisme pour les maux de gorge légers.

• La mauve sauvage (Malva sylvestris, Malvaceae), connue également pour ses usages contre la toux.

• Choisir sa tasse ou mug et sa tisane préférés

• Accueillir le silence

• Écouter le chant de l’eau lorsqu’elle chauffe et pénètre dans la plante

• Laisser infuser, le temps d’attente faisant partie intégrante du soin

• Boire en conscience

• Remercier la plante et l’eau.

Après cette parenthèse, le cours de la vie reprend, comme un retour au flux naturel des choses.

🌺 S’hydrater, prendre soin de soi tout en prenant soin de la nature. Planter des fleurs et des arbres pour les générations à venir.

Le tilleul (Tilia cordata), avec ses feuilles en forme de cœur, sa douce odeur des soirs d’été et son nectar offert aux abeilles, incarne cette alliance discrète entre l’humain et le vivant.

🌺 Une tisane n’est jamais seulement une simple boisson. C’est un geste issue de sagesse ancienne. C’est aussi la mémoire de la terre cultivée, de l’eau et un acte de générosité de la nature qui s’imprègnent dans chaque fleur.

Un dialogue subtil entre la terre, l’eau et le cœur.

« Les plantes sont les avocats silencieux de la durabilité plaidant pour la vie future. » Jean Jacques Rousseau

On dort les uns contre les autres

L’écrit ou les cris, ci-dessous m’ont été inspirées par conte de « La petite fille aux allumettes » écrit par Hans Christian Andersen. Un texte qui invite à mettre en lumière le sentiment de solitude, les rapports sociaux biaisés mais aussi des invitations à plonger dans nos parts d’ombre.

La boîte d’allumette : notre flamme intérieure

Dans l’histoire, chaque allumette craquée sur le grattoir de la boîte apporte une émotion vive. La petite fille passe à cet instant du désespoir à l’espoir, son cœur se réchauffe malgré la froideur de la nuit.

Telle une boîte de pandore qui stocke les épreuves que la vie sème sur le chemin. À cet endroit, l’allumette devient le symbole du feu intérieur des enfants et de chaque être.

La violence sur les enfants

La petite fille aux allumettes à froid mais n’ose pas rentrer chez elle car elle n’a pas vendu les allumettes. L’enfant est dans la crainte que son père la batte.

La maltraitance corporelle et verbale exercée sur les enfants et leurs exploitations sont pointés du doigt en filagramme.

Comme un appel au secours silencieux pour les enfants qui ne peuvent pas s’exprimer et se défendre.

Sans relation, sans attention, sans amour, l’âme se refroidit, se meurt à petit feu.

Pour tenter de survivre, l’âme se débat et reproduit ce qu’elle a connu : la violence sur elle-même mais aussi sur les autres ou se laisse aller à la dérive.

Les plus démunis

Il y a des femmes, des hommes et parfois même des enfants avec leurs parents sans toit (ce qui résonne phonétiquement « sans toi »).

Jadis, nous les qualifions de vagabonds, de mendiants. Aujourd’hui, trois lettres de l’alphabet semblent les qualifier SDF pour exprimer le fait qu’ils sont Sans Domicile Fixe, sans abri. Un peu comme l’étiquette d’une marque de vêtements dont personne ne souhaiterait se vêtir.

Pourtant, ces personnes sont issues d’un chemin périlleux semé d’embûches, d’abandon et de rejet de la part de leurs pairs ou d’un choix conscient de tourner le dos aux leurs. L’arrivée dans une voie sans issue.

Des personnes fragilisaient par la faim, le froid et la violence des rues.

• Lui offrir une boisson chaude ou de l’eau
• Lui donner une couverture
• Lui proposer un sandwich, des fruits, etc
• Composer le 115 si nécessaire (7j/7 — 24h/24) pour les personnes sans logement
• Ecouter votre cœur et faire preuve de discernement pour vous sauver lorsque vous êtes en danger du fait du comportement inadapté ou violent d’une personne

• Composer le 119 pour l’enfance maltraité (7j/7 — 24h/24)

Il arrive parfois qu’une personne refuse votre don sous prétexte qu’il ne s’agit pas d’argent. La vie est faite de choix et c’est leur choix.

Que cela ne vous décourage pas pour la prochaine fois car votre action pourrait bien sauver une vie et/ou rallumer une petite allumette.

Le foyer familial

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir une famille. Et dans le lot d’histoires des familles qui se créent, se séparent, se recomposent, chacun n’a pas la chance d’avoir une famille aimante et solidaire où chacun se serre les coudes comme on dit.

La petite dame au regard presque absent ou le monsieur bossu avec son déambulateur à roulettes mettent tous leurs efforts pour continuer à vivre dans leur maison qui est parfois froide du fait du coût trop élevé des charges. Et peut-être luttent-ils ou lutteront ils un jour pour ne pas vivre leurs derniers instants de vie dans un Établissement d’hébergement spécialisés pour les Personnes Agées.

La chaleur d’un foyer (familial), le lieu de tous leurs repères avec des objets qui renvoient aux souvenirs et à la sécurité.

À noter, qu’un foyer de cheminée est l’endroit préféré des flammes qui dansent l’hiver. Un endroit stratégique de la maison où il fait bon se réchauffer et qui réunit tout le monde y compris les animaux de compagnie.

Comment soutenir sans en avoir l’air ?

L’air de rien, cela signifie accorder une petite attention par le biais :

• d’un sourire ou d’un regard
• d’un bonjour.

L’attention sincère se vit en offrant :

• une présence en regardant vraiment la personne au cours d’une conversation
• de l’écoute à l’autre sans juger ou sans donner son avis systématiquement.

Une grande attention se vit par le partage sans attente :

• d’un petit cadeau : une petite bougie à un voisin esseulé par exemple,
• d’un café à un collègue en retrait des groupes, etc.

Ces gestes et actions infimes qui paraissent parfois bien anodins ont le pouvoir de raviver la joie et de réchauffer le cœur des personnes que vous croisez sur votre chemin.

Comment choisissez-vous de vous impliquer dans vos relations avec les autres à la hauteur de votre possible ?

La Saint-Sylvestre

L’histoire de la petite fille aux allumettes se déroule dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Tard dans la nuit noire où des flocons blancs de neige viennent éclairer le ciel.

Aujourd’hui, le réveillon du st Sylvestre et un moment privilégié de l’année où les gens se réunissent en famille ou entre amis pour faire la fête.

La veille du Nouvel An marque le passage de la dernière nuit de l’année vers l’année nouvelle. La nuit où la Terre termine une rotation complète autour du soleil : une étoile lumineuse qui dégage une chaleur assimilable à la métaphore d’une boule de feu. Mais aussi, la fin d’un cycle, la veille d’un jour symbolique qui annonce un nouveau cycle. Un nouveau départ où le calendrier repart à zéro, avec ou sans les résolutions de la nouvelle année.

🌺 Dans chaque cœur, une flamme danse et chante l’étincelle de la vie. La manière dont chacun l’entretien peut éteindre ou attiser le feu de l’amour.

Nous ne pouvons changer le passé et les évènements du jour mais nos décisions et actes du présent transforment et créent le futur.

Proverbe japonais : « Un mot d’affection peut réchauffer trois mois d’hiver. »

La sagesse

Il paraît que la sagesse vient avec l’âge. Loin d’être innée, il n’est pas toujours simple et facile d’y parvenir. Il sera nécessaire de déverrouiller bien des portes et de faire preuve d’engagement personnel, de discipline pour acquérir ce qui peut s’apparenter à une philosophie de vie. C’est pourquoi, je vous présente ici les accords toltèques.

Il s’agit d’hommes et de femmes de connaissances ancestrales qui vivaient au Sud du Mexique, il y a fort, fort longtemps.
À cette époque, les naguals, c’est-à-dire les maîtres spirituels, et leurs élèves se rencontraient à Teotihuacan.

Au fil du temps, les Toltèques ont été contraints de protéger leurs cultures et leurs savoirs qui, semble-t-il, étaient transmis de génération en génération de manière oralisée.
À ce jour, leurs enseignements survivent par les biais des « accords Toltèques ».

Chaque mot est porteur d’une vibration. Chaque parole est l’issue d’une pensée et génère une réaction :
• au niveau de votre mental. Les mots positifs attirent le positif et vice-versa
• mais aussi sur le mental d’autrui. En parlant, nous pouvons blesser les gens (consciemment ou inconsciemment) et nous pouvons les inquiéter à propos de leur état de santé, de l’avenir, etc.

Dans la sagesse toltèque, la parole est créatrice. Les paroles peuvent être porteuses de médecine ou porteuse de poison.

Prendre le temps d’écouter vos paroles et celles des autres vous en dira plus sur le monde intérieur de chacun.

Pour illustrer cet accord, je vous donne un exemple de situation malencontreuse qui s’est déroulée il y a quelques jours. Une amie arrivait chez moi, impatiente, j’allais l’accueillir dans la rue où des ouvriers terminaient leur journée de travail et rangeaient leur outillage sur la voie publique.
Après m’avoir saluée, l’élagueur jetait de temps en temps des regards dans ma direction.
À un moment donné, je m’amusais d’une pitrerie que mon amie m’adressait tout en se rapprochant de moi. Quelques instants plus tard, ce fut la boulette.
L’ouvrier n’avait pas vu mon amie et en avait fait une affaire personnelle : mon rire l’avait offusqué. Il me mitrailla du regard !

Un exemple qui prouve que notre conditionnement nous détourne de la vérité.

Chaque personne ou situation que nous rencontrons dans nos interactions est le miroir de l’univers de l’autre avec ses hauts et ses bas.
Ce que nous nommons lunatique ou indifférence est le reflet du monde intérieur de l’autre.

Les toltèques appelaient cela la mitoté ou le brouhaha mental. Il s’agit des bavardages incessants du mental qui nous amènent sur des chemins de traverse et nous poussent à effectuer de nombreuses suppositions.

À terme, cela peut éroder les relations et nous blesser.

Chaque jour est différent. Alors l’essentiel est de :

• gérer les situations le mieux que possible en restant engagé et en lâchant prise sur le résultat,
• faire en fonction de son énergie corporelle et mentale du moment, en restant impliqué et bienveillant avec soi,
• ne pas se juger. Il y a des jours avec et des jours sans.

C’est la régularité des efforts et la bienveillance qui mènent à l’aboutissement des situations et des projets. Chaque pas compte pour cheminer vers la paix intérieure.

Non seulement il ancre les quatre premiers accords, mais il permet d’approcher le moyen de trouver sa place juste.

Volontairement, je n’en dis pas plus à ce sujet pour laisser la place primordiale du libre arbitre et vous inviter à écouter votre intuition et votre curiosité.

🌺 Pour aller plus loin sur ce sujet, il existe des livres qui ont été écrits par Don Miguel Ruiz : Les quatre accords Toltèques, Le cinquième accord Toltèque (ce dernier a fait l’objet d’un livre séparé).
Et pour poursuivre, si vous aimez lire et que les deux premiers livres ci-dessus vous ont plu, je ne peux que vous conseiller de lire La maîtrise de l’amour : apprendre l’art des relations, toujours du même auteur.

Quoi qu’il arrive au cours de votre journée, c’est à vous de jouer !

Met de l’huile

Choisir son huile et l’utiliser à bon escient peut être un bon pas vers soi pour être bien dans son assiette. Pourtant, ce sujet presque anodin peut rapidement nous mettre la pression.

Comment choisir son huile

Dans un premier temps, les fruits ou graines de plantes oléagineuses ou les germes de céréales sont cueillis. Puis l’huile sera fabriquée selon 3 procédés, soit :

• par un pressage à froid
• par un procédé mixte
• ou par une extraction par solvants (très souvent à l’hexane : un solvant à base d’hydrocarbures saturés).

Une huile raffinée améliore la qualité sanitaire grâce à l’extraction des contaminants, mais ses qualités nutritionnelles diminuent.

Les huiles issues d’un pressage mécanique à chaud perdent aussi en richesse nutritionnelle par rapport au procédé à froid.
Quant aux huiles obtenues par extraction par solvants, ce sont celles qui contiennent le moins de vitamines et d’antioxydants.

La mention « première pression à froid » est indiquée sur les huiles n’ayant pas subi de procédé thermique.

Pour résumer : l’huile extra-vierge est une huile de catégorie supérieure. L’huile vierge garantit un procédé mécanique exclusivement. Et une huile raffinée a subi un procédé chimique pour la filtrer avec ou sans solvant (l’information est sur l’étiquette).

Boostez votre énergie grâce aux huiles

Les carences en acides gras accélèrent le vieillissement et favorisent l’apparition de l’adrénaline (l’hormone du stress).

Un gramme de lipides apporte 9 calories à l’organisme (4 pour les glucides – 4 pour les protéines).
Chaque lipide consommé :
• joue un rôle important dans l’activité musculaire
• prend soin des membranes cellulaires, des cellules nerveuses, du cerveau et de la rétine.

Prenez soin de votre cœur

Au niveau chimique, une huile est constituée d’acides gras (saturés, monoinsaturés ou polyinsaturés entre autres).
Il existe un acide gras non essentiel qui peut se former à partir de l’acide stéarique lors d’un chauffage à haute température. Cette transformation conduit à un Acide Gras Trans (AGT).

Certains Acides Gras Trans existent dans la nature, notamment dans la viande et les produits laitiers de ruminants.

La consommation excessive d’AGT d’origine technologique, en particulier l’acide élaïdique, augmente le risque cardiovasculaire. De plus, sa consommation excessive augmente les risques de dermatite atopique, d’arthrite, de rhume.

Vous identifierez cet acide par la mention « huile ou graisse partiellement hydrogénée » ou « huile hydrogénée » sur l’étiquette des produits, y compris dans les plats préparés industriels.

OMEGA 3 ou OMEGA 6 ? Les deux, c’est mieux

Il est recommandé de consommer :
10 grammes par jour d’Acide Gras Linoléique (LA), présent dans les huiles riches en OMEGA 6 : tournesol, maïs, pépin de raisin, soja, noix, carthame, ainsi que dans les viandes et œufs
• et 2 grammes par jour d’Acide Alpha-linolénique (ALA), que vous trouverez dans les huiles riches en OMEGA 3 : colza, lin, cameline, noix, soja, germe de blé, pépin de cassis, ainsi que dans les poissons

Quelles sont les huiles résistantes à la cuisson ?

Il s’agit des huiles :
• de colza
• d’arachide
• d’olive
• de noisette

L’huile sur le feu

Ce sont des produits très inflammables. Il va de soi que pour les fritures, il est IMPÉRATIF d’utiliser une huile spéciale friture au risque de déclencher un incendie chez vous.

Et si par malchance la friteuse venait à s’enflammer, PRUDENCE : l’eau propage et accélère l’inflammation ! Dans la mesure du possible, restez calme. Voici les réflexes à adopter :
Couper la source de chaleur pour priver le feu de carburant
Utiliser une couverture ou un tissu anti-feu (ou un tissu humidifié mais cette action n’est pas sans risque)
• Ou utiliser un extincteur à poudre, à installer près des plaques de cuisson et du four.

Quelles huiles ne peuvent pas être chauffées ?

• L’huile de sésame, à conserver 18 mois à l’abri de la lumière (surveiller la date limite d’utilisation inscrite sur la bouteille).
• L’huile de lin, qui se conserve 9 mois au réfrigérateur. À noter qu’elle est déconseillée pour les enfants de moins de 3 ans.

Quelles huiles sont laxatives ?

• L’huile de sésame (rappel : ne la chauffez jamais).
• L’huile de l’olive (moins laxative que l’huile de sésame).

Quelles huiles végétales prennent soin de votre peau ?

• L’huile de bourrache
• L’huile d’onagre
• L’huile d’amandes douces
• L’huile de tiaré, obtenue après macération de fleurs de tiaré dans de l’huile de coco
• L’huile de coco.

Et en cas d’exposition au soleil, veiller à penser aux huiles solaires pour hydrater et protéger la peau.

Voici quelques pratiques inspirées de la médecine ayurvédique

Avec de l’huile de sésame ou de coco :
• Excellente pour détartrer les dents et assainir la langue : pratiquer gandouch (idéalement le matin à jeun, une cuillère à soupe à laisser agir en bouche en mâchant pendant 15 minutes).

Avec de l’huile de coco :
• Pour hydrater les yeux et cheveux : déposer une noisette d’huile dans le nombril au coucher (à noter qu’il n’y a pas de retour scientifique à ce sujet).
• Pour effectuer un soin capillaire hydratant et répulsif anti-poux.

Les huiles essentielles

Je fais une parenthèse ici quant aux huiles essentielles qui, utilisées avec les précautions d’usage, à la bonne posologie et à bon escient, sont de merveilleuses alliées. Selon les cas, il est préférable de les dissoudre dans une huile pour éviter d’irriter ou de brûler la peau et d’effectuer un test cutané sur une petite zone en amont. Demandez toujours l’avis et les conseils d’un pharmacien.

De manière générale, les huiles essentielles ne sont pas recommandées en cas d’asthme, d’allergies, pour les femmes enceintes, allaitantes et les enfants. Elles peuvent interagir avec vos traitements en cours : parlez-en à votre médecin.

Attention également aux diffuseurs : toutes les huiles essentielles ne sont pas faites pour être inhalées. Et ce qui est bon pour vous ne l’est pas forcément pour tous les membres de la famille, surtout pour les bébés, enfants, personnes asthmatiques et y compris les animaux domestiques, qui y sont très sensibles.

Quelques chiffres

• 5 kg d’olives produisent 1 litre d’huile d’olive (un olivier commence à être productif dès l’âge de 8 ans et est en pleine forme entre 35 et 150 ans).
• 100 kg de graines de colza donnent 40 kg d’huile.

• 1 kg de serpolet, thymus serpyllum, produit 3 ml d’huile essentielle.
• 1 kg de baies de genévrier produit 10 ml d’huile essentielle (une baie de genièvre, juniperus communis, se développe sur deux ans).

🌺 Lorsque vous prenez soin de votre alimentation, vous prenez soin de votre santé physique et mentale.
En complément, en massage ou en automassage, une huile adéquate favorisera la détente de tous les muscles et membres de votre corps.

Je m’appelle Michèle

Le prénom, toute une histoire ! Une histoire de résonance avec le nom de famille. Des histoires de famille, des attentes familiales, des vœux, de l’amour, et une histoire personnelle, une vie à vivre avec son lot d’amour et de désamour, de joie et de mésaventures. Le synonyme d’un pan de toute une histoire. Vraisemblablement le mot que vous entendrez ou écrirez le plus dans votre vie. Il est question, ici, de transgénérationnel et de psychogénéalogie.


Amusons-nous un peu sur le sérieux du sujet.
• Qui a hérité du prénom de sa grand-mère ou de son grand-père ?
• Qui a le prénom d’une tante ou d’un oncle ?
• Qui porte le même prénom que son père ou sa mère, ou un prénom symétrique à l’un des deux prénoms ? (le prénom est raccourci, voire coupé : Daniel devient Dany par exemple ; féminisé ou masculinisé…)
• Qui porte un prénom composé qui mêle à la fois le prénom d’un parent et celui d’un autre membre de la famille ?
• Qui porte le prénom d’un défunt de la famille ?
• Je vous laisse adapter les questions qui vous conduiront au premier fil invisible de votre histoire. (Parfois, il s’agit d’un acteur, un personnage de film ou d’un roman, d’une fleur, etc., n’hésitez pas à consulter votre arbre généalogique s’il existe. Il vous en apprendra plus).

Le prénom : un pont entre le passé et le futur à (ré)écrire.


À ce stade, nous basculons dans l’inconscient familial appelé la psychogénéalogie. Le prénom devient un marqueur empreint d’attentes de la part des parents. L’enfant sera fort comme son grand-père, créatif comme une tante qui était artiste, loyal comme untel de la famille. Cela rappelle un peu les vœux émis par les fées dans « La Belle au bois dormant ».
Le prénom qui est choisi reflète des désirs, des ambitions, parfois des blessures familiales conscientes ou inconscientes.
La psychogénéalogie est une approche thérapeutique ou introspective qui étudie précisément ces transmissions.
Elle consiste à :
• analyser l’arbre généalogique
• repérer les répétitions, loyautés, dates clés
• comprendre les schémas hérités
• libérer ce qui ne nous appartient pas
• réconcilier la personne avec son histoire familiale


Nous basculons ici dans la mémoire familiale de génération en génération, dite aussi le transgénérationnel. Les histoires qui laissent des traumatismes aux vivants (traumatismes ou loyautés invisibles). Il peut s’agir :
• du héros de la famille, d’une personne forte et exemplaire décédée dans des circonstances dramatiques
• de personnes dévouées qui ont porté des mémoires de pauvreté toute leur vie
• d’un homme ou d’une femme qui a été abusé toute sa vie
• de traits de caractère incluant les qualités et les défauts
• d’un fardeau familial à libérer
• d’un secret et de non-dits
• d’une mémoire d’exclusion…
S’intéresser à l’histoire de vie d’un ancêtre qui portait le même prénom ou présentait des similitudes vous en apprendra beaucoup sur vous.

Donc, la psychogénéalogie est l’outil, la méthode qui permet de travailler sur les phénomènes transgénérationnels. S’y intéresser, c’est faire des pas de géant vers notre être.

Et, à terme, cela permet de se dépasser et de libérer sa lignée.


Comme tout est inconscient, même les enfants adoptés portent des mémoires familiales. Les premières étant la mémoire de la déchirure familiale et de l’abandon. Dans ce cas de figure, il peut être intéressant d’étudier le premier prénom donné et celui reçu lorsque l’enfant arrive dans une famille (qui n’est jamais un hasard non plus).
Selon les périodes historiques, les prénoms étaient choisis comme suit :
• La méthode la plus courante consistait à donner au bébé le prénom du saint du jour ou d’un saint proche dans le calendrier liturgique.
• Dans certains établissements, les enfants recevaient des prénoms utilisés en boucle :
• Marie, Jeanne, Louise, Anne, Catherine…
• Jean, Pierre, Joseph, François…
• Le prénom était choisi par les religieuses ou les responsables, ou c’était le prénom de la religieuse qui avait découvert l’enfant sur la marche de l’établissement qui était attribué.
• Certains orphelinats avaient un système alphabétique : chaque année était associée à une lettre, et tous les enfants recevaient un prénom commençant par cette lettre.

Dans tous les cas, se rapprocher de l’histoire du saint, du prophète, etc., vous en apprendra beaucoup.


Voici une liste non exhaustive des titres ou des paroles de chansons qui chantent « Je m’appelle » :
« Je m’appelle Emilie Jolie » ; «  Le Chanteur »(« Je me présente, je m’appelle Henri ») ; « Je m’appelle Michèle » ; « Lolita » (« Moi, je m’appelle Lolita ») ; Hélène (« Hélène, je m’appelle Hélène »).

Et il y a fort à parier que si vous êtes une femme, vous trouverez une chanson qui a été écrite en l’honneur de votre prénom. Si ce n’est pas le cas, vous êtes l’artiste de votre vie : si cela vous chante, à vous de l’écrire.

Chaque prénom est une histoire orchestrée en musique !

  • Asseyez-vous sur une chaise, un coussin selon votre envie
  • Fermez les yeux
  • Dans un premier temps écouter le silence
  • Puis le moment venu, choisissez des couleurs pour écrire en toute lettre votre prénom, peut-être aurez-vous envie de changer de stylo à chaque lettre, peut-être vous honorerez-vous en écrivant tout en lettre capitale
  • Écoutez vos émotions
  • Puis laissez venir les sons, la mélodie et le rythme.

🌺 Comment votre prénom fait-il écho en vous ? Est-ce que tout cela vous a donné envie de vous rapprocher de votre nature et de votre arbre généalogique ?

Terre

Il est question ici de la sagesse ancestrale des peuples d’Amérique pour cultiver la terre en prenant soin du sol et des cycles, et en préparant l’arrivée des saisons plus froides où la nature se repose.


Les peuples autochtones d’Amérique portent une vision ancienne : la Terre n’est pas une ressource, c’est un être vivant, une mère nourricière à qui l’on rend ce que l’on prend. Leurs pratiques agricoles, spirituelles et communautaires reposent sur l’observation, le respect et l’équilibre.
Dans la plupart des nations d’Amérique, la Terre est appelée Mother Earth ou Pachamama.

La Terre nourricière : une relation sacrée
Dans leur vision des choses, la Terre et la terre sont des êtres vivants qui peuvent s’épuiser. Le proverbe « La terre ne nous appartient pas, ce sont nos enfants qui nous la prêtent » ancre leur philosophie de vie.

Voici des principes fondamentaux transmis de génération en génération :
Tout est vivant : les plantes, les pierres, les rivières.
• Toute action doit être pensée sur sept générations.
• On remercie avant (lors de la semence), pendant et après chaque récolte.


Avant de planter, on offre :
• du tabac,
• de la farine de maïs, du maïs,
• des fleurs,
• ou une prière.

Des actions et gestes qui rappellent que la Terre donne, mais qu’elle mérite gratitude et soin.


Les Trois Sœurs, un mariage de trois graines de maïs, haricot et courge, et l’alliage d’une culture en « tipi ».
Dans un premier temps, la graine de maïs absorbe rapidement l’eau et bientôt sa mince tige sort du sol. Puis la tigelle du haricot apparaît à son tour. La liane duveteuse du haricot vient s’enrouler autour du maïs au moment où la citrouille émerge du sol (car les courges ne se précipitent pas même si elles courent sur la terre). Les cotylédons (les feuilles primordiales) des haricots forment une réserve de protéines, lipides et sucres, et le moment venu, le maïs sécrète une hormone pour attirer les abeilles qui assurent la pollinisation.

Pourquoi elles fonctionnent ensemble ?
• Le maïs forme une tige solide qui sert de tuteur naturel et attire les abeilles en sécrétant une hormone.
• Le haricot enrichit le sol en azote grâce à ses racines et forme une réserve de protéines, lipides et sucres.
• La courge couvre le sol, garde l’humidité et empêche les herbes envahissantes.

Cette association crée un écosystème autosuffisant où chaque plante soutient les autres.


Les peuples amazoniens cultivaient des jardins mêlant :
• arbres fruitiers,
• plantes médicinales,
• légumes ou fleurs comme répulsifs naturels,
• légumes sauvages.

De ce fait, la terre restait fertile et saine.


Les Nations du Nord utilisaient des buttes de terre enrichies.
Elles permettaient :
• le drainage naturel,
• la conservation de la chaleur,
• une meilleure aération du sol,
• la protection contre les ruissellements.

Ces techniques astucieuses luttaient activement contre les petites inondations tout en s’accommodant de la météo.


Les peuples autochtones ne « planifiaient » pas. Bien au contraire, ils observaient la nature :
• la migration des animaux,
• les cycles lunaires,
• la position du soleil,
• les indices envoyés par les plantes.

Ces signaux déterminaient le moment idéal pour semer, récolter, fêter la moisson ou laisser le sol au repos.


Les peuples d’Amérique savaient que retourner la terre la blesse.
Ils pratiquaient :
• un grattage léger,
• l’ajout de matières organiques,
• des couches de feuilles, d’écorces et de débris végétaux.

Cette méthode préserve :
• les micro-organismes,
• les vers,
• l’équilibre de l’humus,
• la structure du sol.

Une vision inspirante pour l’écosystème.


Dans plusieurs nations, le feu est un allié sacré.
Pas un feu destructeur, mais un feu doux, contrôlé, nourri par une intention de sauvegarde.

Ses buts :
• stimuler la germination,
• limiter les maladies,
• enrichir la terre en minéraux (notamment la terra preta, appelée la terre noire des anciens, peut-être un composant que nous redécouvrons aujourd’hui : le biochar),
• réduire le risque de mégafeux.

Ce geste s’accompagnait toujours d’une prière ou d’un chant pour honorer la terre.


Les savoirs autochtones nous invitent à :
ralentir,
observer,
écouter,
• respecter les cycles naturels tout en nous y connectant.

Ils montrent qu’une agriculture équilibrée repose sur la coopération et non l’exploitation.

🌺 Une terre respectée est une terre florissante qui nourrit tout le monde. Une Terre angoissée tremble comme tout un chacun.


Pour poursuivre cette pensée, je vous invite à lire : https://www.aiyanacatori.fr/la-fievre/

Décembre en soi : 31 jours d’amour pour soi


Il est estimé que 21 jours minimum sont nécessaires pour installer une nouvelle habitude dans son quotidien.

Pour ce mois de décembre, je vous propose de vivre une aventure personnelle :
➡️ 21 jours, 21 cadeaux pour soi et ancrer une habitude,
➡️ 10 jours supplémentaires pour la poursuivre et terminer par le bilan de votre année 2025.

Votre outil : un cahier dédié

Je vous invite à vous munir d’un cahier pour certaines activités et surtout pour les 10 jours de bilan.
Un véritable trésor, riche de sens, à s’offrir à soi-même.

Un défi adapté à tous

En cette fin d’année, toutes mes pensées accompagnent les personnes qui traversent une période de souffrance.
C’est pourquoi les activités proposées ont été conçues pour être douces, bienveillantes et accessibles.
Gardez la foi en votre guérison et avancez à votre rythme.

Partagez ce défi autour de vous

Ce défi peut être offert, partagé, ou vécu en famille pour renforcer la bonne humeur et créer un élan positif.

Namasté

Je vous invite à un voyage. C’est parti, je vous emmène en Inde, le pays du yoga par excellence. La poignée de main entre deux personnes pour se saluer n’existe pas. Elle est remplacée par les deux mains respectives de chaque personne qui se joignent à la verticale en position de gassho au niveau du cœur. Et le mot bonjour est remplacé par « Namasté ».

Namasté, une porte vers l’Inde et l’humilité

Au premier abord, tout laisse à penser qu’il s’agit d’une formule de politesse ancrée dans les mœurs en Inde. Mais il s’avère que son origine sanskrite et son sens profond signifie : « Je salue le divin qui est en toi ».

Au-delà des apparences, cette expression devient une invitation spirituelle pour cheminer dans l’humilité, l’ouverture du cœur, la présence à l’autre et la gratitude.

À cette occasion, je vous partage un extrait des paroles inspirantes de la chanson « Namasté » interprétée par Yannick Noah :

« Merci au temps qui s’étire
Lui qui sait tant nous guérir
Qu’à la fin, on peut sourire
Aux peines passées

Merci au vent, à la pluie
À tous les orages aussi
Ceux qui ont fait qu’aujourd’hui
On est ce qu’on est

Merci enfin à la Terre
Qui nous porte comme la mère
Porte l’enfant
Que cet amour nous imprègne
Pour toujours sous le soleil
Exactement. »

Il est d’usage que chaque yogi débute et termine une séance de yoga en effectuant un Namasté. Plus qu’une technique de maintien de la forme, c’est une pratique spirituelle à vivre en conscience pour se (re)connecter à son corps, son âme et son esprit.

Les différents types de yoga

Voici quelques pratiques de yoga répandues :

Vinyasa Yoga – pratique fluide où les mouvements s’enchaînent sur le souffle.
Yin Yoga – postures tenues longtemps pour étirer les tissus profonds.
Kundalini Yoga – mouvements, respiration, chants et méditations pour activer l’énergie vitale.
Nidra Yoga – yoga du sommeil conscient, entre veille et rêve.
Jivamukti Yoga – combinaison de philosophie, musique et pratique posturale dynamique.
• Etc.

Mon préféré est le Hatha Yoga. Dans cette pratique, nous nous connectons à notre souffle en inspirant et expirant par le nez et en pratiquant des postures de yoga (dites asanas) ou par le biais de méditation, ou de mudras.

La respiration nous centre dans notre cœur. Se connecter à son souffle en conscience permet de se recentrer pour gérer les émotions : dans un embouteillage, après une dispute, un moment de stress et lors des périodes difficiles.

Le sens de Prāṇāyāma

Un mot qui vient du sanskrit :

prāṇa : l’énergie vitale, le souffle de vie, ce qui anime chaque être
āyāma : expansion, régulation, maîtrise, allongement

Prāṇāyāma signifie donc :
« l’expansion ou la régulation du souffle de vie. »

Pranayama est donc l’art de bien respirer pour se transformer et prendre soin de son énergie vitale.

L’équilibre permet un bon maintien du corps, mais pas seulement. En yoga, beaucoup de mouvements fonctionnent par opposition pour harmoniser le côté gauche et le côté droit du corps (le cerveau droit et le cerveau gauche, l’actif et le réceptif de chacun).

Trouver la bonne posture devient essentiel : une posture juste pour soi et juste pour les autres — pas trop ferme, pas trop molle.

Un juste milieu dans le respect de soi et la bienveillance envers autrui.

Parce que ce n’est pas facile tous les jours. Parce que nous sommes envahis par des raz-de-marée de pensées et d’émotions.
Une amitié qui s’étiole, un projet investi corps et âme qui ne décolle pas, notre ego qui se froisse devant un résultat insuffisant… et nous voilà chamboulés.

Pratiquer le détachement nous aide à mieux gérer ces émotions. J’aime la métaphore de la vague qui vient et se retire au gré du vent.
En se détachant des événements, nous apprenons à accueillir et observer les vagues émotionnelles qui vont et reviennent.

Des retards, des échecs peuvent parsemer notre chemin. C’est aussi se rappeler que tout vient à point à qui sait attendre activement et cultive la persévérance.

Le détachement, c’est prendre conscience et accueillir l’idée que nous avons beau faire de notre mieux, nous n’avons pas forcément la main sur le résultat.

J’exprime ici ma gratitude à une femme qui inspire la sagesse. Elle a un jour partagé cette méditation que vous pouvez réaliser, seule, en famille ou en groupe :

• S’asseoir sur un zafu ou un endroit stable et confortable à même le sol où vous vous sentirez en sécurité : pourquoi pas dans l’herbe si la saison et la météo le permettent.
• S’installer en position du lotus ou en tailleur en prenant appui sur les ischions et en redressant le dos.
• Positionner les paumes des mains vers le ciel pour accueillir l’énergie.
• À chaque inspiration par le nez, répéter mentalement : « j’accueille ce qui est ».
• À chaque expiration (si possible par le nez), répéter mentalement : « Et je me détache de ce que je ne peux pas changer ».
• Répéter ces deux phrases au minimum cinq minutes tout en vous connectant à vos inspirations et expirations.

🌺 Bien plus qu’un mot : un chemin vers soi, vers les autres et vers une énergie de paix intérieure.

Namasté !

Vive le vent

Le vent, l’un des quatre éléments omniprésents dans la nature, traverse nos paysages et nos vies depuis toujours. Un phénomène météorologique immaîtrisable qui apaise, qui effraie, jusqu’à affoler. Voici un sujet qui donne matière à s’accrocher et à se rapprocher de la nature.

Il fait danser les branches, chanter les feuilles, rappelant la force du vent et son rôle dans l’équilibre du vivant.
Un symbole de puissance.
Il n’en fait qu’à sa tête et balaie tout sur son passage.
Et lorsqu’il devient féroce, lors d’un cyclone, il tue et détruit.

Même si la lune et le soleil exercent une forte attraction sur les mers et océans, sans le vent seules les houles résiduelles persisteraient. Il y aurait moins d’oxygénation de l’eau entraînant une baisse du phytoplancton. Les conséquences seraient graves pour les poissons, mammifères marins et oiseaux qui dépendent de cette chaîne alimentaire.

Le vent un élément indissociable de l’eau, de la terre et du feu, indispensable à la Terre.

Il se fait plus discret au printemps, quoiqu’il nous donne envie d’ouvrir en grand les fenêtres pour assainir les murs et chasser la poussière de notre habitation. Ce souffle apporte un nettoyage symbolique, un renouveau, comme si le vent de printemps chassait les nuages dans notre mental et nous amenait le soleil.

En été, il rafraîchit les soirées, offrant du répit à la nature et aux corps.
Il accompagne la chute des feuilles orangées de l’automne et donne un sens à la neige en hiver.
À chaque saison, le vent joue un rôle essentiel, rappelant que les éléments naturels rythment nos vies.

C’est aussi, le meilleur ami des plantes anémophiles (celles dont la reproduction dépend du vent). Elles entretiennent une relation intime avec cet élément naturel. C’est le partenaire indispensable à leur survie et à la continuité de leur espèce qui assure déplacement de leurs gamètes, grains de pollen, ou spores. Et pour rappel, les plantes absorbent le dioxyde de carbone (CO₂) indispensable à notre survie.

À chaque instant, il parle à notre être par le biais d’une caresse sur la joue, d’un souffle à notre oreille ou d’une fine mèche de cheveux qui danse dans les airs.
Il révèle la présence d’une énergie en mouvement, une énergie subtile que beaucoup associent à la spiritualité du vent.

Il est porteur de colère lorsque notre chevelure s’en retrouve sens dessus dessous et mémoire de colère lorsqu’il fait claquer une porte, brise un objet, une vitre.

J’ai nommé Mary Poppins ! L’alliée de la famille qui guide les enfants.

« Le vent est à l’Est, la brume est là. C’est comme si, sans prévenir, quelque chose allait se passer », dit Bert dans Mary Poppins, comme s’il sentait venir un vent de renouveau arriver.

Une tempête de vent fait disparaître toutes les concurrentes pour le poste à pourvoir de « nounou », comme par magie !
Son parapluie est un bouclier identitaire, un outil unique qui se transforme en parachute. Un objet qui intrigue les enfants du foyer, du moins dans un premier temps.

Et Mary Poppins repart comme elle est arrivée, lorsque le vent tourne, emportée par le vent d’Ouest cette fois. Mais surtout lorsque la magie de l’amour au sein de la famille a opéré. Lorsque l’ambiance s’est transformée dans le foyer, et que tout va pour le mieux pour tout le monde.

Mary Poppins a plus d’un tour dans son sac. Elle reprend sa valise et s’envole vers d’autres horizons. Une autre mission l’attend, une autre famille a besoin de ses conseils. Il suffit qu’un nouveau personnage apparaisse ou disparaisse et tout continue… ou les choses peuvent (re)commencer.

Une histoire écrite par la romancière Margaret Mitchell.

L’une des héroïnes, Scarlett O’Hara, a tout ce dont elle a besoin pour réussir dans la vie mais son caractère et les vents contraires la mettent souvent au tapis. La jeune femme oscille entre :

• joie et tristesse
• chance et malchance
• bonheur et malheur

Cette femme escalade la montagne de l’espoir et du désespoir où l’amour a peu de place.
Au fil du temps ses mains s’assèchent sous la contrainte du travail auquel elle est contrainte et ses yeux s’humidifient à l’occasion des deuils et des efforts qu’elle devra fournir.

Des années durant, elle a rêvé à un amour impossible. Le personnage finit seule, dans le désamour en ayant perdu l’essentiel.
Scarlett O’Hara se rend alors, telle une équilibriste qui s’apprête à lâcher la perche qui la maintient en vie, qu’il lui reste la terre (et du souffle dans les poumons). Et cela laisse présager une nouvelle aventure, un nouvel élan d’espoir prêt à resurgir.

Le vent y devient symbole de destin, de résistance et parfois de chaos. Avec pour échos de nombreuses musiques représentatives du vent et des émotions.

De nombreuses cultures lient le vent à la sagesse :

● Dans les philosophies orientales, il représente le mouvement de l’énergie, le Qi, souffle vital indispensable.

● Dans les traditions celtes, il annonce les changements et les cycles.

● Chez les Amérindiens, il délivre un message, véritable messager du monde invisible.

Voici un proverbe amérindien sur ce sujet : « Écoute le vent, il chante. Écoute le silence, il parle. Écoute ton cœur, il sait. »

Rien n’est figé ni éternel, soyez-en certain.

Quelle attitude adoptez-vous lorsque vous traversez une zone de turbulence ?

Êtes-vous de ceux qui se plaignent de l’influence du vent ou de ceux qui savent qu’au même titre qu’une roue, le vent finit toujours par tourner ?

🌺 Si nous ne voulons pas tourner comme une girouette au gré du vent, il nous appartient d’ajuster notre voile pour naviguer au mieux sur le flot de nos émotions.

Quel message vous souffle-t-il aujourd’hui ?